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September 30 QUE LES ACTIONNAIRES PAIENT POUR DESTRUCTION DE L'ECONOMIE MONDIALECrise: Hollande rejette "l'unité nationale", Sapin appelle Sarkozy à "prendre ses responsabilités"JE SUIS D'ACCORD POUR TAXER UN MAX D'ACTIONNAIRES POUR PAYER LES POTS CASSES PARIS (AFP) — Refusant de soutenir une "politique qui échoue", François Hollande a rejeté lundi l'appel à "l'unité nationale" du Premier ministre et avancé les propositions socialistes face à la crise financière, tandis que le secrétaire national PS à l'économie, Michel Sapin, a estimé mardi que c'était à Nicolas Sarkozy de "prendre ses responsabilités".. "Si l'unité nationale consiste à demander à la gauche de soutenir une politique qui échoue, sûrement pas", a affirmé lors d'une conférence de presse le premier secrétaire du PS, en réponse à François Fillon qui avait appelé à l'unité nationale en ces "temps difficiles". M. Hollande a, en termes virulents, reproché à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement d'avoir "mal estimé la crise, quand ils ne l'ont pas niée". Maintenant, en la "dramatisant sans avancer de solution, Nicolas Sarkozy essaie de s'exonérer de sa responsabilité". "Jamais on ne dira assez combien la faute du paquet fiscal est inexcusable dans la conjoncture d'aujourd'hui", a lancé le patron du PS. Michel Sapin, secrétaire national PS à l'économie, a rejeté mardi l'idée d'une "unité nationale" en France face à la crise financière, estimant que c'est à Nicolas Sarkozy de "prendre ses responsabilités". En France, "la responsabilité politique est clairement entre les mains d'une majorité qui peut décider. Nous ne sommes pas dans la même situation qu'aux Etats-Unis", a fait valoir M. Sapin sur RMC. C'est au président "de prendre ses responsabilités aujourd'hui". Selon lui, une "unité nationale du point de vue politique" n'est donc pas de mise mais il faut toutefois "du sang froid à droite comme à gauche", faire preuve "de responsabilité les uns et les autres" pour "rassurer les épargnants, rassurer les Français sur la solidité du système français". M. Sapin a reproché à Nicolas Sarkozy sa "manière de changer de pied" sur la question de la régulation du capitalisme. "On ne peut pas, lorsque tout va mal, dire +il faut des régles+ et, lorsque tout va bien, supprimer ces règles, ce qu'il n'a cessé de faire pendant un an", a dénoncé le député de l'Indre. Il faut "une action de manière continue : c'est quand ça va bien qu'il faut réguler pour éviter que ça aille mal", a poursuivi l'ancien ministre de l'Economie. "Le budget 2009 va aggraver la situation", prévoit pour sa part François Hollande, avec son cortège de "suppressions de postes et de hausses des taxes", la dernière en date portant sur les barres chocolatées: "Je ne sais pas si cela sera de nature à redresser nos finances publiques, mais cela fait partie de l'imagination fiscale de ceux qui nous gouvernent!". Il avertit que "la France est vulnérable" à la crise financière internationale, non tant par "son système bancaire qui reste globalement solide", mais "par l'état de son économie et les choix faits depuis au moins un an et demi". Face au risque de "récession", "une autre politique est possible", avance M. Hollande. Comme ce sont les PME "qui vont souffrir le plus du rationnement du crédit", sa proposition-phare est la mise en place d'"un fonds national de garantie" pour cautionner les crédits bancaires aux PME ainsi qu'aux particuliers pour l'acquisition d'un logement. Ce fonds serait financé par l'Etat et l'ensemble du système financier. Pour stimuler l'investissement, M. Hollande propose "une baisse exceptionnelle et temporaire de l'impôt sur les sociétés (IS) pour les PME-PMI", une diminution de l'IS "pour les entreprises qui réinvestissent leurs profits", une relance de l'investissement public par les dotations aux collectivités locales. Pour le soutien au pouvoir d'achat, il plaide pour la généralisation du chèque-transport et la hausse des allocations familiales. Le financement serait assuré par une annulation du paquet fiscal de l'été 2007. Par ailleurs, M. Hollande estime nécessaire la convocation d'un Conseil européen pour redéfinir "les règles du système financier". Il propose "le contrôle des agences de notation financière", la "remise en cause des paradis fiscaux", le lancement d'un "emprunt européen" et la "discussion avec la BCE sur les taux d'intérêt". Il propose enfin - comme Nicolas Sarkozy - un nouveau Bretton Woods: une grande discussion internationale visant à "une gestion coordonnée des politiques monétaire PARMI SES MENSONGES , JE VOUS EN PROPOSE HUITLes 8 mensonges de Nicolas SarkozyDisculper le capitalisme et l’économie de marché pour justifier l’accélération des réformes libérales, tel était le sens du discours prononcé jeudi soir, à Toulon, par le chef de l’État. Retour sur une mystification. 