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February 28 --- URGENT --- "" SOUTIEN MASSIF A FAIRE SUIVRE ""--- URGENT ---Le 5 Mars 2009 prochain à 14h00 au palais de justice de Perpignan, sera jugé par contumace Stan Maillaud , pour soustraction d’enfant et non présentation à l’appel du juge , suite à l’affaire Vincent , qui devrait être présent également !
Pour rappel sur cette affaire , regarder le témoignage de Vincent ici filmé par Stan lors de sa cavale avec cet enfant , pour le sortir des griffes de son père : http://www.dailymotion.com/video/x55ms4_laffaire-vincent-le-temoignage-part_news Pour tout ceux qui souhaitent activement soutenir Stan et Vincent , le fait d’aller manifester ( sans violence ) , d’être présent à cette audience de guignols le 5 mars prochain à 14h00 devant le palais de justice de perpignan , cela démontrera à cette justice corrompue à tout ces ignobles sans cœur que Vincent n’est plus seul , et que désormais le peuple souverain réclame des comptes et n’a plus l’intention d’abandonner nos enfants à des pédocriminel sans scrupule… Ceux qui peuvent y aller avec des caméras, n’hésitez pas à filmer l’évènement ;) http://smrrr.wordpress.com/2009/02/20/3eme-video-pour-vincent/Le 5 mars 2009 a 14h00 à Perpignan , pour Vincent , venez nombreux !! ( voir vidéo ) : http://www.dailymotion.com/video/x8fzwo_soutien-a-stan-et-vincent-le-5-mars_news Part 2 : http://www.dailymotion.com/video/x55mxa_laffaire-vincent-le-temoignage-part_news A voir absolument le reportage de Zandvoort sur la rtbf : http://www.dailymotion.com/FuraX31-/video/x6p0zr_1laffaire-zandvoort-enquete-sur-le_news Télécharger la partie 1 du témoignage de Vincent içi : http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/8Px0U9WL à voir absolument : http://www.dailymotion.com/video/x5ssrc_operation-panique-chez-les-ignobles_news Nous sommes donc, Vincent, sa mère et sa grand-mère et moi-même, chez des amis, quelque part en France, courant octobre 2006. J’ai pris la décision, avec les deux femmes, de permettre leur mise à l’écart de Perpignan et de ses représentants de la « justice », afin de les protéger et de rechercher des interlocuteurs non -corrompus, et compétents, dans le doute…Doute qui s’estompera rapidement. Vincent accepte de me livrer son témoignage, face à ma caméra Je tiens à préciser que Vincent m’a expressément autorisé à diffuser par tout moyen son témoignage en clair. Stan Maillaud La suite avec le dossier complet sur cette affaire sur le site : http://www.lepeededamocles.info Aujourd'huit , 31 juillet 2008 , le site de Stan Maillaud viens d'etre suspendu ... Egalement un site très complet sur l'affaire içi : http://www.droitfondamental.eu/07-Zandvoort-a-la-cour-d-appel-d-Anvers-FR.htm A voir aussi la Lettre faite à M. Sarkozy sur cette meme affaire : http://www.dailymotion.com/video/x54b5d_lettre-publique-a-m-sarkozy-affaire_news A voir également un autre témoignage sur des exactions similaires : http://www.dailymotion.com/video/xyijz_fr3-profanation-meurtre-d-enfants_family Autre liens à voir : http://www.dailymotion.com/video/x54pes_1stop-aux-charniers-stop-a-la-sorce_news February 27 VIVE SARKO ET SA BANDE DE BONGOSIENS , VIVE LA REPUBLIQUE DES CRAPULES AFRICANISESNicolas Sarkozy, tête à claqueDésormais, chaque déplacement du président est organisé à la manière de ceux des chefs d'Etat africains. Les militants UMP sont même appelés à la rescousse pour faire la claque. A quand des portraits géants de notre bienfaiteur brandis sur son trajet par le peuple en liesse?Il était reproché à Jacques Chirac de s’enfermer en son palais. Nicolas Sarkozy fait mieux : il ne rechigne pas à quitter le cocon élyséen, mais à chacun de ses déplacements, il voyage enfermé dans une bulle. Mieux qu'une papamobile, ses préfets lui concoctent désormais un accueil sur-mesure, destiné à protéger le président de sa bête noire : le peuple français.
