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December 30
Remontée historique du nombre de chômeurs en novembre
L'Agence nationale pour l'emploi a enregistré 64.000 demandeurs d'emplois supplémentaires en novembre, un record historique. La hausse atteint 3,4% par rapport à octobre.
Depuis le mois d'août, ce sont désormais 160.000 demandeurs d'emplois supplémentaires qui ont été enregistrés sur les listes de l'ANPE. En novembre, le nombre de chômeurs du principal baromètre (personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un temps en CDI et ayant effectué au plus un mi-temps dans le mois) s'est envolé, à 64.000 (soit 3,2%), selon les chiffres publiés par l'ANPE et la Dares, le service statistique du ministère du Travail. Un record depuis que les séries longues existent, en 1991. Celui de mars 1993, où 54.600 chômeurs supplémentaires avaient été enregistrés en un mois, est largement battu. Sur un an, la hausse atteint désormais 8,5%, avec un total de 2,068 millions de demandeurs d'emplois de catégorie 1 et avalise le recul brutal de l'activité économique prévu au quatrième trimestre.
Les hommes sont les plus touchés par la hausse (+4,1% sur un mois, +12% sur un an), mais aussi les moins de 25 ans (+3,3% sur un mois, +14,3% sur un an). Le gel du marché de l'intérim semble, pour une bonne part, responsable de l'envolée de novembre : l'inscription pour cause de fin de mission d'intérim progresse de 18,2% sur trois mois par rapport aux trois mois précédents, devant les licenciements économiques (+13,1%) et les fins de contrats à durée déterminée (+6,9%). Les salariés en chômage partiel, qui conservent leur contrat de travail, ne sont pas inscrits à l'ANPE.
Alors que le premier ministre, François Fillon, reçoit demain matin son secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, le gouvernement a mis en avant, aujourd'hui, les mesures du plan de relance. "Ce chiffre est terrible, catastrophique. Il est injuste pour notre pays", a jugé, à Strasbourg, le ministre de la Relance, Patrick Devedjian. "Il justifie plus que jamais le plan de relance par l'investissement que nous sommes en train de mettre en oeuvre. Car la lutte contre le chômage est le but premier de ce plan. C'est pour cela que nous n'avons pas relancé la consommation, qui encourage d'abord les importations de produits fabriqués à l'étranger". Un argumentaire repris par l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. "Nous attendions un mauvais chiffre, c'est un mauvais chiffre. Mais les mesures du plan de relance de nature à agir sur l'emploi sont là, avec les aides à l'embauche dans les TPE et les 500 millions d'euros pour l'accompagnement des chômeurs et le financement du chômage partiel". L'amélioration de la convention de reclassement personnalisé (CRP) pourrait, aussi, protéger les futurs licenciés économiques. Mais d'autres outils réactivés, comme les contrats aidés depuis l'été dernier, ne portent pas, pour l'instant, leurs fruits.
Dans ses voeux télévisés aux Français, demain soir, Nicolas Sarkozy va devoir s'employer à rassurer. "Une politique sociale, c'est une politique économique qui se met au service de l'investissement, de l'emploi et de la croissance", avait-il expliqué en novembre. Il faudra peut-être désormais davantage. "Les chiffres du chômage nécessitent un changement de cap", a demandé, aujourd'hui, la CGT. Le chef de l'Etat devrait aussi presser les partenaires sociaux de signer l'accord sur l'assurance chômage. Car la situation ne semble pas prête de se normaliser : l'Insee table encore sur la destruction de 214.000 postes salariés dans le secteur marchand au premier semestre 2009. Seul réconfort, le taux de chômage, qui a amorcé sa remontée, au troisième trimestre, à 7,3% de la population active, n'atteindrait "que" 8% au deuxième trimestre 2009, selon l'Insee. Loin des records de 1993 et 1997, où le taux de chômage, en raison, notamment, d'une population active plus dynamique, culminait bien au-delà de 12%.
AU TOTAL POUR 2008 CELA FERA PLUS DE 200 000 CHOMEURS DE PLUS , SANS COMPTER LES STAGIAIRES , LES CONTRATS AIDES ET LES CHOMEURS NON INDEMNISES , CELA NOUS FAIS COMBIEN DE MILLIONS DE SANS EMPLOIS EN FRANCE ? December 29
A l’UMP, C’est déjà la Guerre des Chefs!
Les cadors de l’UMP pouvaient se gausser face au congrès grotesque et aux élections pitoyables suivi du crépâge de chignons du Parti Socialiste. C’était oublier un peu vite, certainement à cause de leurs œillères, que dans leur camp retranché 55 rue La Boétie, Paris 8ème, les guerres intestines menacent, les coups tordus déjà planifiés, les dagues déjà sorties de leur fourreau.
Des conflits internes dont les graines ont été semées par César lui-même, avec ses nominations iniques, sur des coups de tête aussi imprévisibles que forcément divins, ou lors ses envolées courroucées à l’égard de telle ou tel autre. Ainsi Xavier Bertrand et Patrick Devedjian participent d’ores et déjà à un combat de titans à peine voilé. Le petit assureur ( FAYO ) rondouillard franc-maçon, ambition et arriviste de première, ayant réussi à prendre la place du second, avocat au passé sulfureux dans les jeunesses d’extrême-droite, qui a perdu tout bienveillance de son maître Nicolas. Un ersatz au poste suprême, lui qui se voyait ministre de la Justice à la place de Rachida, se contentera donc d’un poste fictif de Ministre de la Relance. L’appellation transpire le ridicule et l’inutilité du poste, autant dire la vérité: “Ministre Au Placard”.