1 - « L’État est de retour » Certains commentateurs n’ont pas hésité à saluer, au lendemain de son meeting à Toulon, le « volontarisme » de Nicolas Sarkozy face à l’ébranlement du système financier et économique mondial. Le discours du chef de l’État fut pourtant tout entier guidé par l’objectif libéral d’un État minimal qui fonde sa politique. Son plaidoyer initial en faveur de « régulations » et d’un « nouveau rapport » entre le politique et l’économie fut aussitôt contredit par l’énumération de mesures pour un État allégé : poursuite de la révision générale des politiques publiques (RGPP), annonce de l’ouverture, dès janvier, du « grand chantier de la réforme de nos administrations locales », démantèlement des administrations et des services publics sous couvert de « réorganisation ». Tout cela signifie, estime le syndicat FO, « moins de présence de l’État (…) et le détricotage de la République ». Commentant le propos du chef de l’État selon lequel « l’idée de la toute-puissance du marché (…) était une folie », l’eurodéputé socialiste Benoît Hamon fait mine de s’interroger : « Qui sont donc ces fous qui organisent dans tous les domaines les reculs de l’État ? » 2 - « Pas de plan de rigueur » « Dans la situation où se trouve l’économie, je ne conduirai pas une politique d’austérité qui aggraverait la récession », a lancé sans ciller Nicolas Sarkozy. Avant de citer, avec le même aplomb, à la veille de la présentation du budget 2009 en Conseil des ministres, tous les ingrédients du parfait plan de rigueur. Cible première des « économies » que le chef de l’État compte réaliser pour combler un déficit de 49 milliards d’euros : les politiques publiques et les budgets sociaux. En revanche, pas question, a-t-il prévenu, de toucher aux 32 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises en 2008, ni aux 15 milliards que coûte annuellement le « paquet fiscal ». « L’année prochaine, c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique », s’est félicité le chef de l’État, avant de promettre une « réforme de l’hôpital » qui permettra de « supprimer les dépenses inutiles » et une mise au pas des fonctionnaires, sommés de réaliser des « gains de productivité ». Le contempteur des « dogmes » s’est montré très discipliné sur celui de réduction des dépenses publiques, dogme figé par le Pacte européen de stabilité. Enfin, la réforme de la taxe professionnelle, qui mettra au régime sec des collectivités territoriales déjà étranglées financièrement, « ne sera pas différée ». « Le président tire aujourd’hui prétexte de la crise économique pour justifier l’accélération d’une politique d’austérité », a commenté Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie. 3 - « La politique monétaire sous contrôle » Nicolas Sarkozy s’est glissé sans complexe, jeudi soir, dans le costume de gouverneur de la Banque centrale européenne. Pour se poser en pilote d’une politique monétaire dont il défendit pourtant, lors du référendum sur le traité de Maastricht, le transfert à Francfort. « Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation », a-t-il affirmé, sans préciser les instruments d’une telle réorientation. « Quoi qu’il arrive, l’État garantira la sécurité et la continuité du système bancaire français », a assuré le président en envisageant d’éventuels apports de l’État en capital. « Si les difficultés devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises (…) des moyens de financer leurs investissements ou d’assurer leur trésorerie, l’État interviendrait pour que ces financements puissent être assurés », a-t-il assuré. Autant de promesses en contradiction totale avec le carcan d’une politique monétaire de l’UE dédiée à la seule « stabilité des prix », et avec une réglementation européenne de la concurrence qu’il a toujours défendue. 4 - « Le dogme européen de la concurrence visé » « L’Europe doit engager une réflexion collective sur sa doctrine de la concurrence, sur les instruments de sa politique économique, sur les objectifs assignés à la politique monétaire », a plaidé le président. Le même, pourtant, a apposé sa signature au bas du traité de Lisbonne qui recycle le projet de constitution européenne et sa pierre angulaire, le principe de « concurrence libre et non faussée ». Un texte qui consacre, au nom de ce principe, les politiques européennes de déréglementation, de dérégulatation et de démantèlement des services publics. Ce texte, dont Nicolas Sarkozy revendique la paternité, consacre également la toute-puissance et l’indépendance de la BCE, ainsi que sa mission : la conduite d’une politique monétaire qui inflige aux Européens, au nom de la lutte contre l’inflation, un blocage des salaires préjudiciable à la croissance de la zone euro. Enfin, ce texte, qui interdit toute restriction aux mouvements de capitaux, condamne par avance les promesses de Nicolas Sarkozy sur un éventuel contrôle des « paradis fiscaux ». 