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May 31 ENCORE UNE SARKONNERIE DE TAILLE !!!Je pense qu'il est temps de virer Alliot Marie , la succession des sarkonneries en ce moment commencent à bien faire !A 8 ans, il est entendu par les gendarmes pour une bagarre à l'école
La mère de l'enfant ayant reçu des coups a porté plainte...
Après l’interpellation de deux garçons, âgés de 6 et 10 ans, pour un vol de vélo, l’audition d’un enfant de 8 ans après une bagarre à l’école. Ce dernier a été entendu, avec son père, samedi à la gendarmerie de Courdimanche (Val-d'Oise) pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, a indiqué la gendarmerie ce dimanche à l’AFP, confirmant une information du Parisien Cette procédure est la conséquence logique d'un dépôt de plainte de la mère de l'enfant ayant reçu des coups. Les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier «cherchait à (le) manipuler». Selon la gendarmerie, les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés. Le père de l'enfant a déploré auprès du «Parisien» la tournure prise par les événements: «C'est une histoire qui n'aurait même pas dû sortir de l'école. Elle aurait dû se régler entre adultes, au lieu de dramatiser à ce point.» Après l'interpellation de deux jeunes pour un vol de vélo bidon , l'affaire Coupat , les banlieues qui seraient de vraies plates forme de la drogue etc..., trop c'est trop , il faut que Sarkouille le Fripouille fasse un remaniement d'urgence et vire la vieille peau ! MONSIEUR LE LUTIN HONGROIS OU SONT VOS 53 % DE LA PRESIDENTIELLE ??? faisons les comptes : UMP. Les listes UMP-Nouveau centre restent en tête des intentions de vote avec un chiffre 26 %, stable par rapport à la première enquête effectuée par TNS/Logica les 25 et 26 mai. MoDem. Le gain d'un point enregistré par le PS se traduit par une perte équivalente pour le Modem, désormais crédité de 13 % des intentions de vote. Ecologistes. Les lites Europe Ecologie Les Verts sont toujours créditées de 11 % des intentions de vote et celles de l "Alliance Ecologiste Indépendante de 1,5 %. Gauche de la gauche et extrême gauche. Les listes du Front de Gauche (Parti communiste et Parti de gauche), avec 7 % des intentions de vote, continuent de devancer celles du NPA (6 %). Lutte ouvrière gagne un demi point à 2,5 % des intentions de vote. Droite de la droite et l'extrême droite. Libertas
(Mouvement pour la France et CPNT) gagne un demi point, à 4,5 % des
intentions de vote. Le Front national reste stable à 6 % et Debout la
République à 0,5%. Rapport droite-gauche. L'addition de l'UMP, des
villiéristes des listes Libertas, de Debout la République et du Front
national , DROITE : (37 %) reste largement inférieure au total de GAUCHE qui totalise ( 46,5 % ) des
intentions de vote avec l'extrême gauche et les écologistes. May 28 AU SECOURS , LE PARQUET DE PARIS VA LIBÉRER UN TERRORISTE AVEC LA BÉNÉDICTION DE ALLIOT MARIE AU SECOURS , LE PARQUET DE PARIS VA LIBÉRER UN TERRORISTE AVEC LA BÉNÉDICTION DE SARKOZY , ALLIOT MARIE ET DU GOUVERNEMENT !!! ![]() SABOTAGE DES LIGNES TGV.Libération imminente pour Julien Coupat.La libération de Julien Coupat serait «imminente». «Son paquetage est prêt. Sa fouille est prête. Son pécule est prêt», indique un surveillant de la maison d'arrêt de la Santé, où celui qui est présenté comme «le leader du groupe de Tarnac» est incarcéré depuis six mois. Mis en examen, avec huit autres personnes, pour «destructions et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», Julien Coupat est, dans ce dossier, le dernier à être encore incarcéré. Les enquêteurs le présentent comme le leader d'un groupe d'activistes de l'utra-gauche qui, installé dans le village Corrézien de Tarnac, s'apprêtait fin 2008 à se lancer dans des actions terroristes. Une «pathétique allégation», selon Julien Coupat, qui s'est longuement exprimé dans une interview publiée il y a deux jours dans Le Monde. Alors qu'il s'est toujours opposé à la remise en liberté de celui