Tout a commencé à Saint-Lô à la fin du mois de janvier : le préfet de la Manche n’avait pas réussi à repousser suffisamment loin du Président une « horde » de 2 000 « dangereux » opposants à la réforme Darcos ! Résultat des courses : nommé « préfet hors cadre », il est disgrâcié. Depuis, chacune de ses visites en province est méticuleusement préparée. Et Nicolas Sarkozy qui vantait les mérites de la vraie bonne France, celle des gens qui se lèvent tôt, n’est plus en contact qu’avec une France de carton-pâte dans laquelle les gens ne se lèvent pas du tout. Et pour cause : le petit peuple est soigneusement effacé du paysage. Hier encore, à l’occasion d’une visite dans une usine dans l’Ain, un important dispositif de sécurité avait été mis en place, tenant à l’écart jusqu’aux journalistes ! Il y a une semaine, à Daumeray, village de 1 600 âmes au cœur du Maine-et-Loire, même dispositif : 700 membres des forces de l’ordre quadrillent le secteur. Le syndrôme « touche-moi pas, tu me salis »
Et lorsque le président est contraint d’aller à la rencontre du public, comme à l’occasion du Salon de l’Agriculture, c’est l’UMP qui prend le relais en organisant la claque à grand renfort de bus remplis de militants enthousiastes. Le résultat est parfait : pas de « touche-moi pas, tu me salis ». Donc pas de polémique « casse-toi pauv’ con ». Parfait mais peut-être pas suffisant pour réhabiliter l’image passablement dégradée du chef de l’Etat. Cependant, le parti majoritaire a de la ressource. Ses jeunes surtout : les camarades de Benjamin Lancar ont lancé une campagne de soutien au Président. Et ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère : 50 000 affiches, un demi-million de tracts et une vidéo sur le Net vantant « un président à la hauteur des enjeux ». Il ne manque plus que des portraits géants de notre bienfaiteur brandis sur son passage à chacun de ses déplacements. Soyez patients : on y viendra ! QUAND LE VIEUX SENILE DASSAULT PETE LES PLOMBS AVEC SON JOURNAL LE FIGARO !!!Guadeloupe : le Figaro invente le sondage chantagele journal que l'on ne lit mais que l'on jette et laisse les chiens uriner dessus Ce matin, Le Figaro propose « un sondage qui dérange »: 51% des Français sont favorables à l’indépendance de la Guadeloupe. Le journal oublie de dire que 80% des Guadeloupéens affirment leur attachement à la France. Et qu'en cas de référendum, seuls les Guadeloupéens seraient invités à s’exprimer…![]() Ce matin, en plein dans sa Une, le Figaro nous gratifiait d’un sondage sacrément dérangeant. En effet, selon une étude Opinion Way sobrement intitulée : « Guadeloupe : le sondage qui dérange », le quotidien nous expliquait que 51% des Français de métropole s’étaient déclarés favorables à l’indépendance de la Guadeloupe. Un chiffre qui, toujours selon Le Figaro, donne « une nouvelle dimension » au conflit. C’est peu dire. Le sondage Le Figaro-Opinion Way nous projette directement dans la…quatrième dimension. Partant de là, dans un édito en forme de chantage au retour au calme, Yves Thréard prévient : « Il est donc urgent que la métropole ouvre les yeux sur la crise antillaise. (…) De deux choses l’une : ou l’ordre républicain revient à la faveur de négociations qui ne doivent pas dépasser un délai raisonnable ; ou bien un processus d’autonomie à la calédonienne débouchant un jour ou l’autre sur l’autonomie doit être engagé. Si l’on en croît notre sondage cette seconde solution serait acceptée à 51% des métropolitains. Elle mettrait, en revanche, les Guadeloupéens au pied du mur ». Quand Yves Thréard brandit la menace de l'abandon de la métropole Outre l’aspect très tendancieux de la démarche qui consiste à brandir la menace d’un abandon de la métropole, au moment où l’Outre-mer fait face à de fortes tensions sociales, procédé qui rappelle les discours de la Ligue du Nord en Italie, très hostile à l’égard du Mezzogiorno considéré comme une charge pesant sur l'économie du nord du pays, l’interprétation du sondage est tout simplement malhonnête. D’abord, Yves Thréard va très vite en besogne. Le référendum sur l’autodétermination de la Nouvelle Calédonie aura lieu en 2014 et les quelques sondages effectués jusqu'à présent donnent encore un large avantage aux partisans du maintien dans la République même si l’on note de forts taux d’abstention. 80% des Guadeloupéens attachés à la métropole... Ensuite, et c’est là que « le sondage qui dérange » vire complètement à l’absurde, si une courte majorité des métropolitains se déclarent, en effet, favorables, à l’indépendance de la Guadeloupe, à l’inverse 80% des Guadeloupéens déclarent leur attachement à la métropole. Et en cas de référendum sur l’autonomie, inutile de rappeler que ce sont évidemment les habitants de la Guadeloupe qui seraient appelés à s’exprimer sur le sujet et non les métropolitains. Bref, un sondage qui n’apporte rien sinon un appel à la Une et une polémique montée de toutes pièces et qui dérange surtout la raison journalistique. February 26 14 MILLIARDS DE BENEF ET 300 VIRES !!! |
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On le connaissait en noir en blanc : Eclats de Rires !!!! | ||
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Bien sur qu'il faut répartir , mais le gouvernement n'est pas le Medef , Sarkozy et sa bande de pieds nickelés sont pries de s'occuper de régler la situation désastreuse aux Antilles plutôt que vouloir faire de la divergence , le coup de chaud n'est pas très loin de la métropole !!!