5 - « Le pouvoir d’achat sera protégé » Contre l’évidence, Nicolas Sarkozy continue de s’afficher en « président du pouvoir d’achat ». « Je n’accepterai pas les hausses des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français. Mon objectif est de rendre du pouvoir d’achat aux Français, non de leur en prendre », a-t-il déclaré. Avant de justifier la création d’une taxe dont les plus riches sont exonérés grâce au bouclier fiscal pour financer le RSA, ou encore l’instauration de « taxes vertes » pesant davantage sur les citoyens que sur les industriels. « Dans un monde de la rareté, il va falloir payer plus cher le pétrole, le gaz, les matières premières », a-t-il prévenu. Manière de disculper au passage les compagnies pétrolières aux bénéfices colossaux et les spéculateurs qui ont fait flamber le prix des matières premières agricoles. « Les salariés apprécieront : pour les spéculateurs, un discours sur l’éthique en défense du capitalisme ; pour les salariés, les sueurs et les larmes », a réagi FO. 6 - « Pour gagner plus, travailler plus » Le renouvellement des promesses de campagne sur l’encadrement des parachutes dorés masque mal l’austérité salariale voulue par Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État, qui compte encourager l’intéressement et généraliser les stock-options, juge que « tout ce qui contribuerait à alourdir le coût du travail serait suicidaire ». « Réduire les exonérations de charges sur les salaires, ce ne serait pas reprendre un cadeau aux entreprises, ce serait contribuer à détruire l’emploi au moment même où le ralentissement de la croissance fait repartir le chômage à la hausse », a-t-il insisté. Puis le président a entonné, de nouveau, le refrain usé de sa campagne présidentielle : « La France s’en sortira non en travaillant moins mais en travaillant plus », a-t-il répété. Ce qui laisse « sceptique » la CFE-CGC, dont le président, Bernard Van Craeynest, ironise sur le « travailler plus sans forcément gagner beaucoup plus ». « Les entreprises obtiennent de nouveaux cadeaux fiscaux », alors qu’une « fin de non-recevoir » a été opposée aux revendications salariales, a dénoncé, de son côté, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. 7 - « Les réformes libérales comme remède » Le tremblement de terre dans la finance va « changer » le monde, mais pas la politique de contre-réformes libérales conduite par le gouvernement, a prévenu Nicolas Sarkozy. Selon lui, « la crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l’arrêter ou à le ralentir ». Pas question, donc, de renoncer à déréglementer tous azimuts, à « flexibiliser » les salariés en mettant en pièces le Code du travail, à démanteler les protections sociales et les services publics, à refonder la fiscalité au profit des privilégiés. Une attitude de « chauffard », s’est indigné le PCF. « Président de la République depuis dix-huit mois, M. Sarkozy ne peut plus longtemps se dédouaner de l’échec de la politique économique et sociale qu’il a insufflée », a réagi le PS. Il cherche à « appliquer une stratégie de choc », analyse de son côté ATTAC, et à « profiter de la crise pour aller plus loin et plus vite dans les réformes néolibérales ». 8 - « Le capitalisme n’est pas en cause » Là se situe sans doute le plus magistral boniment du chef de l’État. Lequel, après avoir dressé un réquisitoire sans appel contre les « dérives » du capitalisme financier, a assuré que ni l’économie de marché ni le système capitaliste en tant que tels n’étaient en cause. Il a pour cela tenté d’opérer une césure entre un capitalisme industriel supposé vertueux et un capitalisme financier coupable de tous les maux. Une distinction jugée irrecevable par certains de ses détracteurs. Selon FO, « l’affirmation que cette crise ne serait pas celle du capitalisme mais d’un système financier peut laisser perplexe ». « Il n’y a qu’un capitalisme, lorsque Renault licencie, c’est au nom d’une rentabilité financière », fait aussi remarquer Bernard Thibault. Même analyse pour le PCF, qui met en cause « la recherche du profit, son accumulation et la spéculation (qui) fondent » ce système. Pour le sénateur socialiste Jean Luc Mélenchon, c’est « le système capitaliste lui-même (..) qui doit être dépassé pour sortir de la crise économique et écologique ». Une analyse plutôt iconoclaste au sein de son parti : le PS, adepte de « l’économie sociale de marché » et d’un « capitalisme régulé », se contente d’appeler le chef de l’État à « cesser les beaux discours » et à « agir pour amortir les effets de la crise ». September 29 TOUS SOLIDAIRES POUR DENONCER LES INCOMPETENCES DE CE GOUVERNEMENTLe gouvernement affiche sa volonté de faire face à la hausse du chômage OUHHH LES MENTEURS !!!!!!!!!!!!!Il y a 11 heures PARIS (AFP) — Le gouvernement affiche sa volonté de faire face à la hausse du chômage (environ 40.000 demandeurs d'emploi à l'ANPE de plus en août), mais syndicats et opposition lui reprochent de s'abriter derrière l'argument de la crise, après avoir minimisé la gravité de la situation. Les statistiques doivent être publiées lundi soir, mais dès vendredi, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a reconnu, confirmant une information de Rue89, qu'on se situerait entre 30 et 40.000 chômeurs de plus en août. Dimanche, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a évoqué un chiffre "autour de 40.000". En juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1 (personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé), s'était élevé à 1,9 million, en légère hausse de 2.100 demandeurs d'emplois. M. Wauquiez devait présider lundi, juste avant la publication des chiffres, "une réunion de crise", avec les administrations et organismes concernés par "la lutte contre le chômage". Le nombre mensuel de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE est considéré par les experts comme un indicateur moins fiable que le taux trimestriel du chômage (7,2% au second trimestre en métropole, celui du troisième trimestre devant être connu début décembre). Mais la hausse d'août, la quatrième consécutive depuis mai, est inquiétante: il faut remonter à 1993 pour trouver une progression aussi forte. "On est en face d'une baisse de la croissance, d'une grosse baisse de l'intérim, et donc tous les intérimaires sortis de leur mission sont allés s'inscrire" à l'ANPE, expliquait dimanche Mme Lagarde sur Canal+. Dans les usines PSA de Rennes et Roissy, le nombre d'intérimaires est ainsi "proche de zéro", déclarait son président, Christian Streiff, au Journal du Dimanche. Cette dégradation "est liée à la crise" financière internationale, a estimé dimanche le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, faisant écho aux propos de Nicolas Sarkozy, jeudi à Toulon, prévenant que la crise aurait un impact "dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat". Mais, a rétorqué dimanche François Bayrou, la hausse du chômage d'août est intervenue "avant la crise" financière internationale. François Chérèque (CFDT) a souligné que cette augmentation était "totalement contradictoire avec tous les discours rassurants qu'on nous a fait depuis le début de l'année" et avec lesquels "on nous a un peu enfumés". L'UMP a répondu qu'elle "n'avait pas de leçon à recevoir" de celui qui a "englué le pays dans les 35 heures". TIENS §§§ L'UMP EN EST ENCORE A CE SUJET !!! Solidaires (syndicats Sud) a accusé Nicolas Sarkozy de "masquer l'échec de sa politique sous le paravent de la crise", une politique "responsable" de la flambée du chômage, selon la CGT, qui a réclamé "un vaste plan de croissance". Jean-Claude Mailly (FO) a revendiqué pour sa part des mesures de soutien à la consommation. Pour l'instant, le gouvernement insiste plutôt sur des mesures ciblées, comme la prochaine fusion ANPE-Assedic, qui doit améliorer le reclassement des demandeurs d'emploi. Mais, a prévenu le directeur général de l'ANPE Christian Charpy dans La Tribune lundi, cette fusion sera progressive. Ainsi l'entretien unique d'inscription ne sera la règle pour tous les demandeurs d'emploi qu'en octobre 2009. Le gouvernement insiste aussi sur la réforme de la formation professionnelle, sur laquelle les partenaires sociaux négocient à partir de mardi et qui doit faire l'objet d'un projet de loi à la fin de l'année. moi je vais vous dire , ce gouvernement d'incompétents , d'égoïstes , de racistes et de malfrats de touts les espèces n'a plus aucune légitimité , il devrait dégager et restituer l'argent volé aux contribuables pour les patrons racailles . C'EST MARRANT , ON S'EN SERAIT DOUTER !!!!!!!!!!!!!LES VOYOUS ONT ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT EUX AVEC UNE TELLE JUSTICEAccusé d'avoir percuté un automobiliste, Jean Sarkozy est relaxé
Le plaignant, qul réclamait 260 euros, pour prix de son pare-choc abîmé, et 4.000 euros de dommages et intérêts, a par ailleurs été condamné à verser 2.000 euros au fils cadet du président de la République pour «procédure abusive et téméraire». «Je savais que la justice était inégale, mais de là à me condamner pour procédure abusive alors qu'il y avait des preuves et un témoin, c'est surréaliste dans un pays comme la France», a réagi M'Hamed Bellouti, avouant «rester sans voix». «Le dossier était vide, il n'y avait aucun élément» «La justice a fait ce qu'elle devait faire. Le dossier était vide, il n'y avait aucun élément», s'est félicité l'avocat de Jean Sarkozy, Thierry Herzog. «Je n'ai à aucun moment été impliqué dans un accident de la circulation», avait juré son client lors de l'audience en juin dernier. Jean Sarkozy, qui n'avait pas fait le déplacement, était accusé de délit de fuite après un présumé accrochage en scooter avec une BMW place de la Concorde, le 14 octobre 2005. Impossible selon le jeune homme de 21 ans: «Le jour de l'accident, j'étais au lycée Turgot et à l'heure de l'accident, 16h30, je devais suivre mes cours.» Surtout, «Ce n'est pas dans mon caractère de me dérober. Si ça avait été moi, je me serais arrêté... en plus, mon scooter était assuré.» Deux expertises avaient conclu qu'au vu des dégâts constatés sur les deux véhicules, le choc n'avait pu avoir lieu, du moins tel que décrit par l'automobiliste. September 27 DEMAIN LES VIRADES DE L'ESPOIR
LES VIRADES DE L'ESPOIR CE WEEK END ET UNE GROSSE CONNERIE DE PLUS ...........Sarkozy et Copé lancent la suppression des départementsLa fusion entre le département et la région serait dans les tuyaux. Mieux, un projet de loi serait déjà prêt.