Alors forcément Patrick se voyant perdu d’avance se venge sur des plus faibles. Et le côté obscure de la Force n’hésite plus à montrer le bout de son nez, quand l’Arménien prend le bureau de Luc Chatel et lui assène un dédaigneux: “Je n’aime pas votre regard, baissez les yeux!” (voir l’article de rue89) A l’amitié en Politique…
Chez les filles, parce qu’à ce niveau de bêtise ce serait une injure que de les appeler des “femmes”, Fadela Amara et Nadine Morano ( la cocu de moselle ) semblent véritablement culs et chemises. Fadela, répondant aux attaques de “la Castafiore de l’UMP” qui disait d’elle “Ce sont les limites d’un casting à la Fogiel”, par un tonitruant “Elle énerve tout le monde et tout le monde la fuit”.( mème les banlieues ) La décolorée homophobe de la Meurthe-et-Moselle assénant le coup de grâce par un prévisible: “Les écarts de langage [de Fadela Amara], ses dérapages verbaux, sa vulgarité font partie de son personnage. Mais quand on a la chance et l’honneur d’être ministre de la République, on ne dit pas ‘à donf’. Reproduire au plus haut niveau de l’Etat de tels codes de langage, c’est emprisonner les jeunes dans ces codes”. Deux mondes, deux milieux, un même objectif: les 3P, la Place, le Pouvoir, le Pognon.
Revenons aux raclures masculines gorgées de testostérones. Que dire du couple François Copé / Xavier Bertrand? Si seulement ils n’était pas déjà mariés chacun de leur côté, nul doute qu’un PACS ferait l’affaire tellement la haine qui les oppose, ne peut que se transformer en un amour passionné, L’UMP de BrokeBack Moutain. Les deux jeunes racailles de l’UMP se cherchent des poux à force de viser le poste tant espéré de “Chef du Gang”. Sauf que là encore, Xavier étant dans les petits papiers de l’Empereur et accessoirement de la même taille - une solidarité entre gens du même handicap physique - le nom du nouveau titulaire s’est imposé de lui-même. Mercredi lors du premier comité directeur de l’UMP, Jean-François Copé a mis les petits plats dans les grands pour accueillir à bras d’honneur ouverts le félon opportuniste, Chiraquien sous l’ère Chirac, Sarkoziste sous Sarkozy… 30 minutes, c’est le temps qu’à dû attendre le pauvre maire de Saint-Quentin pour s’exprimer à la tribune. Copé a terminé son discours par un sobre “Je félicite Xavier Bertrand pour ses nouvelles fonctions”, véritable minimum syndical une sorte de “maintenant débrouilles-toi mon gars, si tu n’es pas prêt c’est pareil!”, sans donc donner réellement la parole à son ami Xav’. Un véritable affront en code politicien. Devant tout le monde, le combat parait plutôt “soft”, courtois. Mais en coulisse, le Jean-François, la deuxième tête à claque de l’UMP après l’inimitable Frédéric Lefebvre - mon chouchou et vous? - n’hésite pas à se foutre royalement de son rival et ses pathétiques nominations bien loin du courage politique nécessaire lors d’une élection par le peuple: «Il a été nommé secrétaire général de l’UMP, il sera nommé un jour à Matignon. L’Élysée, c’est une autre histoire !»
Devant tant de tensions, on devrait appeler Roselyne tout de suite, pour soigner les futurs blessés. Car Si le PS a vécu le pire moment de son histoire à Reims, l’UMP ne va pas tarder à le connaître, lui.
Le COUPLE SARKOZY AU BRESIL .
L'hôtel Txai à Itacaré au Brésil, à 430 km au sud de Salvador de Bahia. C'est dans cet hôtel de luxe que le couple présidentiel est arrivé tout à l'heure pour y passer les fêtes de fin d'année. Luxe sans réelle démesure, les tarifs sont assez attractifs, à partir de 150 euros la nuit (le prix d'un 3 étoiles à Paris). Les suite-bungalows face à la mer doivent être nettement plus chères. Bon réveillon et bonnes fêtes à tous.
MONSIEUR ET MADAME SARKOZY PASSENT DE BONNES VACANCES PENDANT QUE VOUS FAITES VOS FONDS DE PORTE MONNAIE .
MONSIEUR LE PRESIDENT ET MADAME ADRESSENT LEURS COURRIERS AUX FIDELES DE LA VOYOUCRATIE .
December 27
Aujourd'hui, j'ai appris une très triste nouvelle , en plein milieu des fêtes de fin d'année , une amie très chère a perdue son papa , malade de cette saleté de maladie qui fait de plus en plus de victimes et frappe de plus en plus de personnes , y compris les enfants , le cancer !
Sur ce blog , de nombreux amies , amis, sont concernés par cette maladie , je le suis également , et chaque perte et très douloureuse pour nous tous , la médecine fait d'énormes progrès depuis quelques décennies , mais hélas nous en décédons toujours
Ma chère Betty , nous avons une pensée très forte pour toi et ta famille . December 25
«Roselyne Bachelot doit démissionner»
Patrick Pelloux (g) et Régis Garrigue, président et secrétaire général adjoint de l'Amuf.
SANTE - C'est le président du syndicat de médecins urgentistes qui le réclame suite...
Le président du syndicat de médecins urgentistes Amuf monte au créneau. Suite au décès d’un enfant de trois ans dans un hôpital parisien mercredi et à deux autres «affaires», Patrick Pelloux a demandé jeudi la démission de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.
