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    September 30

    QUE LES ACTIONNAIRES PAIENT POUR DESTRUCTION DE L'ECONOMIE MONDIALE

    Crise: Hollande rejette "l'unité nationale", Sapin appelle Sarkozy à "prendre ses responsabilités"

    JE SUIS D'ACCORD POUR TAXER UN MAX D'ACTIONNAIRES POUR PAYER LES POTS CASSES

    PARIS (AFP) — Refusant de soutenir une "politique qui échoue", François Hollande a rejeté lundi l'appel à "l'unité nationale" du Premier ministre et avancé les propositions socialistes face à la crise financière, tandis que le secrétaire national PS à l'économie, Michel Sapin, a estimé mardi que c'était à Nicolas Sarkozy de "prendre ses responsabilités"..

    "Si l'unité nationale consiste à demander à la gauche de soutenir une politique qui échoue, sûrement pas", a affirmé lors d'une conférence de presse le premier secrétaire du PS, en réponse à François Fillon qui avait appelé à l'unité nationale en ces "temps difficiles".

    M. Hollande a, en termes virulents, reproché à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement d'avoir "mal estimé la crise, quand ils ne l'ont pas niée". Maintenant, en la "dramatisant sans avancer de solution, Nicolas Sarkozy essaie de s'exonérer de sa responsabilité".

    "Jamais on ne dira assez combien la faute du paquet fiscal est inexcusable dans la conjoncture d'aujourd'hui", a lancé le patron du PS.

    Michel Sapin, secrétaire national PS à l'économie, a rejeté mardi l'idée d'une "unité nationale" en France face à la crise financière, estimant que c'est à Nicolas Sarkozy de "prendre ses responsabilités".

    En France, "la responsabilité politique est clairement entre les mains d'une majorité qui peut décider. Nous ne sommes pas dans la même situation qu'aux Etats-Unis", a fait valoir M. Sapin sur RMC. C'est au président "de prendre ses responsabilités aujourd'hui".

    Selon lui, une "unité nationale du point de vue politique" n'est donc pas de mise mais il faut toutefois "du sang froid à droite comme à gauche", faire preuve "de responsabilité les uns et les autres" pour "rassurer les épargnants, rassurer les Français sur la solidité du système français".

    M. Sapin a reproché à Nicolas Sarkozy sa "manière de changer de pied" sur la question de la régulation du capitalisme.

    "On ne peut pas, lorsque tout va mal, dire +il faut des régles+ et, lorsque tout va bien, supprimer ces règles, ce qu'il n'a cessé de faire pendant un an", a dénoncé le député de l'Indre.

    Il faut "une action de manière continue : c'est quand ça va bien qu'il faut réguler pour éviter que ça aille mal", a poursuivi l'ancien ministre de l'Economie.

    "Le budget 2009 va aggraver la situation", prévoit pour sa part François Hollande, avec son cortège de "suppressions de postes et de hausses des taxes", la dernière en date portant sur les barres chocolatées: "Je ne sais pas si cela sera de nature à redresser nos finances publiques, mais cela fait partie de l'imagination fiscale de ceux qui nous gouvernent!".

    Il avertit que "la France est vulnérable" à la crise financière internationale, non tant par "son système bancaire qui reste globalement solide", mais "par l'état de son économie et les choix faits depuis au moins un an et demi".

    Face au risque de "récession", "une autre politique est possible", avance M. Hollande.

    Comme ce sont les PME "qui vont souffrir le plus du rationnement du crédit", sa proposition-phare est la mise en place d'"un fonds national de garantie" pour cautionner les crédits bancaires aux PME ainsi qu'aux particuliers pour l'acquisition d'un logement. Ce fonds serait financé par l'Etat et l'ensemble du système financier.

    Pour stimuler l'investissement, M. Hollande propose "une baisse exceptionnelle et temporaire de l'impôt sur les sociétés (IS) pour les PME-PMI", une diminution de l'IS "pour les entreprises qui réinvestissent leurs profits", une relance de l'investissement public par les dotations aux collectivités locales.

    Pour le soutien au pouvoir d'achat, il plaide pour la généralisation du chèque-transport et la hausse des allocations familiales. Le financement serait assuré par une annulation du paquet fiscal de l'été 2007.

    Par ailleurs, M. Hollande estime nécessaire la convocation d'un Conseil européen pour redéfinir "les règles du système financier". Il propose "le contrôle des agences de notation financière", la "remise en cause des paradis fiscaux", le lancement d'un "emprunt européen" et la "discussion avec la BCE sur les taux d'intérêt".

    Il propose enfin - comme Nicolas Sarkozy - un nouveau Bretton Woods: une grande discussion internationale visant à "une gestion coordonnée des politiques monétairey1pITlJjSL3w5uOXLfC7eyKEtdd_i0QjYRecIzHJoW9wtafmYOiVSxV9a0ET0YWEDmjyBE40i55XX4

    PARMI SES MENSONGES , JE VOUS EN PROPOSE HUIT

    Les 8 mensonges de Nicolas Sarkozy

    Disculper le capitalisme et l’économie de marché pour justifier l’accélération des réformes libérales, tel était le sens du discours prononcé jeudi soir, à Toulon, par le chef de l’État. Retour sur une mystification.

    1 - « L’État est de retour »

    Certains commentateurs n’ont pas hésité à saluer, au lendemain de son meeting à Toulon, le « volontarisme » de Nicolas Sarkozy face à l’ébranlement du système financier et économique mondial. Le discours du chef de l’État fut pourtant tout entier guidé par l’objectif libéral d’un État minimal qui fonde sa politique.

    Son plaidoyer initial en faveur de « régulations » et d’un « nouveau rapport » entre le politique et l’économie fut aussitôt contredit par l’énumération de mesures pour un État allégé : poursuite de la révision générale des politiques publiques (RGPP), annonce de l’ouverture, dès janvier, du « grand chantier de la réforme de nos administrations locales », démantèlement des administrations et des services publics sous couvert de « réorganisation ». Tout cela signifie, estime le syndicat FO, « moins de présence de l’État (…) et le détricotage de la République ». Commentant le propos du chef de l’État selon lequel « l’idée de la toute-puissance du marché (…) était une folie », l’eurodéputé socialiste Benoît Hamon fait mine de s’interroger : « Qui sont donc ces fous qui organisent dans tous les domaines les reculs de l’État ? »

    2 - « Pas de plan de rigueur »

    « Dans la situation où se trouve l’économie, je ne conduirai pas une politique d’austérité qui aggraverait la récession », a lancé sans ciller Nicolas Sarkozy. Avant de citer, avec le même aplomb, à la veille de la présentation du budget 2009 en Conseil des ministres, tous les ingrédients du parfait plan de rigueur. Cible première des « économies » que le chef de l’État compte réaliser pour combler un déficit de 49 milliards d’euros : les politiques publiques et les budgets sociaux. En revanche, pas question, a-t-il prévenu, de toucher aux 32 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales consenties aux entreprises en 2008, ni aux 15 milliards que coûte annuellement le « paquet fiscal ». « L’année prochaine, c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique », s’est félicité le chef de l’État, avant de promettre une « réforme de l’hôpital » qui permettra de « supprimer les dépenses inutiles » et une mise au pas des fonctionnaires, sommés de réaliser des « gains de productivité ». Le contempteur des « dogmes » s’est montré très discipliné sur celui de réduction des dépenses publiques, dogme figé par le Pacte européen de stabilité. Enfin, la réforme de la taxe professionnelle, qui mettra au régime sec des collectivités territoriales déjà étranglées financièrement, « ne sera pas différée ». « Le président tire aujourd’hui prétexte de la crise économique pour justifier l’accélération d’une politique d’austérité », a commenté Michel Sapin, secrétaire national du PS à l’économie.

    3 - « La politique monétaire sous contrôle »

    Nicolas Sarkozy s’est glissé sans complexe, jeudi soir, dans le costume de gouverneur de la Banque centrale européenne. Pour se poser en pilote d’une politique monétaire dont il défendit pourtant, lors du référendum sur le traité de Maastricht, le transfert à Francfort. « Il faudra imposer aux banques de financer le développement économique plutôt que la spéculation », a-t-il affirmé, sans préciser les instruments d’une telle réorientation. « Quoi qu’il arrive, l’État garantira la sécurité et la continuité du système bancaire français », a assuré le président en envisageant d’éventuels apports de l’État en capital. « Si les difficultés devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises (…) des moyens de financer leurs investissements ou d’assurer leur trésorerie, l’État interviendrait pour que ces financements puissent être assurés », a-t-il assuré. Autant de promesses en contradiction totale avec le carcan d’une politique monétaire de l’UE dédiée à la seule « stabilité des prix », et avec une réglementation européenne de la concurrence qu’il a toujours défendue.

    4 - « Le dogme européen de la concurrence visé »

    « L’Europe doit engager une réflexion collective sur sa doctrine de la concurrence, sur les instruments de sa politique économique, sur les objectifs assignés à la politique monétaire », a plaidé le président. Le même, pourtant, a apposé sa signature au bas du traité de Lisbonne qui recycle le projet de constitution européenne et sa pierre angulaire, le principe de « concurrence libre et non faussée ». Un texte qui consacre, au nom de ce principe, les politiques européennes de déréglementation, de dérégulatation et de démantèlement des services publics. Ce texte, dont Nicolas Sarkozy revendique la paternité, consacre également la toute-puissance et l’indépendance de la BCE, ainsi que sa mission : la conduite d’une politique monétaire qui inflige aux Européens, au nom de la lutte contre l’inflation, un blocage des salaires préjudiciable à la croissance de la zone euro. Enfin, ce texte, qui interdit toute restriction aux mouvements de capitaux, condamne par avance les promesses de Nicolas Sarkozy sur un éventuel contrôle des « paradis fiscaux ».