Les bénéfices de Total ne sont pas choquant, loin de là, mais ils doivent être réparti en tenant compte de la crise économique. C'est, en substance, ce qu'à déclaré Eric Woerth, le ministre français du budget.
"Je ne vais pas trouver scandaleux qu'une entreprise gagne de l'argent ou alors on est devenu fous", a estimé le ministre du Budget. Il réagissait au résultat net record de près de 14 milliards d'euros publié par Total jeudi dernier.
Le troisième groupe pétrolier européen a annoncé qu'il allait consacrer 14 milliards d'euros aux investissements en 2009, dont 75% dans ses activités amont (exploration et production), soit légèrement moins que les 18 milliards investis en 2008. Le groupe va également proposer à l'assemblée générale de ses actionnaires une hausse de 10% de son dividende part rapport à l'an dernier.
Mais pour Eric Woerth, outre les investissements, l'entreprise Total doit "tenir compte des temps de crise pour répartir les profits qu'elle fait". Le ministre a suggéré que le groupe distribue une partie de ses profits à ses salariés "et puis pourquoi pas avoir un peu les sens de l'intérêt général et continuer à participer, comme elle l'a fit avec la prime à la cuve, et peut-être aller plus loin".
APRES L'ACCOUCHEMENT DU FILS AZNAR / DATI
SARKO S'ATTAQUE AUX CONGES PARENTAUX !!
Un éléphant tentant de s'accoupler avec un rhinocéros (Sipa)

PARIS (AFP) — Six ans presque jour pour jour après le discours enflammé contre la guerre de Dominique de Villepin à l'ONU, Nicolas Sarkozy a effectué une visite à Bagdad, visant à la fois à refermer une "parenthèse" diplomatique et à remettre pied sur le marché irakien, selon des experts.
Paris souligne que la situation a radicalement changé depuis que la France s'était opposée à l'invasion de l'Irak en 2003, tendant ses relations avec les Etats-Unis: amélioration sécuritaire et récentes élections en Irak, arrivée au pouvoir de Barack Obama à Washington...
"L'objectif est de donner tout son sens au soutien de la France au processus de retour à la souveraineté et de démocratisation en Irak (...) Cela s'inscrit aussi dans le cadre d'une page qui se tourne avec l'arrivée d'une nouvelle administration aux Etats-Unis," relevait ainsi mardi Eric Chevallier, porte-parole du Quai d'Orsay.
Une page qui se tourne... et une porte qui s'ouvre. "Suite à l'invasion, le président (américain George) Bush avait clairement fait comprendre que les pays n'ayant pas participé seraient privés du gâteau de la reconstruction", souligne Karim Bitar, de l'Institut de relations internationales et stratégiques.
Or Paris, "un des principaux partenaires économiques" de Bagdad dans les années 1980, a des opportunités à saisir dans les secteurs du pétrole, de l'eau, de la santé ou encore de la formation de personnels de sécurité, pour ce chercheur.
"Ma venue ici, c'est pour dire aux entreprises françaises: +c'est le moment, venez investir+", a d'ailleurs lancé M. Sarkozy au cours de sa visite éclair.
"Ce voyage renoue avec une politique traditionnelle de coopération étroite avec l'Irak (...) qui avait été très fructueuse pour les entreprises françaises," relève lui aussi Philippe Braud, de Sciences'Po Paris.
Plus immédiatement, pour ce politologue, le président réalise aussi "un coup médiatique", avec, "dans une période où les soucis de politique interne sont très lourds, une dimension de dérivatif qui n'est peut-être pas négligeable".