«C'est les lampistes à chaque fois qu'on met en avant. On veut bien travailler dans la difficulté, mais lorsque la ministre nous accuse et ne prend pas les nuances sur la présomption d'innocence, ça commence à bien faire. Je crois que Roselyne Bachelot doit démissionner», a-t-il estimé sur France Info.
Affirmant «penser d'abord au drame que vivent ces parents» de l’enfant de trois ans mort mercredi à l'hôpital parisien de Saint-Vincent de Paul, il a ajouté: «l'infirmière a fait son job, elle s'est trompée, c'est une erreur»
Sous effectif
«Depuis quelque temps, nous avons des problèmes considérables pour avoir du personnel en nombre», selon le président de l'Amuf qui a lancé début décembre une grève symbolique pour dénoncer un manque de crédits pouvant mettre en danger, selon elle, «la sécurité des patients».
«L'affaire de Saint-Vincent de Paul fait suite au drame de Grenoble où un malade mental s'est échappé d'un hôpital» en novembre avant de poignarder mortellement un étudiant, a poursuivi Patrick Pelloux.
«Sur ordre du président de la République, on a limogé en quelque sorte le directeur de l'hôpital psychiatrique. Vous avez aussi eu l'affaire de Valence où on a accusé pendant tout un week-end, sans avoir, comme à Saint-Vincent de Paul d'ailleurs, d'information, un médecin d'avoir assassiné un vieille dame alors qu'il avait fait son job», a-t-il également dit.
Je comprend la douleur de la famille et si nous essayons aussi de comprendre ce qu'il s'est vraiment passé ? pourquoi ce gouvernement s'acharne t'il sur les services publics ? tout simplement pour faire l'économie de quelques millions au détriment de la sécurité élémentaire dans les hôpitaux , manque crucial d'effectif , des horaires déments , des promesses des politiques jamais tenues , voila le résultat de gens incompétents et qui hélas , dirigent notre pays . il est temps que les francais prennent leur destin en main , j'espère que 2009 sera l'année de tous les vrais espoirs d'un renouveau politique .
December 24
Grâce partielle pour 27 condamnés, dont Jean-Charles Marchiani
- Le président Nicolas Sarkozy a gracié partiellement par décret 27 personnes condamnées, annonce l'Élysée.IL NE DEVAIT PLUS GRACIER !!! ENCORE UN MENSONGE DE CAMPAGNE ELECTORALE DE 2007.
"Les mesures de grâce sont motivées par les actes de courage ou de bravoure dont les intéressés ont fait preuve pendant ou avant leur détention ou par des efforts exceptionnels de réinsertion", ETRE CRAPULE RELEVE DU COURAGE ET VOLEUR AUSSI !!!
explique la présidence dans un communiqué.
L'Élysée ne mentionne aucun nom et ne détaille aucune situation. Une grâce partielle en faveur de l'ancien préfet du Var Jean-Charles Marchiani a été confirmée mardi par le parquet de Paris.
Les critères retenus pour les grâces ne sont pas exactement ceux mentionnés dans la lettre du chef de l'Etat au ministre de la Justice Rachida Dati fin novembre, où il n'était évoqué que des comportements méritants en détention et non avant.
Selon une source judiciaire, un rapport remis au ministère de la Justice courant décembre concluait que Jean-Charles Marchiani ne remplissait pas les critères initiaux.
Pour 22 détenus, notamment Marchiani, il s'agit d'une grâce partielle, c'est-à-dire qu'est effacée seulement une partie de la peine restant à purger.
"Il appartiendra le cas échéant aux juridictions de l'application des peines de déterminer s'ils peuvent bénéficier d'aménagement de peine permettant d'envisager une libération", dit l'Elysée.
Pour les cinq autres détenus concernés, le président a effacé le reliquat de peine restant à purger, ce qui aboutit à des sorties immédiates.
"Les mesures de grâce sont conformes à la conception du droit de grâce que le chef de l'Etat a traduit dans la réforme constitutionnelle : si les grâces collectives sont désormais exclues, il doit demeurer un droit de grâce individualisé, lié à des situations particulières, permettant de reconnaître les comportements les plus exemplaires", dit l'Elysée.
A TOUS CEUX QUI SOUFFRENT :QUI SONT MALADES , AUX PERSONNES AGEES SEULES , AUX PERSONNES QUI N'ONT PAS DE TOIT , AUX ENFANTS QUI SONT EN GUERRE CONTRE LEUR GRE , CE SOIR AYONS UNE PENSEE CONTRE TOUT CEUX QUI NE SERONT PAS DE LA FETE , MILLES BISOUS A TOUTES ET TOUS
December 20
MERCI LA LICORNE MERCI MANIK D'AVOIR ALERTER
EH OUI NOUS SOMMES EN FRANCE LA VEILLE DE NOEL
rafle d'enfants à Grenoble : honte à la France!
voici un E-mail que j'ai reçu ...
alors s'il vous reste encore un peu d'humanité ,
si vous n'êtes pas tous " lobotomisés"
ou tout simplement accaparés par les préparatifs des fètes
ou noyés dans les soucis persos ,
diffusez largement ce message ...
ne serait-ce que pour exprimer votre dégoùt de telles pratiques !
> Une première en Isère : des enfants raflés à l'école >
> Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, à Grenoble. > —A 15h45, un père de quatre enfants (un de moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. > > —A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention > (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. > On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. > > Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants de la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. > > Leurs chaises d'école resteront vides. > C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles. > Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école. > > Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler > cette information le plus largement possible. > Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas". > > Merci, > > Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans > Frontières 38.
merci December 19
Selon la ministre de l'Economie, "deux choses n'ont été pas prises en compte dans la note de conjoncture de l'Insee" qui permettent à Bercy de ne pas modifier ses dernières prévisions.