    5 - « Le pouvoir d’achat sera protégé »

    Contre l’évidence, Nicolas Sarkozy continue de s’afficher en « président du pouvoir d’achat ». « Je n’accepterai pas les hausses des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français. Mon objectif est de rendre du pouvoir d’achat aux Français, non de leur en prendre », a-t-il déclaré. Avant de justifier la création d’une taxe dont les plus riches sont exonérés grâce au bouclier fiscal pour financer le RSA, ou encore l’instauration de « taxes vertes » pesant davantage sur les citoyens que sur les industriels. « Dans un monde de la rareté, il va falloir payer plus cher le pétrole, le gaz, les matières premières », a-t-il prévenu. Manière de disculper au passage les compagnies pétrolières aux bénéfices colossaux et les spéculateurs qui ont fait flamber le prix des matières premières agricoles. « Les salariés apprécieront : pour les spéculateurs, un discours sur l’éthique en défense du capitalisme ; pour les salariés, les sueurs et les larmes », a réagi FO.

    6 - « Pour gagner plus, travailler plus »

    Le renouvellement des promesses de campagne sur l’encadrement des parachutes dorés masque mal l’austérité salariale voulue par Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État, qui compte encourager l’intéressement et généraliser les stock-options, juge que « tout ce qui contribuerait à alourdir le coût du travail serait suicidaire ». « Réduire les exonérations de charges sur les salaires, ce ne serait pas reprendre un cadeau aux entreprises, ce serait contribuer à détruire l’emploi au moment même où le ralentissement de la croissance fait repartir le chômage à la hausse », a-t-il insisté. Puis le président a entonné, de nouveau, le refrain usé de sa campagne présidentielle : « La France s’en sortira non en travaillant moins mais en travaillant plus », a-t-il répété. Ce qui laisse « sceptique » la CFE-CGC, dont le président, Bernard Van Craeynest, ironise sur le « travailler plus sans forcément gagner beaucoup plus ». « Les entreprises obtiennent de nouveaux cadeaux fiscaux », alors qu’une « fin de non-recevoir » a été opposée aux revendications salariales, a dénoncé, de son côté, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

    7 - « Les réformes libérales comme remède »

    Le tremblement de terre dans la finance va « changer » le monde, mais pas la politique de contre-réformes libérales conduite par le gouvernement, a prévenu Nicolas Sarkozy. Selon lui, « la crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l’arrêter ou à le ralentir ». Pas question, donc, de renoncer à déréglementer tous azimuts, à « flexibiliser » les salariés en mettant en pièces le Code du travail, à démanteler les protections sociales et les services publics, à refonder la fiscalité au profit des privilégiés. Une attitude de « chauffard », s’est indigné le PCF. « Président de la République depuis dix-huit mois, M. Sarkozy ne peut plus longtemps se dédouaner de l’échec de la politique économique et sociale qu’il a insufflée », a réagi le PS. Il cherche à « appliquer une stratégie de choc », analyse de son côté ATTAC, et à « profiter de la crise pour aller plus loin et plus vite dans les réformes néolibérales ».

    8 - « Le capitalisme n’est pas en cause »

    Là se situe sans doute le plus magistral boniment du chef de l’État. Lequel, après avoir dressé un réquisitoire sans appel contre les « dérives » du capitalisme financier, a assuré que ni l’économie de marché ni le système capitaliste en tant que tels n’étaient en cause. Il a pour cela tenté d’opérer une césure entre un capitalisme industriel supposé vertueux et un capitalisme financier coupable de tous les maux. Une distinction jugée irrecevable par certains de ses détracteurs. Selon FO, « l’affirmation que cette crise ne serait pas celle du capitalisme mais d’un système financier peut laisser perplexe ». « Il n’y a qu’un capitalisme, lorsque Renault licencie, c’est au nom d’une rentabilité financière », fait aussi remarquer Bernard Thibault. Même analyse pour le PCF, qui met en cause « la recherche du profit, son accumulation et la spéculation (qui) fondent » ce système. Pour le sénateur socialiste Jean Luc Mélenchon, c’est « le système capitaliste lui-même (..) qui doit être dépassé pour sortir de la crise économique et écologique ». Une analyse plutôt iconoclaste au sein de son parti : le PS, adepte de « l’économie sociale de marché » et d’un « capitalisme régulé », se contente d’appeler le chef de l’État à « cesser les beaux discours » et à « agir pour amortir les effets de la crise ».

    September 29

    TOUS SOLIDAIRES POUR DENONCER LES INCOMPETENCES DE CE GOUVERNEMENT

    Le gouvernement affiche sa volonté de faire face à la hausse du chômage OUHHH LES MENTEURS !!!!!!!!!!!!!

    Il y a 11 heures

    PARIS (AFP) — Le gouvernement affiche sa volonté de faire face à la hausse du chômage (environ 40.000 demandeurs d'emploi à l'ANPE de plus en août), mais syndicats et opposition lui reprochent de s'abriter derrière l'argument de la crise, après avoir minimisé la gravité de la situation.

    Les statistiques doivent être publiées lundi soir, mais dès vendredi, le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a reconnu, confirmant une information de Rue89, qu'on se situerait entre 30 et 40.000 chômeurs de plus en août. Dimanche, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a évoqué un chiffre "autour de 40.000".

    En juillet, le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1 (personnes cherchant un emploi à temps plein en CDI et n'ayant pas travaillé plus de 78 heures dans le mois écoulé), s'était élevé à 1,9 million, en légère hausse de 2.100 demandeurs d'emplois.

    M. Wauquiez devait présider lundi, juste avant la publication des chiffres, "une réunion de crise", avec les administrations et organismes concernés par "la lutte contre le chômage".

    Le nombre mensuel de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE est considéré par les experts comme un indicateur moins fiable que le taux trimestriel du chômage (7,2% au second trimestre en métropole, celui du troisième trimestre devant être connu début décembre).

    Mais la hausse d'août, la quatrième consécutive depuis mai, est inquiétante: il faut remonter à 1993 pour trouver une progression aussi forte.

    "On est en face d'une baisse de la croissance, d'une grosse baisse de l'intérim, et donc tous les intérimaires sortis de leur mission sont allés s'inscrire" à l'ANPE, expliquait dimanche Mme Lagarde sur Canal+.

    Dans les usines PSA de Rennes et Roissy, le nombre d'intérimaires est ainsi "proche de zéro", déclarait son président, Christian Streiff, au Journal du Dimanche.

    Cette dégradation "est liée à la crise" financière internationale, a estimé dimanche le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, faisant écho aux propos de Nicolas Sarkozy, jeudi à Toulon, prévenant que la crise aurait un impact "dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat".

    Mais, a rétorqué dimanche François Bayrou, la hausse du chômage d'août est intervenue "avant la crise" financière internationale.

    François Chérèque (CFDT) a souligné que cette augmentation était "totalement contradictoire avec tous les discours rassurants qu'on nous a fait depuis le début de l'année" et avec lesquels "on nous a un peu enfumés".

    L'UMP a répondu qu'elle "n'avait pas de leçon à recevoir" de celui qui a "englué le pays dans les 35 heures". TIENS §§§ L'UMP EN EST ENCORE A CE SUJET !!!

    Solidaires (syndicats Sud) a accusé Nicolas Sarkozy de "masquer l'échec de sa politique sous le paravent de la crise", une politique "responsable" de la flambée du chômage, selon la CGT, qui a réclamé "un vaste plan de croissance".

    Jean-Claude Mailly (FO) a revendiqué pour sa part des mesures de soutien à la consommation.

    Pour l'instant, le gouvernement insiste plutôt sur des mesures ciblées, comme la prochaine fusion ANPE-Assedic, qui doit améliorer le reclassement des demandeurs d'emploi.

    Mais, a prévenu le directeur général de l'ANPE Christian Charpy dans La Tribune lundi, cette fusion sera progressive. Ainsi l'entretien unique d'inscription ne sera la règle pour tous les demandeurs d'emploi qu'en octobre 2009.

    Le gouvernement insiste aussi sur la réforme de la formation professionnelle, sur laquelle les partenaires sociaux négocient à partir de mardi et qui doit faire l'objet d'un projet de loi à la fin de l'année.

    moi  je vais vous dire , ce gouvernement d'incompétents , d'égoïstes , de racistes  et de malfrats de touts les espèces n'a plus aucune légitimité , il devrait dégager et restituer l'argent volé aux contribuables pour les patrons racailles .

    C'EST MARRANT , ON S'EN SERAIT DOUTER !!!!!!!!!!!!!

    LES VOYOUS ONT ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT EUX AVEC UNE TELLE JUSTICE

    Accusé d'avoir percuté un automobiliste, Jean Sarkozy est relaxé

    Jean Sarkozy, le 16 juin 2008 à Nanterre

      

    Accusé d'avoir percuté un automobiliste alors qu'il roulait à scooter, le conseiller général des Hauts-de-Seine (UMP), Jean Sarkozy, a été relaxé ce lundi par le tribunal correctionnel de Paris.

