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November 12 RECUPERE SUR SON BLOG FACEBOOK , SARKOZY DELIRE
Nicolas Sarkozy
J’étais alors secrétaire général adjoint du RPR. Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé ...pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur. Là, par le plus grand des hasards, nous croisons un jeune élu français que nous connaissions, à l’époque spécialiste des questions de défense : François Fillon. Nous filons ensuite vers Check Point Charlie pour passer du côté est de la ville, et enfin confronter ce mur dans lequel nous avons pu donner quelques coups de pioche. Autour de nous, des familles se rassemblaient pour abattre le béton. Certaines venaient nous parler pour nous expliquer leurs sentiments, leurs ambitions nouvelles, et partager leurs émotions après des décennies de séparation. La nuit s’est poursuivie dans l’enthousiasme général : les retrouvailles du peuple allemand sonnaient la fin de la guerre froide et le début d’une période de grande liberté en Europe. C’est cette liberté que nous défendons toujours avec l’Europe, et que nous fêtons 20 ans après. |
| Polémique entre Marie N’Diaye et Eric Raoult : le reportage de Richard Place (3'07") | |
Quant à Bernard Pivot, juré du Goncourt, il considère qu’invoquer un devoir de réserve pour les écrivains "’ n'a aucun sens" . Pour lui, Éric Raoult ne connait tout simplement rien aux milieux culturels.
| Bernard Pivot l’a dit au micro France Info de Jean Leymarie (2'05") |
Coup de Trafalgar à l'Elysée ! Il y a quelques jours, Nicolas Sarkozy a demandé à son épouse de "faire profil bas"...
Du coup, cette semaine encore, les médias étrangers n'ont pas eu le temps de se reposer et se sont une fois de plus, consacrés à la pipolitique française...
1) Première crise pour le couple ?
Cette annonce a fait l'effet d'une bombe et le Bild s'interroge: y'a t-il une "scène de ménage" au sein de ce si beau couple médiatique que forme les Sarkozy?
Nicolas ayant demandé à son épouse de ne plus se méler des sujets politique, cette pauvre Carlita ne porte donc plus la culotte mais bien une "muselière"...

Les anglais ne sont pas en reste non plus. Ainsi, le Telegraph nous explique par la voix d'un député UMP que notre Président est "subjugé par sa femme plus riche que lui, et qu'il l'orne comme un trophée de guerre puisqu'elle se revendique de gauche". Le quotidien nous informe également que lors de son voyage à New York, Nicolas Sarkozy n'avait d'yeux que pour son épouse au point que seuls deux conseillers ont pu lui parler durant quinze minutes lors d'un vol long de plusieurs heures..
2) Nicolas laisse les gondoles à Carla...
Pendant ce temps, les italiens ont largement relayé la visite de Carlita à Venise. Alors que la Repubblica analyse l'imper et le pantalon de l'ex top-chanteuse-actrice-première dame, le Corriere insiste sur la visite éclair sur ses terres natales: "matin à Paris, après-midi à Venise puis diner avec son mari à Paris". Bref, niveau visite, on a fait mieux.

Le site Internet de la chaîne espagnole Telecinco a également relayé l'évènement, insistant sur la présence "prévue" de Nicolas Sarkozy. De quoi donner raison au Bild qui titrait sur la "scène de ménage"..

Le cas Sarkozy intéresse même les grecs de Sportime, qui comme son nom l'indique est davantage spécialisé dans le sport que dans la politique...Le site affirme que "le problème" était devenu "grave" et qu'il fallait réagir: Carla "recueillant de nombreux commentaires défavorables ces derniers temps".
Vite , nous sommes très impatients , La suite au prochain épisode...
Sanctionné après avoir tenu des propos racistes, il a été réintégré, nous dit la gendarmerie, qui précise: il pourrait ne pas être renouvelé.
Il affichait un goût certain pour "le nationalisme, les croisades, et les ratonnades", était membre des groupes "Français, défends-toi, tu es ici chez toi", "La France aux Français, Algérie, le Maroc, la Tunisie aux Maghrébins", "Tu niques la France : Dégage"… de quoi s'attirer les foudres, notamment, de sa hiérarchie.
Un gendarme mobile de 23 ans, revendiquant sur Facebook ses positions d’extrême droite "mais alors très extrêmes", s’est rendu tristement célèbrela publication de son profil par le journal Le Monde. au mois d’avril dernier lors de
Ses propos sur le web étaient l'exemple-même de l'entorse au "devoir de réserve et à l'obligation de neutralité" que la Gendarrmerie nationale s'efforce de faire respecter par tous ses réprésentants…
Ou
comment donner du grain à moudre aux détracteurs de Facebook affirmant
que le réseau social se prête à tous les excès. Et à ceux qui dénocent
des dérapages chez les forces de l'ordre.