qui reste «le principal suspect», le parquet pourrait, cette fois-ci,
s'y résoudre. «Ce n'est pas un dossier vide, les investigations vont se
poursuivre, mais les nécessités de l'enquête ne justifient plus le
maintien en détention de Coupat», indique une source judiciaire. A
Paris, le 28 avril, puis à Rouen, le 18 mai, quatre personnes
considérées comme des proches des «neuf de Tarnac» ont été interpellées
et longuement auditionnées dans le cadre de l'enquête. Elles ont été libérées sans
qu'aucune charge ne soit retenue contre elles. «La prolongation de ma
détention est une petite vengeance», proclamait Julien Coupat dans son
interview. La pique, violente, pourrait avoir fait mouche. Monsieur le Président , quand on veut faire de la sécurité , on réfléchit avant , ta police fout le camp , les bavures s'accumulent et vos volailles ne trouvent rien de mieux qu'à déposer plainte devant le tribunal de police si vous leur dites bonjour avec le sourire , Monsieur le Président , demander à vos frustrés du ministère de l'intérieur d'apprendre la politesse envers les citoyens et la France vivra des jours heureux avec sa police ! May 27 LA DELINQUANCE SE DEPLACE .........RUE SAINT HONORE , non pas encore à l'Elysée !!!PETIT MEURTRE DANS GRAND HOTEL PARISIEN ........MEME PLUS DE SECURITE DANS CE GRAND MONDE , MAIS QUE FAIT ALLIOT MARIE ?L’hôtel Bristol théâtre d’un meurtre?![]() L'hôtel Bristol, sis au 112, Faubourg St Honoré, dans le 8e arrondissement./ Le corps d’une femme a été découvert dans une chambre de l'établissement de luxe... Macabre découverte que celle du cadavre couvert d’ecchymoses trouvé mardi soir dans une chambre du prestigieux hôtel Bristol, dans le 8e arrondissement. Couronné de trois étoiles au guide Michelin, et élu Meilleur hôtel du monde 2008 par le magazine «Institutional Investor», l’établissement de luxe abrite en général une clientèle aisée et distinguée plutôt que les faits divers.
Découvert par un employé, le corps gisait allongé dans la baignoire, la peau couverte d'ecchymoses. Plusieurs objets de la chambre ont également été endommagés. L’autopsie qui doit avoir lieu ce mercredi devrait préciser les causes et la date du décès. Agée de 36 ans, la femme, une Française née en Pologne, occupait une suite de l’hôtel depuis plusieurs jours avec son ex-concubin, de quatre ans son aîné. Il est à l’heure actuelle introuvable. L’enquête a été confiée à la Brigade criminelle. May 26 FRANCAIS REVEILLEZ VOUS , L'HEURE EST GRAVE !
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L'Etat ne tient ni ses recettes ni ses dépenses. C'est ce qui ressort de la synthèse du rapport sur l'exécution budgétaire 2008 annexé au projet de loi de règlement, qui est présenté mercredi 27 mai en conseil des ministres.

Frédéric Lefebvre (Sipa)

Selon ce projet de loi, l'Etat pourra se saisir des véhicules et les revendre pour son profit (c) Sipa
Voici les réponses aux questions que nous avons posées par écrit à Julien Coupat. Mis en examen le 15 novembre 2008 pour "terrorisme" avec huit autres personnes interpellées à Tarnac (Corrèze) et Paris, il est soupçonné d'avoir saboté des caténaires SNCF. Il est le dernier à être toujours incarcéré. (Il a demandé à ce que certains mots soient en italique).
Très bien merci. Tractions, course à pied, lecture.
Pouvez-nous nous rappeler les circonstances de votre arrestation ?