    Le plaignant, qul réclamait 260 euros, pour prix de son pare-choc abîmé, et 4.000 euros de dommages et intérêts, a par ailleurs été condamné à verser 2.000 euros au fils cadet du président de la République pour «procédure abusive et téméraire». «Je savais que la justice était inégale, mais de là à me condamner pour procédure abusive alors qu'il y avait des preuves et un témoin, c'est surréaliste dans un pays comme la France», a réagi M'Hamed Bellouti, avouant «rester sans voix».

    «Le dossier était vide, il n'y avait aucun élément»

    «La justice a fait ce qu'elle devait faire. Le dossier était vide, il n'y avait aucun élément», s'est félicité l'avocat de Jean Sarkozy, Thierry Herzog. «Je n'ai à aucun moment été impliqué dans un accident de la circulation»,
    avait juré son client lors de l'audience en juin dernier.

    Jean Sarkozy, qui n'avait pas fait le déplacement, était accusé de délit de fuite après un présumé accrochage en scooter avec une BMW place de la Concorde, le 14 octobre 2005. Impossible selon le jeune homme de 21 ans: «Le jour de l'accident, j'étais au lycée Turgot et à l'heure de l'accident, 16h30, je devais suivre mes cours.» Surtout, «Ce n'est pas dans mon caractère de me dérober. Si ça avait été moi, je me serais arrêté... en plus, mon scooter était assuré.»

    Deux expertises avaient conclu qu'au vu des dégâts constatés sur les deux véhicules, le choc n'avait pu avoir lieu, du moins tel que décrit par l'automobiliste.

      


    September 27

    DEMAIN LES VIRADES DE L'ESPOIR

     

    LES VIRADES DE L'ESPOIR CE WEEK END
    ce week end , les virades de l'espoir , soyez nombreux à participer à travers la France pour lutter contre la mucovisidose , merci
    012560_icone_annu_association_567images

    ET UNE GROSSE CONNERIE DE PLUS ...........

     

    Sarkozy et Copé lancent la suppression des départements

     
    La fusion entre le département et la région serait dans les tuyaux. Mieux, un projet de loi serait déjà prêt.
    L'hebdomadaire Le Point l'a dévoilé, Jean-François Copé l'a confirmé : l'idée de la suppression des départements fait son chemin au sein de la majorité. Selon Le Point, Nicolas Sarkozy, il y a quelques semaines, a relancé l'idée de la suppression des départements devant des conseillers. Il souhaite que les conseillers généraux actuels deviennent des conseillers régionaux en attendant les prochaines élections régionales. Il réfléchit à l'idée d'un dispositif « anti cumul » qui interdirait à un parlementaire tout mandat exécutif local. Edouard Balladur serait chargé de travailler sur ces questions.

    Cette idée était déjà présente dans le fameux rapport Attali, qui prévoyait la suppression, en dix ans, de l'échelon départemental. Conséquence, « la composition du Sénat devra tenir compte des régions et des agglomérations », les sénateurs étant désignés pour moitié par les régions. Le rapport Attali constate également « qu'il est difficile, pour le contribuable, d'évaluer les responsabilités des différents décideurs locaux dans les hausses d'impôts ».

    Départements et régions regroupés en 18 mois

    Jean-François Copé, patron des députés UMP à l'Assemblée, a précisé le projet sur La Chaîne Parlementaire (LCP) : « Mon idée, c'est que nous députés avec les sénateurs UMP, avec les députés centristes de François Sauvadet, nous proposions une réforme qui rejoigne départements et régions. L'idée, c'est qu'on aille, comme le prévoyait d'ailleurs le rapport Attali, que nous avons repris, vers un regroupement et c'est une fois qu'on a fait ça qu'on fait derrière la réforme de la taxe professionnelle. Tout ça peut aller très vite, ça peut se faire en 18 mois. Je n'ai pas eu le sentiment que Nicolas Sarkozy était en désaccord. »

    Laisser leurs compétences aux départements

    Ce matin sur RMC, Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France et président (PS) du Conseil général des Côtes d'Armor, a réagi : « Le temps n'est pas venu, dans la mesure où la question n'est pas celle-là. La question, c'est un Etat qui est endetté de plus de 1 300 milliards, qui a apporté la preuve de sa mauvaise gestion en termes de finances publiques, alors qu'aujourd'hui les collectivités territoriales (communes, départements, régions...) ne sont endettées que de 100 milliards et ont apporté la preuve de l'efficacité de leur action publique dans tous les domaines et dans tous les services publics. La plus grande des compétences des départements, c'est la politique de la famille, la solidarité sociale, le financement des allocataires du RMI, l'entretien de 4 400 kilomètres de routes départementales, 4 800 collèges... »

    Le rôle des régions

    « Je pense qu'il ne faut pas faire de la région une collectivité de proximité. La région aujourd'hui, dans le cadre de la construction européenne, doit devenir une collectivité qui joue dans la cour des grands, des grandes régions européennes. La région devrait s'occuper de la santé, de la formation supérieure, de la recherche, des grandes infrastructures, mais surtout pas de faire ce que font les départements qui sont les collectivités de proximité par excellence ».

    Un changement en souplesse

    C'est la proposition de loi sur la fusion des départements et des régions de Jean-François Mansel qui a été reprise par le groupe UMP pour être déposée. Le député UMP de l'Oise était sur RMC pour la défendre : « Ce n'est pas tout à fait la fusion, c'est un système plus souple. Ça consisterait à faire, dans un premier temps, des conseillers généraux, les élus qui aujourd'hui gèrent les départements, les élus qui gèreront les régions. C'est-à-dire la disparition des conseillers régionaux et on confierait aux conseillers généraux le soin de gérer deux collectivités : le département, au chef-lieu du département, et la région, au chef-lieu de la région. Avec pour objectif qu'en quelques années ils constatent par eux-mêmes que les politiques peuvent être les mêmes, tout comme les administrations. A ce moment-là, on irait dans la souplesse et le pragmatisme vers la région qui aurait des antennes départementales. »

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    ELLE FAIT ENCORE PARLER D'ELLE !!!!

    Rachida Dati a demandé une place en crèche

    "elle n'est pas capable de changer les couches elle même?"  comme dirait Darcos !!!       La ministre de la justice Rachida Dati s'entretient, le 29 août 2008 à Metz, avec le personnel de la prison de Metz-Queuleu

     
    Vendredi, le ministère de la Justice l’assurait: «jamais Rachida Dati n'est intervenue pour elle ou pour son entourage, ni hier, ni aujourd'hui, ni demain» pour demander une place en crèche «pour le dernier-né de sa sœur». menteurs

    Cette dernière, résidante de la commune voisine de Villeurbanne, à côté de Lyon, avait visiblement toutes les peines du monde à faire admettre son enfant à la crèche municipale du quartier d'affaires de la Cité Internationale (Lyon 6e) où elle travaille. Elle a fait plusieurs demandes, qui ont toutes été refusées avant l'été.

    Or ce samedi, 20 Minutes en a obtenu l’assurance: la mairie de Lyon a bel et bien accepté la demande de la garde des sceaux. Sa soeur a ainsi obtenu une place en crèche. «Cela s’appelle un passe-droit», martèle
    ce blog de «Libération», sachant qu'à Lyon, «actuellement, environ 20 % des parents ne trouvent pas de solution satisfaisante pour faire garder leurs enfants.»

      


    September 26

    ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ELLE FAIT QUOI ???

    ZIMBABWE •  Les blogueurs défient Mugabe
    Alors que la presse indépendante est étouffée, les voix dissidentes s'expriment désormais sur la Toile.
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    Un blogueur qui se décrit comme "un gros homme blanc" plaisante sur le meilleur moyen de faire face à un cordon de la police antiémeutes dans son pays, le Zimbabwe. Selon lui, il ne faut pas porter de tee-shirt de l'opposition ni demander les résultats de l'élection à candidat unique. On peut en revanche accueillir les policiers d'un "Bonjour, comment allez-vous messieurs ?" sur un ton enjoué. "Je ne vois aucun officier dans les rangs, ce qui est bon signe, car cela veut dire que personne ne va donner l'ordre aux flics de me tabasser, écrit-il. D'un autre côté, s'ils se mettent quand même à me taper dessus, personne ne leur demandera non plus d'arrêter." Le "gros homme blanc" n'est pas un cyberdissident quelconque. Il s'agit d'un diplomate britannique du nom de Philip Barclay. Son blog est hébergé sur le site du ministère des Affaires étrangères britannique. Le ton sarcastique de Barclay vire parfois au tragique. Le Zimbabwe, déplore-t-il, est un pays où "les bonnes manières et la répression vont main dans la main".

    La plupart des journaux indépendants ayant été interdits par le régime autoritaire de Mugabe, les blogueurs viennent combler le vide. C'est un univers peuplé d'anciens agents du renseignement de l'ex-gouvernement rhodésien dominé par des Blancs, qui publient les dernières nouvelles, de journalistes en fuite plongés dans la grande et grisante liberté d'Internet et d'émigrés qui ont quitté le pays il y a dix ou quinze ans sans parvenir à l'oublier. Mais les blogs les plus intéressants sont ceux tenus par des gens qui sont restés sur place. Il y a les blogueurs qui écrivent tout en rouge, en lettres capitales et en italiques, et exhortent à chasser Mugabe par la violence. Il y a les lettres saugrenues envoyées depuis le bush. Il y a des poèmes. C'est un monde rempli de paranoïa, de rumeurs, d'exaspération, de stoïcisme, d'humour, de rage et d'espoir fou, à l'image du pays lui-même.