Les petites phrases de la réforme de l'audiovisuel public
80 heures de débat, environ 900 amendements déposés et une cinquantaine de suspensions de séance. La réforme de l’audiovisuel public a été très animée à l’Assemblée nationale, théâtre depuis trois semaines d’une passe d’armes entre gouvernement et opposition. Et de tacles langagiers bien envoyés. Florilège.
«La gauche lit des bouquins de Montesquieu au micro. Forcément, cela avance moins vite» Jean-François Copé, le patron des députés UMP, fustigeant l’obstruction parlementaire orchestrée par la gauche.
«Vous commencez à nous gaver avec votre coproduction législative. J'en ai assez de vos tartufferies» Le député PS Patrick Bloche à Jean-François Copé «On se battra jusqu’au bout, comme des chiens» Noël Mamère, député verts.
«Je reconnais là le sens de la mesure de Noël Mamère» Christine Albanel, la ministre de la Culture
«Nous avons fait le choix de l'ambition contre celui de l'obstruction, le choix de l’opposition» Christine Albanel, l’une des rares fois où elle est sortie de ses gonds. «Au moins, avec le nouveau système, jamais un président de la République n'oserait nommer le coauteur d'un livre rédigé par sa femme» Alain Minc sur France 5, en faisant allusion au livre d'entretiens de Bernardette Chirac signé par Patrick de Carolis, le patron de France Télévisions. «Ce n'est pas un retour à l'ORTF auquel vous nous conviez, mais à la création de l'Office de radio-télévision sarkozienne, ORTS» Marcel Rogemont, député PS.
«Vous escamotez le Parlement, vous humiliez le Sénat» Noël Mamère, faisant allusion à l'examen le 7 janvier par les sénateurs alors que la suppression de la publicité aura lieu dès le 5 janvier sur les écrans de France Télévisions. «On nous annonce une crise dure, sévère pendant deux ans et que fait le gouvernement? Il met 450 millions d'euros dans cette grande cause nationale qu'est la suppression de la publicité! On a voté tous les textes de cette législature pour le moment, mais là on décroche» Jean Dionis du Séjour, député Nouveau Centre (NC, partenaire de l'UMP). «On ouvre le tiroir-caisse de TF1, on sonne le tocsin pour France Télévisions» Jean-Marc Ayrault, député PS. «Une fois que la loi sera votée, il faudra avoir une réflexion d’ensemble sur l’audiovisuel et le CSA» ??????????????????????? Christian Kert, le rapporteur de la loi cité dans Le Parisien, à qui l’on a reproché de faire voter la loi avant de réfléchir.
«Vous dites que le président de la République s’est levé un matin avec l’idée soudaine de supprimer la publicité de France Télévisions. Vous reprochez donc au Président de se lever plus tôt que vous…» Christian Kert, qui renvoie l’opposition dans les cordes.
«Je ne veux pas mettre la télévision à ma botte» Nicolas Sarkozy
«Monsieur Lefebvre, vous voulez vous occuper de tout: nous empêcher de parler et annoncer des plans sociaux. Mais laissez-moi parler, je ne suis pas encore licencié, moi!» Le député Jean-Marie Le Guen (PS), répondant à Frédéric Lefebvre (UMP), qui avait annoncé un «plan de départs» à France Télévisions.
December 18
Fillon: si la France est mal dirigée, c'est la faute de l’opposition
Martine Aubry ment, l’opposition se transforme en obstruction, le PS crée des tensions dans le pays… Pour son grand retour médiatique, le Premier ministre ne fait pas dans la demi mesure: si les réformes sont formidables, l’opposition, elle, est mère de tous les maux de la France .
Le report du vote sur le travail le dimanche ? Les manifs lycéennes ? Le retard des réformes ? Pour François Fillon, pas de doute : c’est PS, PS et encore PS ! Inexistant ces dernières semaines, le Premier ministre commence à sortir de son rôle de perroquet du plan de relance pour s’attaquer frontalement au Parti socialiste.
Jeudi 18 décembre sur Europe 1, il a ainsi chargé lourdement la nouvelle première secrétaire qui l’avait précédé face à Jean-Pierre Elkabbach : « J’entendais Mme Aubry sur votre antenne hier mentir effrontément, s’emportait-il. Elle a expliqué que le plan de relance se limitait à 4 milliards : à quoi ça sert ? -Mais monsieur le Premier ministre, vous voyez que vous la traitez de menteuse ! Remarque Elkabbach. - Ah oui, ça, sans hésitation !» Répond Fillon.
L’opposition à l’origine des manifs lycéennes Quant à la reculade sur la réforme des lycées, même cause, même colère : « Ce qui aujourd’hui cloche c’est qu’il y a une tension très forte qui est liée à la crise et qui est liée à l’attitude d’une partie de l’opposition : quand Mme Aubry dit ici que le Parti socialiste doit manifester avec les lycéens, c’est un choix qui en dit long. » Et Fillon de juger que le rôle de l’opposition n’est pas « de créer des tensions dans ce pays au moment même où le pays a besoin de se rassembler. »
Un refrain qu’on avait déjà longuement entendu lors des municipales et que les ministres avaient repris en cœur en mai dernier : la majorité est le camp du changement, l’opposition est désormais le camp du conservatisme. D'où la nouvelle expression à la mode : « l’opposition se transforme en obstruction », comme le répétait le Premier ministre sur Europe 1 et comme le reprennent à l’envi les porte-parole de l’UMP et les ministres en conférence de presse.