Aujourd'hui, les groupes n'ont pas tous été fermés: pour la majeure partie d’entre eux, ils ne sont plus actifs depuis l'affaire, mais certains ont néanmoins été rouverts.

Qu'est devenu le gendarme?
La gendarmerie nationale, mise au courant par l’article du Monde, avait à l'époque immédiatement contacté le procureur de la République de Bobigny, mais aucune poursuite pénale n'en avait découlé.
En interne, la gendarmerie promettait de prendre des mesures, avec la "rigueur qui convient". L'Inspection technique, équivalent de la police des polices pour la gendarmerie, est intervenue. Le fautif a été entendu...
Sur Le Post, la Gendarmerie Nationale explique: le gendarme a été suspendu un mois, puis réintégré. Le Capitaine Olivia Poupot, du service presse explique qu' "indépendamment de la décision prise par l'autorité judiciaire, seule juge de l'opportunité des poursuites pénales", la gendarmerie a, elle, pris des sanctions disciplinaires : "Il été suspendu pendant 30 jours, une sanction lourde". A l’issue de quoi le jeune homme a été réintégré. Il est donc actuellement en exercice.
Ce gendarme continue-t-il donc sa carrière tranquillement?
Ce n'est pas si certain, nous dit la gendarmerie. Son contrat de 4 ans au service de la gendarmerie s’achevant fin 2009, ce dernier passera devant une commission qui examinera son cas et l’autorisera, ou non, à devenir gendarme "de carrière", précise le Capitaine Olivia Poupot. Avec ses dérapages sur Facebook, le jeune gendarme a néanmoins indéniablement "mis le renouvellement de son contrat en danger", nous assure la gendarmerie.
Pas mal , moi si j'ai un tout petit incident et une main courante au commissariat ou gendarmerie , je ne peux plus exercer mon métier , fichier STIC oblige !!! mais ces salopards soutenues par des politiques tous aussi voyous ne craignent rien car les juges aussi font parti de la crapulerie nationale !!!
Le député UMP François Goulard, proche de Dominique de Villepin, s'est dit mercredi "certain" que l'ancien Premier ministre "sera candidat" à la prochaine présidentielle, estimant que le procès Clearstream n'avait pas compromis ses ambitions.
"Il a, j'allais dire, plus encore un avenir politique, parce qu'il aura évidemment une volonté de montrer qu'on a cherché à l'abattre et que ça n'a pas marché. Du coup, il sera renforcé dans sa volonté de proposer quelque chose sur la scène politique française", a affirmé M. Goulard sur France Info.
"Je suis certain -et je le souhaite vivement- qu'il sera candidat en 2012", a poursuivi le député du Morbihan.
"Il va constituer en effet une alternative au sein de la droite et du centre en France", a-t-il ajouté, en critiquant l'exercice du pouvoir de l'actuel chef de l'Etat.
"Pour simplifier, on a aujourd'hui une UMP monolithique, mono-discours, avec un seul responsable de tout, du parti, du gouvernement, de l'action politique, qui s'appelle Nicolas Sarkozy. Je crois que cela ne peut pas durer", a-t-il déclaré.
Dominique de Villepin cultive, selon M. Goulard, "une autre conception de la politique qui ne tourne pas autour de la communication".
S'agissant du procès Clearstream, il a jugé que ce dernier était "construit et orienté" contre l'ancien Premier ministre.
"J'ai une totale confiance dans l'indépendance des magistrats du siège, mais en tout cas, on a tout fait, y compris la plaidoirie fleuve de l'avocat d'une partie civile, en l'occurence le président de la République, pour que ce procès soit joué d'avance, désigne un coupable et un seul", a-t-il dit, en dénonçant une "instrumentalisation de la justice".

« Une fondation pour des familles souvent larguées »
Dans un rapport officiel qui doit lui être remis ce mercredi matin, Nadine Morano salue notamment l'idée « très intéressante »
selon elle, de créer une fondation d'éducation aux médias destinée aux
parents et aux enfants, pour permettre à ces derniers d'utiliser sans
danger les nouveaux médias : « une
fondation Education-Familles-Médias, qui permettrait, en englobant une
fondation avec des financements privés et sans doute aussi un apport
public, de définir des actions et une politique commune en terme
d'observatoire et de politique à définir. » Constituée d'experts, de psychologues, de journalistes, la commission à l'origine de ce rapport a en effet « démontré,
à travers les auditions qu'elle a faites pendant 6 mois, ces nouveaux
comportements, où bien souvent, les familles se retrouvent larguées
face au comportement de leurs enfants et de ces nouveaux médias. »