    Bev Clark, qui se proclame "militante électronique" et a participé à la création du site , parle des curieuses contradictions du Zimbabwe et des frustrations paralysantes, avec un humour cynique et désabusé qui parfois explose en accès de fureur. Comrade Fatso, un poète zimbabwéen, rend avec élégance l'atmosphère d'un pays plongé dans l'attente, pris au piège et apeuré. Cathy Buckle a perdu son exploitation agricole durant la campagne d'expropriations lancée par Mugabe. Elle
    publie des lettres poignantes et emplies de colère sur, dans lesquelles elle raconte les rayons vides dans les supermarchés, les privations et les conditions misérables dans lesquelles vivent les Zimbabwéens. De son côté, Kubatana.net organise des manifestations et envoie des lettres d'informations et des messages essayant de mobiliser les habitants d'un pays où les internautes sont rares. D'autres sites diffusent des extraits d'articles de la presse étrangère, en y ajoutant leurs commentaires écrits en lettres criardes.

    Il ressort de tous ces sites des tranches de vie, comme autant de timbres aux couleurs vives qui attirent le regard sur une montagne d'emballages en carton. Barclay rapporte, par exemple, sa rencontre avec Marita, une adolescente orpheline qui se dit atteinte de sida. C'est juste après que le gouvernement eut ôté dix zéros de la monnaie nationale à cause de l'hyperinflation galopante. "Marita me rappelle qu'elle n'a pas encore mangé, et qu'elle a besoin pour cela de 200 000 000 000 dollars zimbabwéens. Je lui donne ses deux nouvelles petites pièces étincelantes de 10 dollars et lui explique qu'elles ont la même valeur que les 200 milliards d'anciens dollars. Elle ne me croit visiblement pas et me lance un regard noir – du genre de ceux que mérite un homme qui trompe une pauvre petite fille malade – et tourne les talons", écrit-il.

    Parfois, dans l'après-midi, Mme Clark et ses camarades de Kubatana mettent la musique à fond dans leurs bureaux situés dans la banlieue de la capitale, Harare. Ils écoutent la musique de Dr Alban : "… Notre but, c'est la liberté…" et reprennent les paroles à tue-tête. Mme Clark s'est fait les dents comme militante de la cause homosexuelle dans les années 1980, à une époque où Mugabe qualifiait l'homosexualité de "comportement subanimal". Dans les années 1980, lorsqu'elle publiait une lettre d'information, huit policiers ont investi son bureau pour y chercher des "documents à caractère pornographique". Ils n'avaient trouvé qu'un annuaire de groupes de défense des gays.


    cesderniers temps, quand ses activités de militante en faveur du changement l'épuisent, Mme Clark prend un bain moussant dans sa maison de Harare – s'il reste du bain moussant dans le flacon ou s'il sort de l'eau du robinet. "J'en ai par-dessus la tête, écrit-elle, a) des marchands qui me vendent des plateaux d'œufs à un prix exorbitant quand je traverse la route ; b) des tsotsis (délinquants) qui en pleine nuit volent les câbles téléphoniques et bousillent le réseau téléphonique ; c) d'être réveillée par mon chien à 4 heures du matin, trois nuits de suite ; d) de ceux qui disent ‘Surtout ne faites rien, ou on va provoquer l'instauration de l'état d'urgence au Zimbabwe' ; e) de Mugabe ; f) d'attendre".

    La blogueuse de , lorsqu'on l'interroge au téléphone, paraît un peu éteinte. Mais la passion revient quand elle évoque la nécessité de la démocratie. Elle ne comprend pas pourquoi les organisations de défense des droits de l'homme publient des rapports à Johannesburg ou ailleurs, mais pas à Harare. Parfois elle n'en peut plus de sa ville aux trottoirs jonchés de détritus, mais on sent bien qu'elle ne se sentirait à l'aise nulle part ailleurs. Sur son blog, Comrade Fatso surnomme Harare "notre ville de comédie des erreurs", une capitale où partout des queues interminables se forment, selon la saison, devant les banques ou les supermarchés. Pour lui, chaque file d'attente est une "émeute gelée" et la ville vit dans l'attente. Par une calme journée d'hiver, il se trouvait dans une voiture, le soleil réchauffant l'intérieur à travers les vitres. Au marché près de là, un autre véhicule a foncé dans plusieurs étals. La foule qui s'est rapidement rassemblée roue de coups le conducteur. Faso observe la scène avec dégoût. Plus tard, il livre sur son blog ses réflexions sur l'incident : "Nous avons tendance à décharger notre colère contre la vie en général, sur quelqu'un qui a osé voler une barre de chocolat ou une miche de pain. Nous avons tendance à laisser les auteurs de nos maux vivre dans le luxe de la liberté."
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    September 25

    ENFIN UNE BONNE NOUVELLE DANS CE MONDE DE CRAPULES

    Carla Bruni-Sarkozy et Raphaël Enthoven déboutés contre «Ici Paris» et «Closer»

    Raphaël Enthoven et Carla Bruni le 20 mars 2003 à Paris lors des obsèques du patron du groupe Lagardère, Jean-Luc Lagardère

    Martin Bureau AFP/Archives ¦ Raphaël Enthoven et Carla Bruni le 20 mars 2003 à Paris lors des obsèques du patron du groupe Lagardère, Jean-Luc Lagardère 

    Pas d’atteinte à la vie privée. Lundi 15 septembre, Carla Bruni-Sarkozy et Raphaël Enthoven avaient réclamé en référé devant le tribunal de Nanterre 200.000 euros contre le magazine «Ici Paris» et 20.000 euros contre «Closer» au titre de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée et au droit à l’image de leur enfant, au nom de leur fils âgé de sept ans. Le tribunal de Nanterre a rejeté en deux jugements rendus ce jeudi les demandes formulées.

    >> pour plus de détails sur les demandes des deux plaignants, cliquez ici >>


    Enthoven indemnisé

    Le tribunal a en revanche condamné les deux magazines à verser chacun 4.000 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de procédure à Raphaël Enthoven. Cette décision est motivée par les articles évoquant sa liaison avec une nouvelle compagne et sa future paternité. Le montant arrive bien en dessous des sommes réclamées par l’éditeur littéraire.

     

    September 24

    LES VIRADES DE L'ESPOIR CE WEEK END

    ce week end , les virades de l'espoir , soyez nombreux à participer à travers la France pour lutter contre la mucovisidose , merci
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    September 22

    MORIN AVOUE UN RAPPORT DE L'OTAN ,

    Afghanistan - Nicolas Sarkozy ignore la voix de son peuple

     
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    À vouloir faire taire la vérité, elle finit par triompher. Pourquoi le gouvernement de François Fillion sent le besoin de cacher, au peuple, la vérité sur les événements tragiques de l’Afghanistan ? La vérité finit toujours par sortir. Et lorsqu’elle a été dissimulée, elle revient à la lumière, crue et brutale. A la veille du débat au Parlement concernant le maintien ou non des soldats engagés en Afghanistan, le président de la République a, nous annonce Le Figaro, adressé une lettre aux parlementaires de gauche pour défendre le déploiement militaire français dans ce pays. « Nos responsabilités vis à vis de la communauté internationale et du peuple afghan font que nous resterons aussi longtemps que nécessaire et si le gouvernement démocratique d’Afghanistan le souhaite ». À remarquer que le peuple français n’est pas pris en compte dans cette déclaration.

    Pourquoi une information qui relève des questions intérieures françaises est-elle révélée dans un quotidien canadien, anglophone, de Toronto ? Dont l’existence est confirmée par France24 ? Qu’est-ce qui se passe au pays de Nicolas Sarkozy ?

    Samedi, le quotidien canadien « Globe & Mail » a fait état d’un rapport secret de l’Otan dénonçant le manque de munitions et d’équipements de communication de l’unité française tombée dans une embuscade meurtrière le 18 août en Afghanistan. Dix soldats ont été tués dans l’affrontement.

    Selon le document, dont la véracité est contestée par l’Otan, l’unité française a dû abandonner la contre-attaque après seulement 90 minutes lorsqu’elle s’est retrouvée sans munitions. Or, selon ce que des rescapés ont déclaré publiquement, les combats étaient d’une telle intensité qu’ils auraient pu durer deux jours.

    Ne disputons pas la durée des combats mais questionnons-nous sur la capacité de l’armée française d’affronter une attaque de cette importance : après 90 minutes, l’armée se retrouve sans munitions. Pire. Selon le document, cité par le Globe and Mail, les talibans avaient un équipement et une préparation bien supérieurs. L’unité de soldats français a, selon ce même rapport, perdu tout moyen de communication avec son commandement, lorsque sa seule radio est tombée en panne peu après le début des combats. Les soldats ont donc dû attendre de longues heures avant l’arrivée des renforts.

    Panne de munitions. Panne de radio.