Les socialistes traités comme des écoliers turbulents Dans ce contexte, le PS est, au mieux, infantilisé : « il y a beaucoup d’énervement, excuse Fillon comme on pardonne à un gamin. La gauche est passée par des moments très difficiles ces dernières semaines. On va reprendre tranquillement les débats au mois de janvier. »
Sur la réforme des lycées, Fillon renvoie les socialistes en classe : « ce n’est pas le rôle d’un grand parti politique de gouvernement d’être dans la rue. Le rôle d’un parti politique de gouvernement c’est de faire des propositions, d’être au Parlement… »
En somme, si ce pays est mal dirigé, c'est la faute de l'opposition. Trop fort, François Fillon ! Lycées : Fillon reproche au PS de vouloir "créer des tensions"C'est marrant à l'UMP , selon eux la gauche n'existe plus mais aujourd'hui elle est présente partout et fait obstruction à tout ( ce qui est son rôle d'opposant ) l'UMP commence à pleurer en public que l'on ne veut pas laisser le gouvernement faire son travail , désolé que cela plaise ou non je veux que l'opposition continue son combat pour le respect de la constitution , le respect du repos dominical , le respect et l'indépendance des médias , oui messieurs , la gauche n'est pas morte et vous allez souffrir de ses manifestations pour la sauvegarde de nos droits .
"Quand Mme Aubry dit que le PS doit manifester avec les lycéens c'est
clairement un choix qui en dit long", lance le Premier ministre. Les lycéens
défilent ce jeudi contre la réforme de Xavier Darcos. La manifestation
parisienne part à 14h du jardin du Luxembourg.JE SOUTIENS TOTALEMENT LES JEUNES CONTRE LA DESTRUCTION DES ECOLES , LYCEES , DE L'ENSEIGNEMENT EN GENERAL , quel avenir ont nos jeunes avec Sarkozy et sa bande de fayots ? il est bon que la gauche apporte son soutien aux jeunes contre un projet nefaste pour leur études .
Lycéens rassemblés devant l'Opéra Bastille à Paris contre la réforme du lycée
de Xavier Darcos, le 16 décembre 2008 (Sipa) François Fillon a accuse le Parti socialiste de chercher à
"créer des tensions" dans le pays en appelant ses militants à manifester avec
les lycéens, ce jeudi 18 décembre, contre la réforme des lycées, que le
gouvernement a reporté. "Ce qui aujourd'hui cloche c'est qu'il y a une
tension très forte liée à la crise, qui est liée aussi peut-être à l'attitude de
l'opposition", a lancé le Premier ministre, jeudi, sur Europe 1. "Quand Mme
Aubry dit que le PS doit manifester avec les lycéens c'est clairement un choix
qui en dit long. Je ne crois pas que le rôle d'un grand parti politique de
gouvernement soit d'être dans la rue. Son rôle c'est de faire des propositions,
d'être au Parlement, de s'opposer aux textes de la majorité s'il estime devoir
s'y opposer", a poursuivi le Premier ministre.
La réforme n'est
pas "enterrée"
"J'entendais Mme Aubry sur votre antenne hier
mentir effrontément sur les moyens financiers que l'Etat accorde aux
universités, à la recherche dans notre pays, expliquer que le plan de relance
est limité à 4 milliards alors qu'il est de 26 milliards... A quoi ça sert? Ca
ne grandit pas l'opposition et ça n'aide pas le pays à sortir de la crise",
a-t-il encore dit. Enfin le Premier ministre a répété que la réforme des
lycées n'étaient que reportée et non pas "enterrée". "L'enterrer cela voudrait
dire que nous renonçons à améliorer les performances des lycées", a-t-il
dit.
"Réformer ça veut dire retirer du
personnel"
Le premier secrétaire du PS, Martine Aubry, a annoncé
que les socialistes seraient "aux côtés des lycéens" lors de leur manifestation
de jeudi. "Les socialistes vont être à leurs côté parce que le gouvernement n'a
pas reculé. Il a repoussé" sa réforme des lycées "parce qu'il y avait ces
mouvements qui regroupent d'ailleurs les enseignants, les parents d'élèves et
les étudiants", a déclaré Martine Aubry. La maire de Lille estime que, pour
l'exécutif actuel, "réformer ça veut dire retirer du personnel, retirer des
crédits" alors que pour les socialistes "ça veut dire réfléchir à donner sa
chance à chacun, changer les méthodes pédagogiques, permettre aux enseignants de
travailler plus collectivement...". "Il faut que M. Darcos comprennent que
les étudiants défendent aujourd'hui l'école publique comme le font les
enseignants", a-t-elle dit. "Les lycéens posent le problème global de
l'éducation dans notre pays et surtout de leur angoisse sur l'avenir et du
manque de place que nous laissons aux jeunes dans notre société", a-t-elle
jugé. Les deux organisations lycéennes l'UNL et la Fidl ont maintenu leur
appel à une journée nationale de manifestations partout en France jeudi 18
décembre, malgré le report d'un an de la réforme. A Paris, la manifestation
part à 14h du jardin du Luxembourg. December 17 MERCI MANIK , LA , JE PUBLIE , TROP BONNE
Objet : Un japonais érudit !
L'institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant du
Japon: Sakiro Suzuki.
Le cours commence. L'institutrice : Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine.
Qui a dit :
DONNEZ-MOI LA Liberté OU LA MORT?
Pas un murmure dans la salle.