Une bande de jeunes cagoulés et armés jusqu'aux dents s'est introduite chez nous par effraction. Ils nous ont menacés, menottés, et emmenés non sans avoir préalablement tout fracassé. Ils nous ont enlevés à bord de puissants bolides roulant à plus de 170 km/h en moyenne sur les autoroutes. Dans leurs conversations, revenait souvent un certain M. Marion [ancien patron de la police antiterroriste] dont les exploits virils les amusaient beaucoup comme celui consistant à gifler dans la bonne humeur un de ses collègues au beau milieu d'un pot de départ. Ils nous ont séquestrés pendant quatre jours dans une de leurs "prisons du peuple" en nous assommant de questions où l'absurde le disputait à l'obscène.
Celui qui semblait être le cerveau de l'opération s'excusait vaguement de tout ce cirque expliquant que c'était de la faute des "services", là-haut, où s'agitaient toutes sortes de gens qui nous en voulaient beaucoup. A ce jour, mes ravisseurs courent toujours. Certains faits divers récents attesteraient même qu'ils continuent de sévir en toute impunité.
Les sabotages sur les caténaires SNCF en France ont été revendiqués en Allemagne. Qu'en dites-vous?
Au moment de notre arrestation, la police française est déjà en possession du communiqué qui revendique, outre les sabotages qu'elle voudrait nous attribuer, d'autres attaques survenues simultanément en Allemagne. Ce tract présente de nombreux inconvénients : il est posté depuis Hanovre, rédigé en allemand et envoyé à des journaux d'outre-Rhin exclusivement, mais surtout il ne cadre pas avec la fable médiatique sur notre compte, celle du petit noyau de fanatiques portant l'attaque au cœur de l'Etat en accrochant trois bouts de fer sur des caténaires. On aura, dès lors, bien soin de ne pas trop mentionner ce communiqué, ni dans la procédure, ni dans le mensonge public.
Il est vrai que le sabotage des lignes de train y perd beaucoup de son aura de mystère : il s'agissait simplement de protester contre le transport vers l'Allemagne par voie ferroviaire de déchets nucléaires ultraradioactifs et de dénoncer au passage la grande arnaque de "la crise". Le communiqué se conclut par un très SNCF "nous remercions les voyageurs des trains concernés de leur compréhension". Quel tact, tout de même, chez ces "terroristes"!
Vous reconnaissez-vous dans les qualifications de "mouvance anarcho-autonome" et d'"ultragauche"?
Laissez-moi reprendre d'un peu haut. Nous vivons actuellement, en France, la fin d'une période de gel historique dont l'acte fondateur fut l'accord passé entre gaullistes et staliniens en 1945 pour désarmer le peuple sous prétexte d'"éviter une guerre civile". Les termes de ce pacte pourraient se formuler ainsi pour faire vite : tandis que la droite renonçait à ses accents ouvertement fascistes, la gauche abandonnait entre soi toute perspective sérieuse de révolution. L'avantage dont joue et jouit, depuis quatre ans, la clique sarkozyste, est d'avoir pris l'initiative, unilatéralement, de rompre ce pacte en renouant "sans complexe" avec les classiques de la réaction pure – sur les fous, la religion, l'Occident, l'Afrique, le travail, l'histoire de France, ou l'identité nationale.
Face à ce pouvoir en guerre qui ose penser stratégiquement et partager le monde en amis, ennemis et quantités négligeables, la gauche reste tétanisée. Elle est trop lâche, trop compromise, et pour tout dire, trop discréditée pour opposer la moindre résistance à un pouvoir qu'elle n'ose pas, elle, traiter en ennemi et qui lui ravit un à un les plus malins d'entre ses éléments. Quant à l'extrême gauche à-la-Besancenot, quels que soient ses scores électoraux, et même sortie de l'état groupusculaire où elle végète depuis toujours, elle n'a pas de perspective plus désirable à offrir que la grisaille soviétique à peine retouchée sur Photoshop. Son destin est de décevoir.