Mais le chef de l'Etat, souvent taxé de pro-américain, ne risque-t-il pas alors de relancer le débat sur son "atlantisme" supposé? Un sujet extrêmement sensible en politique intérieure, au moment même où il s'apprête à ramener la France dans le commandement intégré de l'Otan, quitté en 1966 avec fracas par le général De Gaulle.
"Il y a une rencontre de trois choses qui vont dans le même sens: l'économie a changé et avec la crise on ne peut pas se priver de débouchés. L'Irak a changé, la situation a clairement évolué. Et la France a changé", analyse Dominique Moïsi, conseiller à l'Institut français des relations internationales.
"C'est aussi la fermeture symbolique d'une parenthèse ouverte avec le discours de Villepin. La France, qui s'apprête à rentrer dans le commandement intégré, montre qu'elle est un partenaire responsable", poursuit-il.
Quant aux accusations d'atlantisme, pour l'expert, professeur associé à l'université américaine d'Harvard, le débat franco-français sur l'Otan "aura lieu, a déjà lieu", sur des lignes politiques ou souverainistes assez prévisibles.
Le voyage de M. Sarkozy à Bagdad n'a en tout cas pas déclenché un torrent de réactions, même si le responsable du PS pour les relations internationales, Jean-Christophe Cambadélis, a accusé le chef de l'Etat de se laisser aller à une "rodomontade (qui) abîme la voix de la France". Il ne parlait toutefois pas diplomatie, mais implantation économique...
Les déclarations du porte-parole de l'U.M.P. vont encore faire du bruit!
En effet, il a déclaré ce samedi que l'on faisait un mauvais procès à Éric Besson, ministre de l'immigration, et que la dénonciation était un "devoir républicain". Ce dernier veut en effet accorder un titre de séjour provisoire aux clandestins dénonçant les filières clandestines.
Frédéric Lefebvre souligne dans un communiqué rapporté par Le Parisien, que ceux "qui confondent délation et dénonciation, je les invite à regarder le dictionnaire", et ajoute : "Si la délation est condamnable car se faisant au détriment de gens honnêtes, la dénonciation est un devoir républicain prévu dans la loi et permettant de lutter contre les délinquants".
"C'est un mauvais procès qui est fait à Eric Besson", "Son action déterminée contre les exploiteurs en tout genre de la misère humaine - passeurs, marchands de sommeil et patrons voyous - doit au contraire être saluée par tous les républicains", a ajouté le porte-parole de l'UMP.
Il est à noter que la circulaire signée par Eric Besson permettant aux sans papiers d'obtenir un titre de sejour en cas de "coopération" a été critiquée par France Terre d'asile et SOS Racisme.
Imaginez la scène...
Il est près de 21h30. Après plusieurs très longs échanges tendus et musclés entre Nicolas Sarkozy et les quatre courageux journalistes qui le questionnent, le réalisateur décide enfin d'"envoyer" des images.
À ses côtés, dans la régie finale, loin du plateau, Franck Louvrier, le responsable de la communication du Président, le supplie du regard, implorant, depuis plusieurs longues minutes.
Le supplice n'a que trop duré !
Il faut impérativement redonner un peu d'air au Président, acculé par ses interlocuteurs.
Juste lui permettre de reprendre un instant ses esprits.
De sortir, ne serait-ce que quelques secondes, des griffes, affutées comme jamais, d'interviewers déchaînés Hi Hi Hi Hi !
Légèrement transpirant, se sachant enfin sorti du redoutable champ inquisiteur des caméras, Nicolas Sarkozy se tamponne le front, avec un mouchoir brodé à ses initiales, et commence tout juste à souffler...
Il sait, en bon fauve politique, qu'il peut saisir ce court moment de répit pour reprendre le dessus sur ces p.....s de journalistes qui ne le lâchent pas depuis le début de l'émission ; le plaçant implacablement, l'un après l'autre, devant ses revirements, ses contradictions et ses faiblesses.
Une vraie baston.
Nicolas Sarkozy s'apprête à menacer des "mines de sel" le virevoltant Alain Duhamel et l'impétueux Guy Lagache, lorsque, soudain, il voit "partir" dans les écrans des images dont il ignore tout.
Mais qu'est ce que c'est que ce binz ?
Personne ne lui a parlé d'une séquence où apparaît son ami Barbelivien...
"Et ça fait quoi, au juste, de présider la Roumanie, Nicolas Sarkozy?" a simplement lancé Laurence Ferrari, après ces images...
Vous imaginez la suite.