Suzuki lève la main
Patrick Henry, en 1775 à Philadelphie.
L'institutrice :
Très bien Suzuki ! Et qui a dit :
L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER?
Suzuki lève la main :
Abraham Lincoln, en 1863 à Washington.
L'institutrice :
Excellent, Suzuki ! Maintenant, qui a dit :
Je vous ai compris?
Suzuki lève la main et dit :
Charles DE GAULLE !
L'institutrice regarde les élèves et dit :
Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous !
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et, sans attendre, dit :
Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors.
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
Y'm'fait vomir...
L'institutrice hurle : Qui a dit ça ?
Et Suzuki répond :
George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
Un des élèves se lève alors et crie : Pomp'moi l'gland !!!
Et Suzuki, sans sourciller :
Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à Washington.
Un autre élève lui hurle alors : Suzuki, espèce de merde !
Et Suzuki :
Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002...
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît : MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!
Et Suzuki :
Martine Aubry en arrivant à la tête du Parti Socialiste !!
December 16
Frédéric Lefebvre: «violeurs, drogués, prostitués: bienvenue chez les Internautes!»

Jamais en manque de cheval de bataille, le fougueux porte-parole de l’UMP et fidèle sarkozyste Frédéric Lefebvre a chevauché la régulation du web. L’occasion d’une épique harangue sur cet univers peuplé de pervers, de trafiquants en tout genre et dont l’outrageante liberté pourrait nous mener au pire. Si, si.
Quelle est cette nouvelle citadelle assiégé que défend le chevalier blanc du sarkozysme ? La défense des droits de l’homme ? Le droit au repos dominical ? L’indépendance du service public ? Non, c’est… le filtrage et la taxation du web ! Auteur d’un amendement sur l’article 22 de la loi sur la communication et l’audiovisuel public, Frédéric Lefebvre a pris lundi la parole pour donner son avis sur un web qu’il veut taxer, contrôler et surveiller. « L’absence de régulation financière a provoqué des faillites. L’absence de régulation du Net provoque chaque jour des victimes ! », a-t-il lancé avant d’énumérer, lyrique, les dangers qui guettent tout un chacun au coin de l’écran…
Viols, bombes artisanales et faux médicaments… n’en jetez plus ! Car, pour le député des Hauts-de-Seine, l’absence de régulation du web pourrait faire autant de dégâts que le manque de visibilité sur les transactions financières : « Il est temps, mes chers collègues, que se réunisse un G20 du Net qui décide de réguler ce mode de communication moderne envahi par toutes les mafias du monde », propose-t-il modestement.
Dans les yeux du très sarkozyste porte-parole de l’UMP, il n’y a pas un chancre, pas un vice qui ne s’épanouisse pleinement sur Internet où les proxénètes et les vendeurs d’armes se sont installés, tandis que « les psychopathes, les violeurs, les racistes et les voleurs y ont fait leur nid ». « Des députés aussi », l'a malicieusement interrompu Patrice Bloche. Mais l’heure est trop grave pour ces gaudrioles libertariennes. D’ailleurs, Lefebvre en est convaincu, « Ceux qui profitent du système refusent tout contrôle, sous prétexte de liberté. » La liberté, voilà l'ennemi !
Dans une cave avec des serveurs Pénétré de son sujet, il rejoue avec émotion les épisodes de ses anciennes années de communicant du web où il lançait des serveurs « dans les caves du XVIIIème arrondissement. » Mais le web a depuis bien changé dans les yeux du député : « Internet reste l’un des lieux du monde où règne le capitalisme sauvage, le libéralisme sauvage ». Raison pour laquelle il espère que la France montrera la voie au monde… en fliquant le web.
Déclaration intégrale du député des Hauts-de-Seine Frédéric Lefebvre lors de la première séance du lundi 15 décembre 2008 (source : compte rendu intégral de l'Assemblée nationale). Frédéric Lefebvre. Je tiens beaucoup à cet amendement parce que le monde vient de vivre la plus grave crise qu’il ait connue depuis 1929, et qu’une seule réponse s’est imposée – réclamée sur tous les bancs – : la régulation. Il aura fallu attendre que des établissements financiers soient en faillite, que la croissance soit au point mort, que des pays soient au bord du gouffre, pour que le monde se réveille et accepte enfin de construire un système régulé au plan international. Faudra-t-il attendre qu’il y ait des dégâts irréparables pour que le monde se décide à réguler Internet ?
L’absence de régulation financière a provoqué des faillites. L’absence de régulation du Net provoque chaque jour des victimes ! Combien faudra-t-il de jeunes filles violées pour que les autorités réagissent ? Combien faudra-t-il de morts suite à l’absorption de faux médicaments ? Combien faudra-t-il d’adolescents manipulés ? Combien faudra-t-il de bombes artisanales explosant aux quatre coins du monde ? Combien faudra-t-il de créateurs ruinés par le pillage de leurs œuvres ?
Il est temps, mes chers collègues, que se réunisse un G20 du Net qui décide de réguler ce mode de communication moderne envahi par toutes les mafias du monde.
[…]
Vous pouvez vous gausser, chère collègue, mais ce dont je parle est important.
La mafia s’est toujours développée là ou l’État était absent ; de même, les trafiquants d’armes, de médicaments ou d’objets volés et les proxénètes ont trouvé refuge sur Internet, et les psychopathes, les violeurs, les racistes et les voleurs y ont fait leur nid.
[M. Patrick Bloche. Des députés aussi !]
Il nous faut réagir, avec nos armes.