Dans la sphère de la représentation politique, le pouvoir en place n'a donc rien à craindre, de personne. Et ce ne sont certainement pas les bureaucraties syndicales, plus vendues que jamais, qui vont l'importuner, elles qui depuis deux ans dansent avec le gouvernement un ballet si obscène. Dans ces conditions, la seule force qui soit à même de faire pièce au gang sarkozyste, son seul ennemi réel dans ce pays, c'est la rue, la rue et ses vieux penchants révolutionnaires. Elle seule, en fait, dans les émeutes qui ont suivi le second tour du rituel plébiscitaire de mai 2007, a su se hisser un instant à la hauteur de la situation. Elle seule, aux Antilles ou dans les récentes occupations d'entreprises ou de facs, a su faire entendre une autre parole.
Cette analyse sommaire du théâtre des opérations a dû s'imposer assez tôt puisque les renseignements généraux faisaient paraître dès juin 2007, sous la plume de journalistes aux ordres (et notamment dans Le Monde) les premiers articles dévoilant le terrible péril que feraient peser sur toute vie sociale les "anarcho-autonomes". On leur prêtait, pour commencer, l'organisation des émeutes spontanées, qui ont, dans tant de villes, salué le "triomphe électoral" du nouveau président.
Avec cette fable des "anarcho-autonomes", on a dessiné le profil de la menace auquel la ministre de l'intérieur s'est docilement employée, d'arrestations ciblées en rafles médiatiques, à donner un peu de chair et quelques visages. Quand on ne parvient plus à contenir ce qui déborde, on peut encore lui assigner une case et l'y incarcérer. Or celle de "casseur" où se croisent désormais pêle-mêle les ouvriers de Clairoix, les gamins de cités, les étudiants bloqueurs et les manifestants des contre-sommets, certes toujours efficace dans la gestion courante de la pacification sociale, permet de criminaliser des actes, non des existences. Et il est bien dans l'intention du nouveau pouvoir de s'attaquer à l'ennemi, en tant que tel, sans attendre qu'il s'exprime. Telle est la vocation des nouvelles catégories de la répression.

POLICE - Les deux garçons ont été interpellés mardi à la sortie de l'école pour un vol de vélo.
MALGRE tous les efforts de rationalisation engagés, l'Elysée a bien du mal à contenir le coût de l'hyper-activisme de Nicolas Sarkozy. C'est du moins ce qui ressort du projet de loi de règlement 2008, que Challenges a pu consulter avant sa présentation en conseil des ministres, dans les jours qui viennent. Il détaille de manière précise l'exécution définitive du budget 2008 de la présidence de la République. Pour la première fois, il inclut l'ensemble des dépenses de l'Elysée, y compris celles qui étaient auparavant facturées à certains ministères.
Un effort de transparence louable qui n'empêche pas les dérapages. Les charges nettes totales s'élèvent ainsi à 110 millions d'euros, contre 101,2 millions prévus initialement, lors du vote du budget fin 2007. Une augmentation en partie due aux frais de fonctionnement, passés de 18,1 à 25,4 millions d'euros. Pourtant, le document s'étend abondamment sur les mesures de bonne gestion mises en place: remboursement des plateau-repas des conseillers, installation d'ampoules à économie d'énergie, baisse de 74% des dépenses de mobilier, baisse du coût unitaire de la garden party du 14 juillet (de 76,22 euros à 67,45 euros pour être aussi précis que l'Elysée) et même une réduction de 27% du "coût d'achat des présents diplomatiques"!
Autant d'efforts qui n'ont toutefois pas permis de compenser la "progression de l'activité présidentielle", explique pudiquement le cabinet du chef de l'Etat, qui consent à évoquer quelques dérapages: le nombre de réceptions multiplié par deux ou les frais de téléphonie mobile en hausse de 47% à cause des "appels depuis ou vers l'étranger du fait des nombreux déplacements internationaux". Du coté de la masse salariale (69,8 millions d'euros), l'Elysée précise que ses effectifs, 1.031 personnes à fin 2008, sont en train d'être revus à la baisse.