    James Appathurai, porte-parole de l’Alliance, soutient n’avoir en main aucune information indiquant que les forces françaises étaient sous-équipées. Tout en reconnaissant la capacité des talibans de mener des opérations d’envergure. Le porte-parole ajoute : « L’Otan est préoccupé par l’implication de combattants étrangers et d’Al-Qaïda, basés de l’autre côté de la frontière avec le Pakistan, avec pour conséquence une meilleure capacité pour mener des attaques contre les forces de l’Otan, et pas seulement contre les forces françaises ». Pendant que l’Alliance s’interroge, les talibans agissent.

    Les autorités françaises ont également démenti dimanche l’existence d’un tel document secret. Du côté français, le commandant Prazuck défend ses troupes en Afghanistan : « On a toujours été en mesure de répondre aux tirs des talibans. Dans des combats qui ont duré neuf heures, il y a eu réapprovisionnements, par des navettes d’hélicoptères ». Qui a tout vrai ? Qui a tout faux ? Peu importe. Le 18 août 2008, dix soldats français ont été tués et 21 blessés par quelque 150 talibans dans la vallée d’Uzbeen, à l’est de Kaboul. Le gouvernement joue à cache-cache avec la population française qui mérite d’avoir la vérité. Le journal ajoute par ailleurs que les talibans se sont vantés auprès de l’un de ses journalistes avoir fait des prisonniers parmi les soldats français durant cette embuscade. Le commandant Prazuck, dans une déclaration à France Presse, s’objecte : « Quatre corps de soldats ont été regroupés (par les talibans), mais il n’y a pas eu de prisonniers ».

    « Ce rapport existe bien », témoigne Graeme Smith, journaliste au quotidien canadien « Globe & Mail », interrogé par France24. « Ce qui est intéressant, c’est la sémantique utilisée par le démenti de l’Europe [la direction de l’Otan en Europe, ndlr ]. Ils disent qu’un rapport spécial n’existe pas. C’est exact : c’est un rapport tout à fait ordinaire ».

    Très franchement, que dire de l’attitude des forces gouvernementales afghanes qui se sont enfuies à pied peu après le début des combats, « laissant sur place leur équipement militaire, en proie à l’ennemi  » ? « Alors que les sources militaires françaises en Afghanistan, citées par Lucas Menget, maintiennent qu’ils ont tenté d’aider les Français, mais n’ont pas réussi. Ce point est particulièrement sensible en ce moment, comme l’indique France24, puisque l’enjeu de la mission de l’Otan est de former des soldats afghans. D’après le rapport, c’est un échec total de ce point de vue ». Qu’est-ce qu’on fait en Afghanistan ? Au Canada, pendant ce temps, le lieutenant-colonel Dave Corbould, du régiment Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, basé à Shilo, au Manitoba, déclare que la formation assurée par les troupes canadiennes donnent aux forces de sécurité afghanes la possibilité d’agir. Force est de constater qu’il ne faut jamais laisser la gestion de la vérité aux militaires.

    Que font tous ces pays en Afghanistan ? Que fait l’Otan en Afghanistan qui risque d’être son cimetière au bout d’une course qui n’aura de fin qu’avec la disparition du dernier soldat ?

    William Pfaff, de l’International Herald Tribune, écrivait le 22 mai 2007 : « L’Afghanistan sera vraisemblablement le cimetière de l’OTAN. Il s’agit là d’un cimetière déjà très rempli. L’union soviétique a été enterrée en Afghanistan. Et ce fut également le sort de l’Empire britannique, qui y a été défait. Et ce fut le sort de tous les envahisseurs de l’Afghanistan, sans aucune exception, jusqu’à Alexandre le Grand, abandonné par la chance dans les sables du Balouchistan et de l’Afghanistan au troisème siècle avant JC ».

    En quoi le document du « Globe & Mail » est-il faux ? Le même commandant reconnaît une interruption radio et le regroupement de quatre corps de soldats par les talibans. Encore une fois, ne disputons la durée de cette interruption : « L’interruption des liaisons radio n’a duré que quelques minutes, lorsque le radio (le soldat portant l’émetteur-récepteur) a été tué ». Ne disputons pas non plus qui a eu accès aux dépouilles des soldats abattus. N’eut été des révélations d’un quotidien étranger, Le Globe & Mail, ces informations seraient restées lettre morte et enfouies dans les secrets d’État dont raffole si bien Nicolas Sarkozy. Surtout lorsqu’ils lui sont défavorables. Qui osera se lever et lui dire franchement que jouer avec la vérité, lorsqu’il y a des morts au champ de combats, est un geste lâche et inacceptable dans une société de droit ?

    Dans une grandiloquence qui lui est coutumière, pour cacher le côté laid des choses, l’Otan déclare que le professionnalisme, l’entraînement et le niveau d’équipement des soldats français sont très élevés, ils sont dans le tableau supérieur des forces de l’OTAN. L’état-major des armées françaises avait reconnu, au début du mois de septembre, qu’un des dix soldats tués dans l’embuscade avait été tué par arme blanche. Où est la contradiction avec l’information publiée par le Globe & Mail ? La gêne de l’armée française est de reconnaître que c’est l’intervention rapide d’autres forces internationales qui a limité les pertes lors de ces combats.

    Jean-Dominique Merchet, de Secret Défense, pose fort bien la problématique d’ensemble des événements en Afghanistan : « Le problème est que, depuis le début, les autorités militaires et politiques, peinent à convaincre du déroulé exact des faits et n’ont pas voulu reconnaitre quelques insuffisances criantes (absence de reco, faiblesse des appuis, etc) ».

    Mesdames, messieurs les députés de l’Assemblée nationale. Qui osera se lever pour dire : « Assez c’est assez monsieur le président. Rappelons nos troupes ! Un point c’est tout  ». Qui sera assez courageux pour rappeler que, selon un sondage BVA pour Orange et L’Express, les Français sont 62% à être opposés au maintien d’une présence militaire de la France en Afghanistan et en mars, deux tiers des Français désapprouvaient la décision de Nicolas Sarkozy d’envoyer des renforts sur place ? La droite reste sourde aux appels du peuple : « Le débat du 22 septembre n’est pas de savoir si la France doit se désengager de l’Afghanistan, elle ne le doit pas, mais de définir à quelles conditions la présence de nos soldats peut contribuer à une paix durable ».

    Au Québec, 39 pour cent des personnes interrogées considèrent la mission canadienne en Afghanistan comme un échec, tandis que 51 pour cent d’entre elles croient qu’il est encore trop tôt pour le déterminer. Une majorité de Canadiens pense que la mission du pays en Afghanistan est trop coûteuse, autant sur le plan financier qu’en matière de pertes de vies.

    Faut-il envier la sagesse des Finlandais ? Selon les journaux finlandais Turun Sanomat et Vali-Suomen Sanomalehdet, 57 % des 1 000 personnes interrogées entre le 2 et le 11 septembre ont déclaré que la Finlande ne devrait pas entrer dans l’OTAN, alors que 23 % sont en faveur de cette initiative.

    Le désengagement de l’Otan est peut-être la solution qui fera que les pays retrouveront leur indépendance des politiques extérieures des États-Unis.

     

     

     

    September 21

    PENDANT QUE LES FRANCAIS SE SERRENT LA CEINTURE SARKO SE PAIE LE GRAND LUXE SUR NOTRE DOS

    Elysée

    A la découverte du nouvel "Air Sarko"

     
    L’Elysée vient d’acquérir un Airbus A330 pour les déplacements présidentiels. Un long courrier qui sera « aménagé » spécialement pour Nicolas Sarkozy.
    Le Président français, Nicolas Sarkozy, aime voyager. Déplacements internationaux, week-ends express, visites de terrain : il est partout. A tel point que l'Elysée vient de commander un Airbus A330 pour les voyages présidentiels. Acheté d'occasion, après avoir appartenu à des compagnies comme Swiss Air ou Air Caraïbes, l'avion présidentiel sera « reconfiguré » : on y trouvera « une zone de travail avec un espace secrétariat, des ordinateurs, des moyens de reproduction et de communication cryptés devraient être installés à bord » selon La Dépêche du Midi.

    L'avion présidentiel est en effet la « deuxième maison » des chefs d'Etat français. Les concepteurs des plans de ces avions VIP ne sont pas avares d'anecdotes : « On avait peur que dans l'Airbus A319 actuel, du fait de sa grande taille, Jacques Chirac se brûle le crâne dans la douche avec la lumière au plafond », relate l'un d'entre eux. Dans le nouvel Airbus de Sarkozy, il y aura « une grande table de réunion qui pourra accueillir 12 personnes » et, plus cocasse, « le lit pourrait être de biais ».

    Sur RMC, Bruno Dive, éditorialiste à Sud-Ouest, qui suit Nicolas Sarkozy depuis de longues années et vient de publier « Air Sarko, chronique des voyages présidentiels » aux éditions Jacob-Duvernet, a commenté ces informations : « Il a acheté cet Airbus pour avoir un avion long courrier, dont bizarrement il ne dispose pas, car il est obligé de faire des escales quand il va en Chine, en Amérique ou même en Inde. Ça l'agace beaucoup ».