« Chaînes TV et fournisseurs d'accès impliqués »
Pour « éduquer les familles sur l'utilisation de ces nouveaux médias », Nadine Morano demande « l'implication de toutes les chaînes TV, notamment celles qui concernent les enfants. Je pense à des programmes télé éducatifs, poursuit-elle,
et aussi à une signalétique beaucoup plus importante dans les médias
sur la qualité des programmes qui seront diffusés, sur Internet avec
des signalétiques concernant les jeux vidéo à utiliser. »
Pour « arriver à des vrais programmes à définir en partenariat », il faut selon la secrétaire d'Etat à la Famille, « que les pouvoirs publics, les chaînes télé, les fournisseurs d'accès à internet » s'impliquent dans cette fondation, pour « définir
des programmes d'actions à destination des familles pour les aider à
gérer tous ces nouveaux médias entrées dans nos vies ».
Pour écouter l'intégralité de l'interview de Nadine Morano, cliquez ici.


Selon le Canard enchaîné,
Jean Sarkozy aurait posé un certain nombre de condition à France 3
pour accepter de donner une interview au beau milieu de la polémique
sur sa possible accession à la présidence de l'établissement public
d'aménagement de la Défense (Epad). Le Nouvel Observateur en reprend les meilleurs extraits.
Caméra interdite en coulisses
Le fils du président de la république aurait notamment exigé qu'on ne
le filme pas en coulisse et refusé la diffusion d'un sujet compilant
des réactions de députés sur le sujet. Le Canard Enchaîné a
également annoncé que Jean Sarkozy avait rencontré le journaliste
Jean-Jacques Cros avant le direct afin de préparer les questions.

"Je n'ai modifié aucune de mes questions"
Ce dernier se défend dans les colonnes du Nouvel Observateur
: "Je n'ai modifié aucune de mes questions qui étaient par ailleurs
tout à fait classiques". Ultime reproche fait à France 3 par le Canard
enchaîné, la durée de l'entretien : 7 minutes, soit le double
d'une interview habituelle.

Qui: Jean-François Copé, chef de file des députés UMP.
Où: Dans le TGV l'amenant à Bruxelles pour un déjeuner-débat avec deux cents hommes d'affaires.Contexte: Au cours de son voyage, Jean-François Copé est revenu - entre autres - sur la polémique provoquée par l'arrivée annoncée de Jean Sarkozy à la tête de l'Epad.
Bonus-Tracks: "Vous avez entendu ? Les radios sont encore sur Jean Sarkozy."
"Cette affaire du fils, c'est comme le sparadrap du capitaine Haddock, ça va leur coller aux godasses".
"Cela tangue en ce moment".
J'AIME CETTE AMBIANCE DE SOLIDARITÉ QUI RÈGNE A L'UMP .............................Peu de médias télé sont revenus sur l'affaire Jean Sarkozy mercredi soir, normal?
Un véhicule appartenant au Premier ministre en personne. La plaignante témoigne.
Une femme âgée de 41 ans circulait à moto sur une bretelle d’autoroute entre Rennes et Lorient, quand elle a été collée par un 4x4 à l’intérieur duquel se trouvaient quatre jeunes.
La motarde raconte la scène dans Ouest France :
« J’ai vraiment eu la trouille de ma vie. Il y avait deux jeunes hommes à l'avant. Ils m'ont collée. Moi, je roulais en appui contre la voiture. Un moment, ils ont ralenti. J'ai accéléré. Ils sont restés derrière moi quelques instants avant de me dépasser à nouveau. Là, j'ai eu droit à diverses insultes ».
La motarde a porté plainte.
Après enquête, la police a retrouvé le 4x4 en question…
Un 4x4 qui appartient à un certain François Fillon, Premier ministre.
Et le conducteur du véhicule n’était autre que l’un des fils du chef du gouvernement.
A la suite de la plainte de la victime, le délégué du procureur a décidé de s’en tenir à un simple rappel à la loi.
Un dispositif, rappelle Ouest France, qui permet d’éviter d’engager des poursuites pénales, à la condition que le chauffard se présente à sa convocation.
Ce que le fils de François Fillon a fait le 16 septembre dernier.
Le procureur de la république, Hervé Pavy, précise dans Ouest France :
« On lui a rappelé les règles fondamentales de la sécurité routière ».
Le fils du Premier ministre ayant nié avoir agi intentionnellement.
La motarde n’a pas l’intention de se contenter de ce rappel à la loi.
Europe 1 précise qu’elle a écrit au procureur pour réclamer qu’un juge d’instruction soit saisi ou que l’affaire soit renvoyée devant un tribunal correctionnel.
Elle demande un peu plus de 2.000 euros de dommages et intérêts.
- La motarde qui porte plainte contre le fils de Fillon s'est expliquée plus longuement, déclarant notamment: "Ça aurait pu très mal se terminer..."
(voir sonte"moignage )
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