Par ailleurs, fin 2008, la Présidence avait dû réclamer 5 millions
d'euros de crédits supplémentaires pour assumer les frais de
déplacements de Nicolas Sarkozy (multipliés par trois depuis 2006),
soit un total de 20,3 millions d'euros. Ce montant retombe curieusement
à 16,3 millions d'euros dans le projet de loi de règlement, grâce une
manne providentielle: la présidence française de l'Union européenne
lors du second semestre 2008. Les quatre millions de différence ont
ainsi été transférés sur une ligne budgétaire spécifique.
En plus,
le Quai d'Orsay a déjà remboursé à l'Elysée des frais de 1,75 million
d'euros au titre de la présidence de l'UE. Pourtant, il est peu
probable que le chef de l'Etat ait moins voyagé s'il n'avait pas été
président de l'Union. Sans ce tour de passe-passe, les dépenses
dépasseraient les 115 millions d'euros pour 2008.
Impossible, pour le moment, de mesurer l'augmentation par rapport à l'année précédente. Mais le député apparenté PS René Dosière, expert es train de vie de l'Etat, est en train de reconstituer le budget 2007 de l'Elysée selon la même méthode pour pouvoir comparer. Verdict attendu dans les prochains jours...

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (Reuters)

Missile iranien (Reuters)

Il avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.
Dans ce texte long et parfois assez mal structuré, Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.
C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils, insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée» (1). Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.
Comment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. C'est un mystère digne du Da Vinci Code. Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.
Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir» (2). Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».
Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : «Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami.»
La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va, comme le rappelle Mona Ozouf, se révéler fatale pour la monarchie (3). La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution» (4). De toute cette histoire tragique, il ne reste plus aujourd'hui qu'un seul témoignage, ce manuscrit oublié.
Imaginez Nikolas dans cette posture , quel regal !!!

Depuis quelques années, René Dosière, député de l'Aisne, apparenté PS,
scrute les dépenses de l'Etat. Après s'être penché sur celles de
l'Elysée, il s'est attaqué aux portefeuilles des ministres. Aux
questions qu'il a adressées aux différents ministères en août 2008,
concernant les chiffres de l'année 2007, il a fini par obtenir
certaines réponses. Surprenantes parfois, choquantes souvent.
Logements : du 60m² de Boutin au 264m² de Barnier
René Dosière : « J'ai
été un peu surpris : beaucoup de ministres n'ont pas de logement de
fonction. Et même quand ils en ont un, ils ne l'occupent pas toujours.
Autre curiosité : le plus petit logement est celui de la ministre... du
Logement, Christine Boutin : 60m². Et elle dit qu'elle paye elle-même
le personnel de service avec des chèques emploi service. En revanche,
sa secrétaire d'Etat a un logement de 150m², avec 2 maîtres d'hôtel et
un cuisinier [ndlr, Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville
était rattachée en 2007 au ministère du Logement ; lors du remaniement
de janvier 2009, son secrétariat est placé sous tutelle du ministère du
Travail de Brice Hortefeux. Cet appartement n'est utilisé que pour
des réceptions officielles] . Michel Barnier, le ministre de l'Agriculture, a l'appartement le plus grand : 264m². »
« Dati achète pour 500 euros de journaux par jour »
« Dans
la plupart des ministères, les dépenses de communication sont tout à
fait importantes : on dépense beaucoup pour communiquer, pour faire des
études, des sondages - les ministères alimentent beaucoup les instituts
de sondage - et même pour acheter la presse. Par exemple, au ministère
de la Justice, Rachida Dati dépense environ 500 euros par jour pour
acheter uniquement les journaux. C'est assez faramineux. Et au total,
son ministère a dépensé pour sa communication 3,177 millions d'euros en
2007. Le ministère de l'Economie a lui dépensé plus de 12 millions
d'euros dans ce domaine, et la Défense, plus de 8 millions. Les
chiffres que m'ont donnés l'Education nationale et l'Enseignement
supérieur, ne sont, eux, pas très cohérents : ils parlent de 14
millions de dépenses. »
Voitures de fonction : Morin en pole position
« Le
ministère qui a le plus de voitures, c'est celui de la Défense : 40. Le
ministre lui-même [ndlr, Hervé Morin] en a 5, dont une blindée. Le
cabinet de Dati dispose lui de 20 voitures et 19 chauffeurs pour les 20
membres qu'il compte. »
Côté frais de déplacements aériens, l'utilisation d'avions privés ou
d'appareils d'Etat officiels semble souvent, sinon systématiquement,
préférée aux TGV ou aux lignes aériennes régulières, pour de courts
déplacements en France. Les Affaires étrangères détiennent logiquement
le record avec 2,24 millions d'euros dépensés en 2007, suivi par le
Commerce extérieur (1 million), l'Economie (893 107 euros), la
Coopération et francophonie (763 579 euros).