    Actuellement, Nicolas Sarkozy voyage dans un A319 Corporate Jet, dans lequel il dispose d'une chambre avec deux grands lits et d'une douche. Bruno Dive raconte la manière dont le Président occupe ses trajets : « Il travaille beaucoup à bord, notamment à l'aller pour maîtriser ses dossiers à son arrivée. Il en profite aussi pour dormir un peu et écouter de la musique, voire chanter avec ses ministres ! »

    Et si Nicolas Sarkozy passe autant de temps dans l'avion, c'est parce qu'il aime bien dormir chez lui : « Déjà pendant la campagne électorale ses conseillers avaient du mal à le faire dormir sur place ! »

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    September 19

    OLLIER ACCUSE ALLIOT MARIE D'ADULTERE AVEC EDVIGE !!!

    La Cnil se félicite de la modification d'Edvige ????????????????

    Fichier de police

     

      

    Le président de la Commission nationale informatique et liberté (Cnil), Alex Türk, s'est félicité ce vendredi sur Europe 1 de la modification du fichier de police Edvige, en affirmant que «l'essentiel» des points posant problème avait été réglé.

    La Cnil devait recevoir le nouveau décret,
    commandé jeudi par François Fillon à Michèle Alliot-Marie, ce vendredi matin. «On a besoin d'environ un mois pour faire le travail correctement», a estimé Alex Türk ajoutant: «Le conseil d'Etat sera ensuite saisi, cela peut se faire en quelques jours et le décret peut sortir, si le gouvernement le souhaite, vers la fin de l'année.»

    Parmi les points auxquels tenait la Cnil, Alex Türk a cité le cas des mineurs de plus de 13 ans. Ils «seront fichés avec cette fois un droit à l'oubli, c'est-à-dire qu'ils seront fichés, semble-t-il, jusqu'à leur majorité mais pas plus». «C'était essentiel pour nous qu'il y ait une limite à la conservation des données qui les concernent», a-t-il dit.

    >> Retrouvez notre dossier sur Edvige en cliquant ici

    «Nous avions rendu un avis écrit il y a deux mois et demi dans lequel nous disions: “il ne faut pas publier un décret dans lequel il y tel et tel point qui semble devoir être modifié”. Il a été publié quand même, mais c'est à partir de là que la Cnil a commencé son travail, commencé à alerter les parlementaires, l'opinion publique... et finalement aujourd'hui chacun comprend quel a été son rôle», a ajouté Alex Türk.

    A propos des personnes habilitées à consulter les données du nouveau fichier, le président de la Cnil a expliqué que leur nombre sera «limité». «Il est prévu dans le nouveau décret qu'il y ait une traçabilité, c'est-à-dire qu'on pourra vérifier qui a accédé au dossier et vérifier qu'il était justifié pour cette personne de le faire».

    Sipa ¦ Fichier de police 


    September 18

    NOUS ALLONS PAYER POUR DES VOYOUS DE L'ECONOMIE

    et si c'etait les chinois et russes qui detenaient les solutions à la crise ??

    APRES AVOIR JOUER AUX SORCIERS AVEC UN LIBERALISME DEBILE QUE VONT FAIRE NOS VAUDOUS DE L'ECONOMIE POR SAUVER LA SITUATION ECONOMIQUE MONDIALE ???

    Crise : ne les croyez plus ! 

    A la messe du dimanche, le credo est un moment essentiel où toute l'assemblée exprime sa foi en Dieu. Dans la finance moderne, il n'y a pas de tels rites et encore moins de musique composée par Mozart ou Schubert pour en souligner la beauté. Pourtant, le crédit repose sur une autre forme de credo. Car la confiance et la croyance sont au coeur de la finance (c'est même l'étymologie du mot « crédit »). Mais qui croire ? En tirant les leçons provisoires d'une crise encore en devenir, difficile de trouver une réponse à cette question...

    Ne croyez plus les Pangloss ! Depuis maintenant plus d'un an, politiques, banquiers et experts ne cessent d'expliquer que « le pire est dernière nous » (comme le disait il y a cinq mois le patron de la banque Lehman Brothers aujourd'hui en faillite), que les effets de la crise « seront mesurés » (la ministre Christine Lagarde fin 2007) ou que « la crise est finie » (un hebdomadaire de qualité le mois dernier). En réalité, ils ne savent strictement rien, pas plus que l'équipage d'un navire pris dans une effroyable tempête ne sait quand ça va finir. La crise échappe aujourd'hui à toute compréhension d'ensemble. Elle est démesurée. Chaque fois qu'on ouvre un placard financier, des cadavres dégringolent. Au mieux, l'optimisme vient d'une volonté de rassurer qui n'aboutit finalement qu'au contraire. Au pire, c'est un mensonge avancé par leurs auteurs pour sauver leur place, gagner du temps... ou de l'argent.

    Ne croyez plus les banquiers ! Ils ont fait n'importe quoi. En Amérique, ils ont prêté à des hommes ou des femmes qui n'avaient ni revenu, ni emploi, ni actifs. Ils ont conçu des produits financiers qu'eux-mêmes ne comprennent pas. Ils ont dessiné d'invraisemblables spirales d'endettement pour afficher une forte rentabilité. Ils ont oublié leur coeur de métier qu'est l'évaluation du risque. En un mot, ils ont joué les apprentis sorciers. Leurs collègues européens ont fait un peu moins n'importe quoi... mais à leur corps défendant car ils rêvaient d'atteindre l'imagination, la vivacité et la maestria de leurs collègues new-yorkais. En quête de profits faciles, certains d'entre eux ont fini par acheter les yeux fermés de miraculeux produits « structurés » « made in Wall Street », avec lesquels ils ont finalement perdu des milliards d'euros. D'après le décompte, hélas très provisoire, établi par le FMI en avril dernier, les banques européennes avaient perdu jusqu'en mars presque autant que leurs collègues américaines... dans une crise purement américaine. Fermez le ban.

    Ne croyez plus l'argent des banquiers ! Ou plus précisément, ne croyez plus aux effets vertueux du mode de rémunération des banquiers sur la qualité de leur gestion. Ils ont gagné des millions, mais ils ont perdu des milliards. Sauf que les uns restent dans leur portefeuille tandis que les autres sont sortis pour toujours de la poche de leurs actionnaires. Les systèmes de paie devaient aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires. Ils justifiaient des montants hallucinants par le veau d'or de la création de valeur. Ils ont tourné à l'envers des espérances, avec un gouffre sans précédent entre les PDG et leurs mandants. Des plumes du « Financial Times » et du « Figaro » affirment qu'il est essentiel d'agir sur la question. C'est dire s'il y a urgence.

    Ne croyez plus les régulateurs privés ! Les agences de notation étaient censées incarner la régulation de l'avenir. Des firmes privées évaluent la qualité des emprunteurs, dans une saine émulation les incitant à la meilleure notation possible. Las ! Incapables de résister à la perspective d'énormes commissions, elles ont noté n'importe quoi n'importe comment. Elles ont donné aux fameux produits structurés des notes analogues à celles des obligations classiques alors que leur comportement financier n'a rien à voir, comme le prouvent les événements de ces derniers trimestres. Une autre forme de régulation privée montre ses limites : les fameuses normes IFRS décidées par un collège de comptables contraignent les banques à recalculer sans cesse la valeur de leurs actifs dès qu'une maison en péril brade ses bijoux de famille. Elles rajoutent du vent dans la tempête.

    Ne croyez plus les autorités publiques ! Evidemment, là, c'est plus difficile. Le Trésor et la Réserve fédérale des Etats-Unis, et la Banque centrale européenne de ce côté-ci de l'Atlantique, ne sont-ils pas en train de sauver la planète finance ? C'est vrai, mais il y a bien d'autres institutions en cause. Aux Etats-Unis, la surveillance des marchés financiers, mission vitale s'il en est, est éclatée en une quarantaine d'officines, chacune accrochée à son pré carré et incapable de la moindre vision d'ensemble. Et le gouvernement lui-même a du mal à trouver une ligne d'action lisible. Il sauve deux banques un dimanche (Fannie Mae et Freddie Mac), en laisse couler une autre le dimanche d'après (Lehman Brothers), sauve un assureur (AIG) le mardi suivant... Sans parvenir à sortir de la terrible équation profits privés-pertes nationalisées. Ce n'est guère mieux du côté des banquiers centraux. S'ils deviennent aujourd'hui les saint-bernard des banquiers pris dans l'avalanche, ils ont aussi fait de grosses boulettes. Avant la crise, ils ont laissé s'accumuler d'énormes fatras de dettes sans agir, car ils avaient une foi aveugle dans le marché, que révèle bien, par exemple, le livre d'Alan Greenspan, l'ancien président de la Fed. Depuis la crise, ils dépensent des fortunes pour sauver des canard boiteux dont la chute risquerait d'enclencher un redoutable effet domino. Ce faisant, les banques centrales gorgent leurs bilans d'actifs de piètre qualité sans avoir la certitude de pouvoir s'en débarrasser demain. Elles ont aussi du mal à coordonner leurs interventions entre elles. Au bout du compte, c'est leur précieuse crédibilité qui est en jeu.