L'hebdomadaire Le Point l'a dévoilé, Jean-François Copé l'a confirmé : l'idée de la suppression des départements fait son chemin au sein de la majorité. Selon Le Point, Nicolas Sarkozy, il y a quelques semaines, a relancé l'idée de la suppression des départements devant des conseillers. Il souhaite que les conseillers généraux actuels deviennent des conseillers régionaux en attendant les prochaines élections régionales. Il réfléchit à l'idée d'un dispositif « anti cumul » qui interdirait à un parlementaire tout mandat exécutif local. Edouard Balladur serait chargé de travailler sur ces questions.
Cette idée était déjà présente dans le fameux rapport Attali, qui prévoyait la suppression, en dix ans, de l'échelon départemental. Conséquence, « la composition du Sénat devra tenir compte des régions et des agglomérations », les sénateurs étant désignés pour moitié par les régions. Le rapport Attali constate également « qu'il est difficile, pour le contribuable, d'évaluer les responsabilités des différents décideurs locaux dans les hausses d'impôts ». ELLE FAIT ENCORE PARLER D'ELLE !!!!Rachida Dati a demandé une place en crèche"elle n'est pas capable de changer les couches elle même?" comme dirait Darcos !!! Cette dernière, résidante de la commune voisine de Villeurbanne, à côté de Lyon, avait visiblement toutes les peines du monde à faire admettre son enfant à la crèche municipale du quartier d'affaires de la Cité Internationale (Lyon 6e) où elle travaille. Elle a fait plusieurs demandes, qui ont toutes été refusées avant l'été. Or ce samedi, 20 Minutes en a obtenu l’assurance: la mairie de Lyon a bel et bien accepté la demande de la garde des sceaux. Sa soeur a ainsi obtenu une place en crèche. «Cela s’appelle un passe-droit», martèle ce blog de «Libération», sachant qu'à Lyon, «actuellement, environ 20 % des parents ne trouvent pas de solution satisfaisante pour faire garder leurs enfants.» September 26 ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ELLE FAIT QUOI ???
September 25 ENFIN UNE BONNE NOUVELLE DANS CE MONDE DE CRAPULESCarla Bruni-Sarkozy et Raphaël Enthoven déboutés contre «Ici Paris» et «Closer» Martin Bureau AFP/Archives ¦ Raphaël Enthoven et Carla Bruni le 20 mars 2003 à Paris lors des obsèques du patron du groupe Lagardère, Jean-Luc Lagardère >> pour plus de détails sur les demandes des deux plaignants, cliquez ici >> Enthoven indemnisé Le tribunal a en revanche condamné les deux magazines à verser chacun 4.000 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de procédure à Raphaël Enthoven. Cette décision est motivée par les articles évoquant sa liaison avec une nouvelle compagne et sa future paternité. Le montant arrive bien en dessous des sommes réclamées par l’éditeur littéraire. September 24 LES VIRADES DE L'ESPOIR CE WEEK ENDSeptember 22 MORIN AVOUE UN RAPPORT DE L'OTAN ,Afghanistan - Nicolas Sarkozy ignore la voix de son peuple
__________________________ À vouloir faire taire la vérité, elle finit par triompher. Pourquoi le gouvernement de François Fillion sent le besoin de cacher, au peuple, la vérité sur les événements tragiques de l’Afghanistan ? La vérité finit toujours par sortir. Et lorsqu’elle a été dissimulée, elle revient à la lumière, crue et brutale. A la veille du débat au Parlement concernant le maintien ou non des soldats engagés en Afghanistan, le président de la République a, nous annonce Le Figaro, adressé une lettre aux parlementaires de gauche pour défendre le déploiement militaire français dans ce pays. « Nos responsabilités vis à vis de la communauté internationale et du peuple afghan font que nous resterons aussi longtemps que nécessaire et si le gouvernement démocratique d’Afghanistan le souhaite ». À remarquer que le peuple français n’est pas pris en compte dans cette déclaration. Pourquoi une information qui relève des questions intérieures françaises est-elle révélée dans un quotidien canadien, anglophone, de Toronto ? Dont l’existence est confirmée par France24 ? Qu’est-ce qui se passe au pays de Nicolas Sarkozy ? Samedi, le quotidien canadien « Globe & Mail » a fait état d’un rapport secret de l’Otan dénonçant le manque de munitions et d’équipements de communication de l’unité