« Matière à faire des économies »
« Il
y a très nettement matière à faire des économies. Par exemple, sur les
frais de représentation, qui permettent entre autres d'acheter des
costumes, de faire des réceptions, etc. : en moyenne, c'est près de
20 000 euros par mois [et par ministère]. Or, quand le ministre est à
temps plein, il est déjà payé 14 000 euros. Sur l'année 2007, le
ministère des Affaires étrangères a dépensé 3,25 millions d'euros en
frais de représentation, et celui de la Culture 1,4 million. »
Alors que le pays sombre dans une très grave crise économique, la priorité de nos gouvernants .... c'est HADOPI :
> Sans intervention de l'institution judiciaire.
> Sans surveillance de la CNIL.
> Sur la base de dénonciations massives d'officines privées, sans preuves.
> 300.000 emails d'accusation par mois sans contestation possible.
> 90.000 lettres recommandées par mois sans contestation possible.
> 30.000 coupures par mois de l'accès à internet, pour une durée de 1 an, avec des possibilités de contestation totalement délirantes.
> La présomption d'innocence ne s'applique pas. La charge de la preuve est renversée : c'est à vous de prouver que vous êtes innocent.
> Quasi obligation de mettre sur son PC un logiciel (payant) espionnant vos communications y compris vos emails. Il est déjà annoncé que ce mouchard sera relié en temps réel à un serveur central.
> Adoption du principe du sur-référencement : l'ordre d'apparition des sites Web, sur les moteurs de recherche, sera décidé par l'Etat.
Plan de Résistance Anti-HADOPI
«ABCDEFUCK»
Pour en savoir plus allez sur :
http://linuxmanua.blogspot.com/2009/05/plan-de-resistance-anti-hadopi.html
Avant de condamner un internaute parce qu'il aura copier un film pour lui, Interdisez aux sociétés qui fabriquent les supports de stockages de plus en plus importants, de vendre leurs marchandises ou alors condamnez les pour complicité de piratage + blanchiement d'argents sales puisqu'ils en tirent un bénéfice !
Si vous êtes d'accord avec moi, faites circuler mon billet auprès de tous vos contacts !
C'est pas la troisième guerre mondiale mais c'est la guerre du Net pour défendre notre liberté individuelle !
Unissons nous tous et nous serons plus fort que les sociétés capitalistes, elles devront nous consulter pour faire quelque chose concernant Internet !
Au tribunal il doit y avoir l'internaute + la société qui a fabriquée + la société qui a vendue !
Ces sociétés sont incitatrices à un acte délictueux !
Faisons barrage à cet injustice de plus !

STATISTIQUES - Les personnes les plus touchées sont les familles monoparentales alors que les familles nombreuses s'en sortent mieux...
Avigdor Lieberman
Le
bras droit du président Sarkozy a indiqué sans plus de précisions
qu'ils avaient "échangé sur la façon dont on envisage les problèmes au
Proche-Orient". M. Lieberman a également été reçu par Bernard Kouchner.
Plusieurs partis de gauche avaient demandé au gouvernement de ne pas recevoir Mr Lieberman, "connu pour ses options racistes".
La halte à Paris du ministre israélien
Avigdor Lieberman entre dans le cadre d'une mini-tournée européenne
entamée lundi à Rome et qui le mènera à Prague avant de s'achever
à Berlin.