    Mais que faire quand on ne croit plus personne, quand le monde de la finance a perdu tout crédit ? Revenir aux principes de base. Ne plus croire, mais se fier. Pratiquer non plus seulement le « stock picking » (choix minutieux d'actions pour constituer un portefeuille boursier), mais aussi le « bank picking », le « ideas picking », le « people picking » : sélectionner des banques, des idées, des hommes et des femmes. Car il y a beaucoup de financiers fiables (littéralement, à qui l'on peut se fier) qui s'efforcent de maîtriser le risque, des régulateurs efficaces, des experts assez honnêtes pour admettre que nous n'avons pas encore l'intelligence de cette tempête sans précédent, des politiques prêts à réfléchir à des formes de régulation financière moins absurdes. Laissons la croyance à la religion. Délaissons le credo pour le crédit. Renouons avec la confiance. Revenons à la finance des yeux ouverts.

    September 15

    DECIDEMENT LES PETITS AMIS DE SARKO NE SONT PAS TRES DOUES

    11 septembre : Bigard récidive

    C'était promis, juré, craché, il ne devait plus en parler. Il s'était même fendu d'un communiqué à l'AFP dans lequel il demandait «pardon à tout le monde» pour les propos qu'il avait tenus sur Europe1.



    Manque de bol, Jean-Marie Bigard, en pleine période de promo, est interrogé sur le sujet chaque fois qu'il rencontre un journaliste. La tentation est trop forte : hier soir, sur le plateau du 19/20 de France 3, l'humoriste n'a pas pu s'empêcher de reparler de l'avion-qui-ne-s'est-jamais-écrasé-sur-le-Pentagone.

      
    BIGARD SUR FRANCE3 11 SEPTEMBRE
    September 09

    CHERCHEZ L' ERREUR ??? D' OU VIENT L'ARGENT POUR LE PAPE ???

    Après la papamobile : le papadrone

    Le ministère de la Défense n'a pas lésiné sur les moyens pour assurer la sécurité du Pape pendant sa visite en France la semaine prochaine: un drone, des hélicoptères, des chasseurs, un avion-radar… "" De quoi faire rêver les soldats français d'Afghanistan ""


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    Le drone Eagle d'EADS assurera la sécurité de Sa Sainteté (crédit: wikipédia par Duch.seb)
    Benoit XVI, qui entame sa tournée en France le 12 septembre prochain, ne sera peut-être pas le Pape le plus populaire, mais il sera le plus protégé. Pendant les trois jours que sa Sainteté passera en France, il bénéficiera d'un dispositif de sûreté aérienne inédit : à côté des traditionnels hélicoptères, on trouvera des chasseurs et un avion-radar. Mieux : l'armée de l'air étrennera pour l'occasion un drone Eagle. Ce sera l'une des premières sorties de cet engin déclaré bon pour le service en juin dernier.

    Cette débauche de technologie laisse songeur, surtout au moment où les experts comme les militaires pointent la faiblesse des moyens du renseignement aérien français en Afghanistan. La question avait particulièrement fait débat lors de l'audition du ministre de la Défense par les commissions ad hoc de l'Assemblée nationale après la mort des dix soldats français.
    Sur place, l'armée ne dispose, en effet, que de deux hélicoptères. Surtout, elle n'a pu déployer aucun drone, la France en étant largement sous-équipée. Déjà en octobre 2007, lors d'une audition devant la commission Défense de l'Assemblée, le député Yves Fromion soulignait « qu'en matière de drones, la situation est calamiteuse. Les ruptures capacitaires sont très importantes ». Preuve en est aujourd'hui. S'il n'est pas sûr que l'engin suffise à déjouer les multiples embuscades afghanes, sur un théâtre d'opérations, les drones sont bien souvent les « yeux » indispensables des forces engagées.

    L'Afghanistan plutôt que le Vatican
    Journaliste à Libération, spécialiste des questions de défense,
    Jean Dominique Merchet l'expliquait sur son blog après l'attaque qui a causé la mort des dix soldats français « La colonne française a été attaquée dans un col. Elle n'avait, au sens propre, pas la capacité de voir au delà de la colline. Des moyens aériens, drones ou hélicoptères, auraient pu précéder la colonne et reconnaitre les lieux ». Interrogé dans France Soir, Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhône, président de la commission de Défense de l'Assemblée nationale, allait plus loin : « Si un drone avait survolé les lieux avant le passage des soldats, sans doute aurait-il détecté la présence des Talibans venus en masse et avec d'importants moyens ».
    Que vaut la sécurité d'une poignée de troufions français face à l'hypothèse d'une tentative d'agression sur sa Sainteté Benoît XVI ? Vous avez désormais la réponse.

    September 08

    MAIS POURQUOI DONC LA DROITE ET LE PATRONAT ONT PEUR D'EDVIGE ???

    FICHAGELa grogne contre le fichier Edvige gagne majorité et patronat
     

    Après les dénonciatarton333-94ed0ions des milieux associatifs, syndicaux, et politiques - jusqu'au ministre de la Défense Hervé Morin -, la présidente du Medef s'en est prise à son tour au fichier qui permet aux services de renseignements de collecter des informations sur tout militant ou toute personne "susceptible de porter atteinte à l'ordre public".

    (c) Reuters

    L'inquiétude et les protestations contre le fichier de police Edvige, qui devrait permettre aux services de renseignements de collecter des informations sur tout militant ou toute personne "susceptible de porter atteinte à l'ordre public", ont gagné ces derniers jours les rangs de la majorité. Après les inquiétudes exprimées samedi par le ministre de la Défense Hervé Morin, c'est au tour du patronat, avec Laurence Parisot, de demander, lundi 8 septembre, des explications au gouvernement.
    Ces prises de position avivent la mobilisation d'un collectif de syndicats, de partis et d'associations qui doivent donner une conférence de presse mardi à Paris et assurent avoir réuni plus de 100.000 signatures dans
    une pétition pour l'abandon du fichier.

    34Parisot demande des explications

    La présidente du Medef, Laurence Parisot, a demandé des explications lundi au ministère de l'Intérieur.
    "C'est quelque chose qui me gêne beaucoup. Je suis assez troublée par ce que nous sommes en train de découvrir. Je note que nous n'avons pas été consultés alors que nous sommes concernés en tant que militants de l'entreprise", a-t-elle dit sur RTL.
    "Je souhaiterais que la ministre de l'Intérieur donne des explications. Je ne crois pas du tout que Michèle Alliot-Marie puisse être liberticide. Je crois qu'il faut que nous en sachions plus sur ce dossier qui est effectivement très, très important", a-t-elle ajouté.

    Les réactions du gouvernement


    Les déclarations samedi du ministre de la Défense Hervé Morin dénonçant le fichier dans lequel il voit un "mélange des genres", puis celles de Laurence Parisot ont suscité des réactions variées au gouvernement.
    La ministre de l'Intérieur
    Michèle Alliot-Marie a fait mine de s'étonner du caractère tardif de cette intervention, se demandant pourquoi son collègue ne l'avait pas sollicitée. "Je l'aurais rassuré", a-t-elle dit.
    Lundi, le ministre de l'Immigration
    Brice Hortefeux a estimé au contraire à propos des interrogations d'Hervé Morin : "Cette remarque est intéressante, ça ne pose aucun problème à la cohésion gouvernementale". Pour lui, "il n'y a pas de quoi s'inquiéter" à propos d'Edvige.

    Recours devant le Conseil d'Etat

    Des responsables de la gauche et du Modem, toutes les grandes centrales syndicales, de nombreuses associations demandent l'abandon de ce fichier de police et
    de nombreux recours ont été déposés devant le Conseil d'Etat, qui les examinera en décembre.
    Edvige a été créé par
    un décret publié au Journal officiel le 1er juillet. Il permet de ficher les personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif" et celles qui "en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l'ordre public".
    Il sera possible d'y faire figurer des informations sur les situations patrimoniales, fiscales, les relations, la santé et l'orientation sexuelle des personnes fichées. Les mineurs pourront être fichés dès 13 ans.
    > Voir les principales disposition du fichier.

    Un ancien fichier réactualisé

    Le ministère de l'Intérieur assure qu'il ne s'agit que de la réactualisation d'un ancien fichier de police utilisé par les Renseignements généraux, aujourd'hui fondus avec l'ancienne DST (Direction de la surveillance du territoire) dans la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).
    Cependant, les Renseignements généraux ont justement été critiqués en raison du fait qu'ils semblaient passer du temps à surveiller des organisations et des manifestations légales à l'usage du gouvernement, plutôt qu'à surveiller les activistes.
    La création de ce fichier va dans le sens de la multiplication et du développement des outils de ce type au service de la police ou de la gendarmerie, mais c'est son caractère préventif qui choque.
    "Je ne vois pas à quoi sert ce fichier, si ce n'est de contrôler de manière inadmissible les citoyens de ce pays. On demande que ce fichier n'existe pas. Ce n'est pas parce que ça existait et que c'était honteux qu'il faut l'officialiser. Ce fichier ne doit pas exister dans un pays démocratique", a dit sur Europe 1 lundi le secrétaire général de la CFDT François Chérèque.
    (Avec Reuters)

    September 07

    BONNE FIN DE WEEK END A TOUS

    Lors de son entretien d'embauche, le patron potentiel dit :
    - La personne que l'on recherche devra avoir du flair, elle devra toujours douter de ce qu'elle voit et de ce qu'elle entend, et surtout, elle vérifiera toujours tout.
    Notre futur veilleur de nuit devra toujours sentir que quelque chose ne va pas en partant du principe que l'autre a toujours tort!
    À ce moment là, le postulant interrompt le chef du personnel:
    - Je viens de me rendre compte que j'aurais du vous envoyer ma femme !