française tombée dans une embuscade meurtrière le 18 août en Afghanistan. Dix soldats ont été tués dans l’affrontement. Selon le document, dont la véracité est contestée par l’Otan, l’unité française a dû abandonner la contre-attaque après seulement 90 minutes lorsqu’elle s’est retrouvée sans munitions. Or, selon ce que des rescapés ont déclaré publiquement, les combats étaient d’une telle intensité qu’ils auraient pu durer deux jours. Ne disputons pas la durée des combats mais questionnons-nous sur la capacité de l’armée française d’affronter une attaque de cette importance : après 90 minutes, l’armée se retrouve sans munitions. Pire. Selon le document, cité par le Globe and Mail, les talibans avaient un équipement et une préparation bien supérieurs. L’unité de soldats français a, selon ce même rapport, perdu tout moyen de communication avec son commandement, lorsque sa seule radio est tombée en panne peu après le début des combats. Les soldats ont donc dû attendre de longues heures avant l’arrivée des renforts. Panne de munitions. Panne de radio. James Appathurai, porte-parole de l’Alliance, soutient n’avoir en main aucune information indiquant que les forces françaises étaient sous-équipées. Tout en reconnaissant la capacité des talibans de mener des opérations d’envergure. Le porte-parole ajoute : « L’Otan est préoccupé par l’implication de combattants étrangers et d’Al-Qaïda, basés de l’autre côté de la frontière avec le Pakistan, avec pour conséquence une meilleure capacité pour mener des attaques contre les forces de l’Otan, et pas seulement contre les forces françaises ». Pendant que l’Alliance s’interroge, les talibans agissent. Les autorités françaises ont également démenti dimanche l’existence d’un tel document secret. Du côté français, le commandant Prazuck défend ses troupes en Afghanistan : « On a toujours été en mesure de répondre aux tirs des talibans. Dans des combats qui ont duré neuf heures, il y a eu réapprovisionnements, par des navettes d’hélicoptères ». Qui a tout vrai ? Qui a tout faux ? Peu importe. Le 18 août 2008, dix soldats français ont été tués et 21 blessés par quelque 150 talibans dans la vallée d’Uzbeen, à l’est de Kaboul. Le gouvernement joue à cache-cache avec la population française qui mérite d’avoir la vérité. Le journal ajoute par ailleurs que les talibans se sont vantés auprès de l’un de ses journalistes avoir fait des prisonniers parmi les soldats français durant cette embuscade. Le commandant Prazuck, dans une déclaration à France Presse, s’objecte : « Quatre corps de soldats ont été regroupés (par les talibans), mais il n’y a pas eu de prisonniers ». « Ce rapport existe bien », témoigne Graeme Smith, journaliste au quotidien canadien « Globe & Mail », interrogé par France24. « Ce qui est intéressant, c’est la sémantique utilisée par le démenti de l’Europe [la direction de l’Otan en Europe, ndlr ]. Ils disent qu’un rapport spécial n’existe pas. C’est exact : c’est un rapport tout à fait ordinaire ». Très franchement, que dire de l’attitude des forces gouvernementales afghanes qui se sont enfuies à pied peu après le début des combats, « laissant sur place leur équipement militaire, en proie à l’ennemi » ? « Alors que les sources militaires françaises en Afghanistan, citées par Lucas Menget, maintiennent qu’ils ont tenté d’aider les Français, mais n’ont pas réussi. Ce point est particulièrement sensible en ce moment, comme l’indique France24, puisque l’enjeu de la mission de l’Otan est de former des soldats afghans. D’après le rapport, c’est un échec total de ce point de vue ». Qu’est-ce qu’on fait en Afghanistan ? Au Canada, pendant ce temps, le lieutenant-colonel Dave Corbould, du régiment Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, basé à Shilo, au Manitoba, déclare que la formation assurée par les troupes canadiennes donnent aux forces de sécurité afghanes la possibilité d’agir. Force est de constater qu’il ne faut jamais laisser la gestion de la vérité aux militaires. Que font tous ces pays en Afghanistan ? Que fait l’Otan en Afghanistan qui risque d’être son cimetière au bout d’une course qui n’aura de fin qu’avec la disparition du dernier soldat ? William Pfaff, de l’International