Cette visite, critiquée en Europe, a pour but de tenter de rassurer sur
les intentions d'un gouvernement israélien opposé à la création d'un
Etat palestinien.
Avigdor Lieberman devait également voir mardi soir des représentants
du Conseil représentatif des Institutions Juives de France (Crif) puis
mercredi du Groupe d'amitié parlementaire France-Israël, avant une
visite au mémorial de la Shoah et de se rendre à Prague puis Berlin.
Kouchner a rappelé les attentes de Paris
Lors de sa rencontre avec Avigdor Lieberman, Bernard Kouchner a
souligné "l'urgence" à reprendre le processus de paix et a rappelé à
son homologue les attentes de Paris concernant la création d'un Etat
palestinien viable coexistant dans la paix et la sécurité avec Israël.
Le ministre français des Affaires étrangères a rappelé à son homologue
israélien qu'il fallait "faire de 2009 l'année de la paix". "C'est
l'intérêt d'Israël et la seule voie susceptible de garantir sa sécurité
à long terme, sécurité à laquelle la France est
indéfectiblement attachée."
Bernard Kouchner a demandé "l'arrêt complet des activités de colonisation, y compris celles liées à la +croissance naturelle ".
Il a "rappelé qu'il ne pouvait y avoir de solution militaire à Gaza et
que la situation humanitaire et économique ne pourra durablement s'y
améliorer que par l'ouverture permanente des points de passage". Il a
aussi plaidé pour une "relance des pourparlers indirects entre la Syrie
et Israël".
Enfin, "Bernard Kouchner a écouté avec attention les fortes
préoccupations exprimées par Avigdor Lieberman " à propos de l'Iran,
et lui a rappelé les efforts internationaux pour une suspension des
activités nucléaires sensibles iraniennes.
Une visite contestée à gauche
La visite en France du ministre israélien a été dénoncée par plusieurs partis politiques de gauche français.
Pour le PCF, Avigdor Lieberman est "connu pour
ses options racistes et violentes" et "cet homme est une
insulte permanente au combat des progressistes et des pacifistes
israéliens". En accueillant "ce ministre d'extrême droite, les
autorités françaises cautionnent le pire", estime le parti de
Marie-George Buffet.
Le NPA d'Olivier Besancenot estime pour sa part
qu'Avigdor Lieberman "est un raciste notoire, partisan de la violence
la plus extrême contre les Palestiniens.", et appelle à manifester
contre sa venue. Enfin, pour les Verts, "recevoir Avigdor Lieberman revient à encourager le gouvernement israélien dans sa politique du pire".
Des manifestations hostiles à la venue du responsable israélien étaient
prévues mardi à proximité du ministère des Affaires étrangères.
Ce que vient plaider Lieberman en Europe
Selon un haut responsable de la diplomatie israélienne
qui a requis l'anonymat et qui admet que cette tournée n'est pas dénuée
de "bruits de fonds négatifs en Europe", Lieberman va demander à ses
interlocuteurs européens d'accorder du temps à son pays.
Selon lui, le gouvernement israélien devrait présenter les grandes
lignes de son plan diplomatique à Washington à la mi-mai, ce qui est
perçu par l'opposition israélienne (Kadima) comme une manoeuvre, visant
à gagner du temps. "Le plan du gouvernement est basé sur deux
principes: la priorité à la sécurité et l'amélioration de la situation
économique des Palestiniens", a ajouté ce responsable.
Cette approche a été critiquée par les Etats-Unis et la plupart des
pays européens soutenant l'idée de "deux Etats pour deux peuples".
L'UE a également refusé de relancer les discussions sur un rehaussement
des relations avec l'Etat hébreu, vu l'incertitude sur l'évolution du
processus de paix et le refus du nouveau gouvernement israélien de
s'engager en faveur d'une solution à deux Etats.
En réaction, Israël a averti l'Union européenne que son implication
dans le processus de paix au Proche-Orient - qu'il a toujours voulu
minimale - risquait d'être remise en cause si elle persistait dans ses
critiques.
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