Un massacre. La curée. Un Président sans voix. Au bord du KO. Une fin d'émission sur le fil.
La voix blanche.
Un "Bonsoir" lancé les yeux dans le vague.
Dès le lendemain matin, Nicolas Sarkozy perd 25 points dans le sondage OpinionWay, réalisé en temps réel pendant sa prestation.
Du jamais vu.
Tous les journaux, qui ont retardé leur bouclage pour l'occasion, consacrent leurs "unes" à cet échec terrible.
La photo d'un Guy Lagache souriant s'étale dans Libération qui titre : " Dan Rather est Français !".
Même l'éditorial d'Étienne Mougeotte dans Le Figaro - titré "À l'impossible nul n'est tenu" - ne parvient pas à redonner du baume au cœur d'un Président à terre qui sait que quatre journalistes déterminés sont parvenus à fracasser durablement son image et son crédit...
Après son éditorial de 7h45, sur RTL, un "papier" déjà consacré à sa participation à l'incroyable interview présidentielle, Alain Duhamel est aussi l'invité de son bon ami Jean-Michel Aphatie, à 7h50, pour analyser la descente aux enfers du Président.
Même dispositif inédit dans les deux 20 heures de TF1 et de France 2 : David Pujadas et Laurence Ferrari ont quitté leurs habituels fauteuils de présentateurs pour répondre, en tant qu'invités, aux questions fascinées et enthousiastes de leurs habituels jokers... "Comment ont-ils réussi à déstabiliser ainsi le Président ?" "Comment ont-ils préparé l'émission ?"... Etc.
On parle de dissolution et même de démission. Paris bruisse de rumeurs. Dominique de Villepin aurait été aperçu arrivant à Matignon...
C'est à ce moment précis que mon réveil a sonné. Je me suis réveillé trempé. En sueur.
Juste un mauvais rêve ! Rien de grave.
Tout ira bien ce soir. Comme d'habitude.
Même pas mal ! Si une petite fessée occasionnelle ne traumatise pas un enfant, des coups, des baffes ou tout autre geste violent, assenés quotidiennement, laissent souvent des traces. En France, les châtiments corporels - dont la fessée fait partie - ne sont pas interdits, contrairement à beaucoup d'autres pays. Il y a 5 ans, les Nations Unies demandaient expressément à la France de les « interdire au sein de la famille ». Et en juin 2008, 18 pays européens [la France n'en fait pas partie] ont signé l'appel du Conseil de l'Europe intitulé « Lève la main contre la fessée ! ».
« On peut s'imposer sans frapper »
Dominique Versini, défenseure des enfants, a présenté mercredi 4 février son rapport sur l'enfance, devant le Comité des droits de l'enfant des Nations Unies à Genève. Une visite préparatoire à l'audition de la France en mai prochain. Elle demande « une loi contre les châtiments corporels dans l'éducation, parce que la France n'a pas mis en place une véritable politique d'accompagnement des parents dans leur parentalité. A un moment où on ne cesse de reprocher aux jeunes leur violence et où on se pose tout un tas de questions sur la meilleure éducation à leur donner, je pense qu'il faut rejoindre le conseil de l'Europe, qui demande à tous d'aller vers une éducation sans violence : apprendre en tant que parent à avoir de l'autorité, sans forcément recourir à la violence. On peut s'imposer sans frapper. On va faire une loi sur la justice des mineurs... mais quel exemple peut-on donner à des jeunes à qui on reproche parfois d'utiliser la violence pour régler les problèmes, quand chez vous on règle le problème en vous cognant dessus ? »
« Sensibiliser les parents »
Et Dominique Versini de rappeler qu' « il y a des jeunes qui reçoivent, au-delà des fessées, de véritables coups, qui ont une éducation très traditionnelle, avec des manifestations de violence de la part des parents. J'ai été dans certaines régions, par exemple l'Océan Indien, l'Ile de la Réunion, à Mayotte, où les enfants ont encore une éducation extrêmement traditionnelle, avec l'utilisation de violences dans l'éducation de l'enfant. Mais il y en a aussi en métropole, tout près de nous ; ne nous voilons pas la face. Il faut mettre en place des campagnes de sensibilisation. En Suède, ils ont mis en place dans toutes les mairies, des groupes de parents, permettant à ceux-ci d'apprendre à gérer leur autorité. Parce que c'est vrai que parfois, à bout de nerfs, certains parents lancent une claque, c'est spontané, ce n'est pas un phénomène de violence. Mais quand ce sont des coups tous les jours, ça a vraiment des conséquences graves sur l'enfant. »
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