Herald Tribune, écrivait le 22 mai 2007 : « L’Afghanistan sera vraisemblablement le cimetière de l’OTAN. Il s’agit là d’un cimetière déjà très rempli. L’union soviétique a été enterrée en Afghanistan. Et ce fut également le sort de l’Empire britannique, qui y a été défait. Et ce fut le sort de tous les envahisseurs de l’Afghanistan, sans aucune exception, jusqu’à Alexandre le Grand, abandonné par la chance dans les sables du Balouchistan et de l’Afghanistan au troisème siècle avant JC ». En quoi le document du « Globe & Mail » est-il faux ? Le même commandant reconnaît une interruption radio et le regroupement de quatre corps de soldats par les talibans. Encore une fois, ne disputons la durée de cette interruption : « L’interruption des liaisons radio n’a duré que quelques minutes, lorsque le radio (le soldat portant l’émetteur-récepteur) a été tué ». Ne disputons pas non plus qui a eu accès aux dépouilles des soldats abattus. N’eut été des révélations d’un quotidien étranger, Le Globe & Mail, ces informations seraient restées lettre morte et enfouies dans les secrets d’État dont raffole si bien Nicolas Sarkozy. Surtout lorsqu’ils lui sont défavorables. Qui osera se lever et lui dire franchement que jouer avec la vérité, lorsqu’il y a des morts au champ de combats, est un geste lâche et inacceptable dans une société de droit ? Dans une grandiloquence qui lui est coutumière, pour cacher le côté laid des choses, l’Otan déclare que le professionnalisme, l’entraînement et le niveau d’équipement des soldats français sont très élevés, ils sont dans le tableau supérieur des forces de l’OTAN. L’état-major des armées françaises avait reconnu, au début du mois de septembre, qu’un des dix soldats tués dans l’embuscade avait été tué par arme blanche. Où est la contradiction avec l’information publiée par le Globe & Mail ? La gêne de l’armée française est de reconnaître que c’est l’intervention rapide d’autres forces internationales qui a limité les pertes lors de ces combats. Jean-Dominique Merchet, de Secret Défense, pose fort bien la problématique d’ensemble des événements en Afghanistan : « Le problème est que, depuis le début, les autorités militaires et politiques, peinent à convaincre du déroulé exact des faits et n’ont pas voulu reconnaitre quelques insuffisances criantes (absence de reco, faiblesse des appuis, etc) ». Mesdames, messieurs les députés de l’Assemblée nationale. Qui osera se lever pour dire : « Assez c’est assez monsieur le président. Rappelons nos troupes ! Un point c’est tout ». Qui sera assez courageux pour rappeler que, selon un sondage BVA pour Orange et L’Express, les Français sont 62% à être opposés au maintien d’une présence militaire de la France en Afghanistan et en mars, deux tiers des Français désapprouvaient la décision de Nicolas Sarkozy d’envoyer des renforts sur place ? La droite reste sourde aux appels du peuple : « Le débat du 22 septembre n’est pas de savoir si la France doit se désengager de l’Afghanistan, elle ne le doit pas, mais de définir à quelles conditions la présence de nos soldats peut contribuer à une paix durable ». Au Québec, 39 pour cent des personnes interrogées considèrent la mission canadienne en Afghanistan comme un échec, tandis que 51 pour cent d’entre elles croient qu’il est encore trop tôt pour le déterminer. Une majorité de Canadiens pense que la mission du pays en Afghanistan est trop coûteuse, autant sur le plan financier qu’en matière de pertes de vies. Faut-il envier la sagesse des Finlandais ? Selon les journaux finlandais Turun Sanomat et Vali-Suomen Sanomalehdet, 57 % des 1 000 personnes interrogées entre le 2 et le 11 septembre ont déclaré que la Finlande ne devrait pas entrer dans l’OTAN, alors que 23 % sont en faveur de cette initiative. Le désengagement de l’Otan est peut-être la solution qui fera que les pays retrouveront leur indépendance des politiques extérieures des États-Unis.
September 21 PENDANT QUE LES FRANCAIS SE SERRENT LA CEINTURE SARKO SE PAIE LE GRAND LUXE SUR NOTRE DOSElysée
A la découverte du nouvel "Air Sarko"L’Elysée vient d’acquérir un Airbus A330 pour les déplacements présidentiels. Un long courrier qui sera « aménagé » spécialement pour Nicolas Sarkozy.