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    Un homme rentre chez lui et trouve sa femme endormie la bouche ouverte. Il laisse tomber un comprimé d'aspirine dedans et elle se réveille en disant:
    - Mais, chéri, je n'ai pas mal à la tête!
    - Bon, alors on peut faire l'amour?

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    Deux femmes discutent:
    - Alors, comment va votre bébé?
    - Très bien, il marche depuis deux mois.
    - Eh bien, il doit être loin maintenant!

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    L'ennemi est con, il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui.
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    Une femme vient d'accoucher. Elle attend le médecin. Celui-ci arrive avec le bébé. La jeune mère, impatiente de le voir, pleure de bonheur. Mais alors que le médecin s'approche de la mère avec le bébé dans les bars, il le jette au sol, lui saute dessus, le ramasse, le lance contre le mur, l'utilise comme ballon de foot, et finalement le jette par la fenêtre La jeune mère hurle "Mon bébé ...mon bébé... salop...vous n'êtes qu'un salop..." Le médecin lui dit "Poisson d'avril, il était déjà mort"

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    A la maternité, un homme anxieux attend dans le couloir. Un medecin arrive et lui dit:"J'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer: ce sont des jumeaux." - Mais ce n'est pas une mauvaise nouvelle; et puis je m'y attendais un peu car pour tout vous dire j'en ai une grosse comme un tuyau de poêle ! - Ah c'est pour cela. Et bien il faudra la ramoner, parcequ'ils sont noirs.

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    Une femme entre à la maison après son rendez-vous chez le gynécologue. Son mari lui demande :
    - Alors, qu'est-ce qu'il t'a dit ?
    La femme le rassure :
    - Tout va bien ! Il a dit que j'avais les seins d'une jeune femme de 18 ans !
    L'homme se met à rigoler et dit :
    - Et qu'est ce qu'il a dit à propos de ton gros trou de cul ?
    La femme répond :
    - Oh mais chéri, nous n'avons pas parlé de toi

                
    September 04

    TOUS LES MOYENS SONT BONS POUR RACQUETTER LES FRANCAIS !!!

    Justice

    Outrage : les plaintes policières en forte hausse

    Le nombre de plaintes pour outrage à un agent de l’Etat est en forte hausse. La société française va de plus en plus souvent devant justice.

    C'est ce matin que le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Maria Vuillet. Cette assistante sociale risquait une amende de 1 000 euros pour outrage à un sous-préfet lors de la journée de commémoration du souvenir du résistant Guy Môquet, le 22 octobre 2007. Une accusation (elle aurait lâché un « Sarko-Facho !») qu'elle a toujours nié fermement.

    Selon nos informations, ce type de poursuites pour gestes ou paroles déplacées à l'encontre d'un dépositaire de l'autorité publique a explosé. Les procédures pour outrage ont en effet doublé depuis 10 ans : passant de 17 700 faits en 96 à plus de 31 000 l'an dernier, signe d'une "judiciarisation" croissante de la société. Or, la notion d'outrage est vaste et concerne de plus en plus d'agents de l'Etat, allant du ministre, préfet ou policier au postier, guichetier de préfecture ou contrôleur des transports publics... Un geste, ou une parole, déplacés visant ces agents peut entraîner 6 mois de prison et 7 500 euros d'amende. Et ce recours fréquent au délit d'outrage, majoritairement par les policiers, inquiète de plus en plus.

    Un collectif pour une dépénalisation

    Un collectif de citoyens créé il y a peu demande d'ailleurs à changer la loi, car cette infraction est particulière : c'est en effet le policier qui constate le délit mais c'est aussi lui qui se déclare victime. Difficile pour un citoyen de se défendre face à un citoyen assermenté, les magistrats reconnaissant qu'il s'agit d'audiences délicates. Moins de 5% des cas se terminent d'ailleurs par une relaxe comme se fut pourtant le cas pour l'affaire Marie Vuillet.

    Fabien Jobard, chercheur au CNRS et spécialiste du droit et des institutions pénales, a réalisé une étude sur le sujet et il explique cette augmentation des délits d'outrage à l'encontre des policiers : « La société française a de plus en plus recours à la justice pour régler ses différends et les policiers n'échappent pas à la règle. Pour eux, dresser un rapport d'outrage, c'est se couvrir de difficultés, lorsque par exemple l'interpellation s'est mal passée. Autrement dit, le fait que les policiers ont beaucoup plus recours aux juges qu'auparavant, c'est parce qu'ils anticipent beaucoup plus le fait que quiconque est prêt aujourd'hui à déposer plainte pour n'importe quoi ».

    Difficile de se défendre

    Ces poursuites se finissent au tribunal et les juges voient affluer ce type d'affaires, qui sont délicates à gérer comme l'explique Emmanuelle Perreux, présidente du syndicat de la Magistrature : « La difficulté, c'est de comprendre le contexte, avec cette difficulté supplémentaire : on a d'un côté la parole policière, qui a une valeur dans notre société puisque les policiers sont des fonctionnaires assermentés, et de l'autre côté des citoyens qui n'ont souvent que leur parole pour contester les faits. Ce sont des affaires à toujours manier avec précaution. Lorsque vous avez quelqu'un, mis en cause, qui clame son innocence, il est toujours très difficile pour lui de rapporter la preuve inverse de celle de la parole des policiers ».

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    LE PRESIDENT EST IL FIER DE PARIS MATCH ???

     
    Exclusif ( quelle formidable delicatesse ) nos journalistes ont retrouvé les talibans qui ont abattu les dix soldats français

    L'événement. Eric de Lavarène a rencontré un des assaillants qui ont tendu un piège fatal aux hommes du 8e RPIMa le 18 août dernier en Afghanistan.

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    Reportages
     Ces talibans sont installés à une vallée de distance seulement de l’Uzbin où a eu lieu l’embuscade qui a coûté la vie aux soldats français. Le premier village afghan est à vingt minutes de marche.

    Propos recueillis par Eric de Lavarène. Photo Véronique de Viguerie

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    Celui qui commande un des groupes responsables de la terrible attaque contre les soldats français se fait appeler le commandant Farouki. Il affirme être originaire de la province de Laghman. Il a environ 30-35 ans, comme la plupart de ses hommes. Ils seraient plus de 500.
    L’entretien ne va durer que quelques minutes. Personne ne s’attarde, dans ces régions.

    Paris Match. Pourquoi vous en êtes-vous pris aux militaires français ?

    Commandant Farouki. Ils ont franchi une limite en venant près d’ici. La vallée d’Uzbin nous appartient. C’est notre territoire. Quelques jours avant, des villageois les avaient prévenus : n’allez pas au-delà de cette zone, c’est dangereux. Ils ne les ont pas écoutés. Alors, nous les avons attaqués. C’est de la légitime défense.

    Aviez-vous obtenu des informations sur cette patrouille avant l’embuscade ?

    L’embuscade n’était pas préparée. Nous avons juste été prévenus un peu avant l’attaque de la présence de soldats étrangers sur notre territoire. Ensuite, nous avons agi très rapidement. Ce n’était pas compliqué. Nous disposons de caches d’armes un peu partout et nous connaissons évidemment bien le terrain. Nous étions positionnés avant qu’ils arrivent. Cent quarante combattants bien entraînés. Si la nuit n’était pas tombée, nous les aurions tous tués.

    Avez-vous torturé des soldats tombés entre vos mains ?

    Non. Ces hommes sont morts à cause de Bush et de votre président. Nous n’avons pas voulu tuer vos maris ou vos enfants. Nous n’en voulons pas aux Français. S’ils partent, alors tout ira bien. Tant que vous resterez chez nous, nous vous tuerons. Tous.

    Qu’allez-vous faire à l’avenir, s’ils reviennent ?

    Nous recommencerons. Par cette attaque, nous avons voulu montrer aux soldats français qu’il faut cesser d’aider les Américains. Et croyez-moi, c’était juste une sommation. La prochaine fois, nous les attaquerons directement là où ils se terrent, à Tagab et ailleurs. Et nous frapperons les intérêts français partout dans le monde. Nous en avons largement les moyens. Nous ne sommes pas seuls ni isolés dans ces montagnes.

    Avez-vous le soutien de la population ?

    Les gens ne nous soutiennent pas vraiment. Nous les laissons tranquilles et ils ne nous trahissent pas. Mais de plus en plus de jeunes nous rejoignent à cause des bombardements de l’Otan. Une maison bombardée, c’est un nouveau combattant à nos côtés. Ça s’appelle l’esprit de vengeance. C’est normal. Surtout ici.

    Avez-vous le soutien de groupes étrangers ?

    Nous sommes tous afghans. Nous n’avons pas besoin des autres. Nous défendons notre pays. C’est une guerre de libération. C’est tout. Mais il y a des liens entre groupes, jusqu’au-delà des frontières. Armes, argent, combattants passent d’une région à l’autre. D’un pays à l’autre. Facilement.

    Seriez-vous prêts à négocier avec les autorités de Kaboul ?

    Aucune négociation tant que les étrangers sont sur notre territoire. Nous nous en prenons à vos soldats, nous nous en prendrons à vos organisations humanitaires. Nous allons continuer à défendre notre pays. Jusqu’au bout. Jusqu’au dernier des nôtres. Il faudrait tous nous tuer pour en finir avec notre mouvement. Et croyez-moi, nous sommes nombreux.