Le CSA, dont chacun se plait à souligner le travail en matière de protection des enfants sur tous les diffuseurs de contenus, doit pouvoir étendre son action à Internet. J’aimerais que vous soyez, comme moi, défenseurs du CSA.
Par la concertation, il doit pouvoir développer une charte à laquelle les sites seraient adhérents et faire la chasse aux contenus dangereux pour les plus jeunes.
De même, comme il le fait avec tous les diffuseurs, il faut qu’il ait les moyens de contraindre les entreprises à acheter ou à participer au financement des contenus grâce auxquels elles créent de la valeur sur Internet. Cette participation financière, cher collègue Rogemont, devrait être proportionnelle à la part de ces contenus dans la création de valeur ajoutée. Nous allons voir si M. Bloche est toujours favorable à des modes de financement de la création.
On va me répondre que je ne comprends rien à Internet, que je dépeins le retour de Big Brother, une atteinte à la liberté, que ma proposition n’est pas applicable, qu’elle pousserait les sites à s’installer à l’étranger, etc. En fait, je connais sans doute plus que d’autres le monde d’Internet pour des tas de raisons. (Murmures sur les bancs du groupe SRC.)
[…]
Ce n’est pas de la prétention. Je vais vous donner ma part de vérité que vous écouterez si vous voulez, monsieur Bloche.
[…]
Il se trouve que j’ai commencé à communiquer sur Internet avant même la création de Wanadoo, parce que mon frère qui vit aux États-Unis en est l’un des pionniers.
[M. Patrick Bloche. Quel homme !]
Il y a plus de dix ans, j’ai passé quelques bouts de nuits à ses côtés dans certaines caves du 18ème arrondissement – peut-être y étiez-vous aussi, monsieur Bloche ? – pour mettre en route des serveurs. Je connais donc parfaitement Internet. Lorsque ce mode de communication ne concernait que quelques milliers d’individus, ceux qui ne sont mus que par l’appât du gain en restaient éloignés. Maintenant que des millions de Français l’utilisent régulièrement, les enjeux économiques sont devenus considérables, et Internet reste l’un des lieux du monde où règne le capitalisme sauvage, le libéralisme sauvage. (Rires et exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
[Mme Aurélie Filippetti. Que vous avez découverts il y a un mois !]
Ceux qui profitent du système refusent tout contrôle, sous prétexte de liberté.
De la même façon que nous lançons la guerre aux paradis fiscaux…
[Mme Aurélie Filippetti. Ah bon ?]
[M. Patrick Bloche. Depuis quand ?]
Il nous faut réguler Internet partout dans le monde, afin que toutes les entreprises respectent le droit de propriété, que les trafiquants et les voyous en tout genre soient poursuivis, que cet espace continue à se développer dans le respect de la personne humaine et des principes démocratiques. Notre pays doit montrer la voie.
Nicolas Sarkozy devra rendre des comptes aux francais en cas d'attentat et victimes après son acharnement à suivre une politique désastreuse à la bush en Afghanistan .
Cinq bâtons de dynamite découverts au Printemps-Haussmann à Paris
Il n'y avait "pas de système de mise à feu", selon le ministère de l'Intérieur. Un mystérieux Front révolutionnaire afghan revendique la pose des explosifs et demande le retrait des troupes françaises d'Afghanistan. Le magasin a été évacué.
Le Printemps Haussmann à Paris (Sipa) Cinq "bâtons de dynamite" ont été retrouvés mardi matin 16 décembre dans le magasin Printemps-Haussmann à Paris (IXe arrondissement), a-t-on appris de source policière. Selon le ministère de l'Intérieur, il n'y avait cependant pas de système de mise à feu permettant l'explosion. "De ce que nous savons, ce n'était pas un dispositif qui était destiné à exploser. Nous allons mener l'enquête pour remonter aux auteurs", a déclaré la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, en marge d'une visite Draveil (Essonne). Michèle Alliot-Marie s'est ensuite rendue sur place. Elle est arrivée vers 12h40. Une source proche du dossier a précisé qu'il s'agissait de vieux bâtons de dynamite avec un "cordon" posé dessus.
Revendication
 Un périmètre de sécurité a été mis en place par la police autour du magasin qui a été évacué, a indiqué la police. Une revendication, signée d'un mystérieux Front révolutionnaire afghan (FRA), était parvenue mardi plus tôt dans la matinée à l'AFP par courrier, signalant que "plusieurs bombes" avaient été déposées "dans le magasin printemps homme Haussmann". La revendication précisait que l'une des bombes devant exploser d'ici mercredi était située au "3e étage dans les toilettes". "Si vous ne faites pas intervenir quelqu'un avant mercredi 17 décembre", précise la lettre du FRA, "elles exploseront". Le ministère de l'Intérieur a précisé que la dynamite avait en effet été découverte au troisième étage du magasin par un chien renifleur, comme précisé dans la revendication.
Retrait des soldats d'Afghanistan
Le Front révolutionnaire afghan réclame dans ce courrier le retrait des troupes françaises en Afghanistan "avant fin février 2009". Ce groupe est "inconnu des services de renseignements français", selon une source policière.La section antiterroriste de la brigade criminelle parisienne a été saisie des enquêtes et s'est notamment rendue au siège de l'AFP afin de prendre possession de la lettre de revendication. Mercredi dernier, déjà, un correspondant anonyme avait appelé l'AFP à 11h42, affirmant qu'une bombe allait exploser au Printemps, sans autre détail. Les trois magasins de l'enseigne à Paris avaient alors été évacués par la police par mesure de précaution.