Le Président français, Nicolas Sarkozy, aime voyager. Déplacements internationaux, week-ends express, visites de terrain : il est partout. A tel point que l'Elysée vient de commander un Airbus A330 pour les voyages présidentiels. Acheté d'occasion, après avoir appartenu à des compagnies comme Swiss Air ou Air Caraïbes, l'avion présidentiel sera « reconfiguré » : on y trouvera « une zone de travail avec un espace secrétariat, des ordinateurs, des moyens de reproduction et de communication cryptés devraient être installés à bord » selon La Dépêche du Midi.
L'avion présidentiel est en effet la « deuxième maison » des chefs d'Etat français. Les concepteurs des plans de ces avions VIP ne sont pas avares d'anecdotes : « On avait peur que dans l'Airbus A319 actuel, du fait de sa grande taille, Jacques Chirac se brûle le crâne dans la douche avec la lumière au plafond », relate l'un d'entre eux. Dans le nouvel Airbus de Sarkozy, il y aura « une grande table de réunion qui pourra accueillir 12 personnes » et, plus cocasse, « le lit pourrait être de biais ». Sur RMC, Bruno Dive, éditorialiste à Sud-Ouest, qui suit Nicolas Sarkozy depuis de longues années et vient de publier « Air Sarko, chronique des voyages présidentiels » aux éditions Jacob-Duvernet, a commenté ces informations : « Il a acheté cet Airbus pour avoir un avion long courrier, dont bizarrement il ne dispose pas, car il est obligé de faire des escales quand il va en Chine, en Amérique ou même en Inde. Ça l'agace beaucoup ». Actuellement, Nicolas Sarkozy voyage dans un A319 Corporate Jet, dans lequel il dispose d'une chambre avec deux grands lits et d'une douche. Bruno Dive raconte la manière dont le Président occupe ses trajets : « Il travaille beaucoup à bord, notamment à l'aller pour maîtriser ses dossiers à son arrivée. Il en profite aussi pour dormir un peu et écouter de la musique, voire chanter avec ses ministres ! » Et si Nicolas Sarkozy passe autant de temps dans l'avion, c'est parce qu'il aime bien dormir chez lui : « Déjà pendant la campagne électorale ses conseillers avaient du mal à le faire dormir sur place ! » September 19 OLLIER ACCUSE ALLIOT MARIE D'ADULTERE AVEC EDVIGE !!!La Cnil se félicite de la modification d'Edvige ????????????????
La Cnil devait recevoir le nouveau décret, commandé jeudi par François Fillon à Michèle Alliot-Marie, ce vendredi matin. «On a besoin d'environ un mois pour faire le travail correctement», a estimé Alex Türk ajoutant: «Le conseil d'Etat sera ensuite saisi, cela peut se faire en quelques jours et le décret peut sortir, si le gouvernement le souhaite, vers la fin de l'année.» Parmi les points auxquels tenait la Cnil, Alex Türk a cité le cas des mineurs de plus de 13 ans. Ils «seront fichés avec cette fois un droit à l'oubli, c'est-à-dire qu'ils seront fichés, semble-t-il, jusqu'à leur majorité mais pas plus». «C'était essentiel pour nous qu'il y ait une limite à la conservation des données qui les concernent», a-t-il dit. >> Retrouvez notre dossier sur Edvige en cliquant ici «Nous avions rendu un avis écrit il y a deux mois et demi dans lequel nous disions: “il ne faut pas publier un décret dans lequel il y tel et tel point qui semble devoir être modifié”. Il a été publié quand même, mais c'est à partir de là que la Cnil a commencé son travail, commencé à alerter les parlementaires, l'opinion publique... et finalement aujourd'hui chacun comprend quel a été son rôle», a ajouté Alex Türk. A propos des personnes habilitées à consulter les données du nouveau fichier, le président de la Cnil a expliqué que leur nombre sera «limité». «Il est prévu dans le nouveau décret qu'il y ait une traçabilité, c'est-à-dire qu'on pourra vérifier qui a accédé au dossier et vérifier qu'il était justifié pour cette personne de le faire». September 18 NOUS ALLONS PAYER POUR DES VOYOUS DE L'ECONOMIEet si c'etait les chinois et russes qui detenaient les solutions à la crise ??APRES AVOIR JOUER AUX SORCIERS AVEC UN LIBERALISME DEBILE QUE VONT FAIRE NOS VAUDOUS DE L'ECONOMIE POR SAUVER LA SITUATION ECONOMIQUE MONDIALE ??? Crise : ne les croyez plus !
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