Menaces par vidéo
Cette découverte intervient dans un contexte où la France, en pleine période de fêtes de fin d'année, est directement menacée, en raison de sa présence militaire en Afghanistan. Dans une vidéo, datant apparemment du mois d'août mais diffusée en novembre, un chef militaire des talibans avait menacé d'entreprendre des actions contre Paris si les Français ne se retiraient pas d'Afghanistan. La vidéo contenait une revendication de l'embuscade du 18 août au cours de laquelle 10 soldats français avaient été tués en Afghanistan. "Nous n'avons tué cette fois que dix Français, ce qui envoie un message aux Français: s'ils ne reviennent pas sur leur erreur et ne se retirent pas d'Afghanistan, notre réaction se fera entendre dans Paris", lançait dans la vidéo un chef militaire des Talibans, Farouq Akhoun Zadeh, dont la voix était doublée en arabe. (avec AFP) Nicolas Sarkozy fait sa tournée d'adieux devant le Parlement européen
Il n'est plus le président du monde et de l'Europe , le calvaire que lui réserve les francais pour 2009 va lui faire prendre conscience qu'il n'est qu'une petite chose dans ce pays qui souffre et lui faire avaler toutes les vacheries faites à nos concitoyens depuis mai 2007. l'heure de la rébellion à sonnée.
10h42: Coming out. «J'ai beaucoup aimé cette expérience. On gagne en tolérance, on gagne en ouverture. J'ai essayé de bouger l'Europe, mais l'Europe m'a changé.» Applause.
10h41: Sarkozy s'en prend aux «intégristes européens: j'ai toujours combattu tous les intégristes au long de ma vie.»
10h40: «L'Europe n'est pas l'ennemi des nations, et les nations ne sont pas les ennemies de l'Europe.»
10h39: «Je tenais à vous dire que c'est plus facile de négocier avec le Parlement qu'avec tel ou tel autre interlocuteur.» Quel flagorneur ce Nicolas.
10h37: «Si, à 27, on n'est pas capable de faire un compromis, alors ce n'est pas la peine d'avoir un idéal européen.» Bim.
10h36: Sarkozy envisage un traité de Lisbonne qui entre en vigueur avec une petite année de retard.
10h35: Jean-Louis Borloo se gratte le nez. Bernard Kouchner, au premier rang, est un élève très sage, il écoute attentivement. On n'aperçoit pas Rama Yade.
10h31: L'Irlande et le traité de Lisbonne. 25 pays ont ratifié ou presque le traité de Lisbonne. «Seule la Tchèquie, où le processus est en cours et l'Irlande» restent à quai. «Pour que les Irlandais disent oui, il faut un fait nouveau: un commissaire par Etat membre.»
10h29: «Aux intégristes (du plan climat, ndlr), je veux dire: je ne veux pas mettre ses pays comme la Pologne en situation d’explosion sociale. C’est une nouvelle croissance, une croissance durable que nous voulons, qui ne se fasse pas au détriment des ouvriers.»
10h26: Sarkozy félicite Borloo pour son soutien dans l'obtention du plan climat. Jean-Louis reste avachi, la tête sur son poing gauche. Il est encore tôt.
10h25: Petit malin, le caméraman du Parlement a placé Nathalie Kosciusko-Morizet en arrière-plan. On perd momentanément le fil du discours.
10h24: L'énergie climat. «Que les choses soient claires, la bataille fut fameuse. Pour les uns, on demande trop, pour les autres, pas assez...» L'accord de vendredi doit être voté mercredi par le Parlement Européen.
10h22: L'Union méditerranéenne, troisième dossier. «L'Europe doit jouer sa partition, être présente pour éviter un tête-à-tête frontal entre les Etats-Unis et le monde arabe. L'Europe ne doit pas se contenter d'être un bailleur de fonds, de payer. Elle doit demander la paix.»
10h20: «Nous sommes 27 pays, ce n'est pas facile de donner la même politique à tout le monde, chaque pays a ses contraintes...», petit rappel de la diversité européenne qui endort quelque peu les éurodéputés. Et bien l'Europe a réussi malgré tout à adopter une politique commune face à la crise.»
10h18: La crise financière, deuxième énorme chantier de la présidence européenne. «Les Etats-Unis sont passés du plan Paulson 1 au plan Paulson 2, puis au plan Paulson 3... qui n'est autre que le plan de sauvetage européen numéro 1.» Tout est dit, Nicolas Sarkozy a fait le métier face à la crise. Pas comme Madoff.
10h17: «L'Europe a existé!». Oui Nicolas, yes Nicolas, ja Nikola.
10h15: Nicolas Sarkozy s'attarde sur l'évenement qui a marqué le début de la présidence: le conflit Géorgie/Russie début août. «Finalement la guerre fut évitée, le retrait engagé, l’Europe est resté unie.» Il insiste sur cette réussite comparée au précédent bosniaque, marqué par bien des atermoiements.
10h13: «L’obsession de cette présidence, c’est que l’Europe prenne ses responsabilités.»
10h12: «Mais je vais vous donner quelques éléments.» Ouf.
10h11: «Ce n'est pas à moi de faire le bilan...» Ben si quand même.
10h10 : «Plus on attend, plus on complique. Cette présidence s'est déroulée au rythme d'évenements internationaux qui ont bouleversé le monde.»
10h06: Nicolas Sarkozy réajuste son oreillette. L'allemand, ce n'est pas trop son fort, il laisse ça à Bruno Le Maire.
10h05: Hans-Gert Pöttering, le président allemand du Parlement européen, chauffe la salle.
Premier bilan de la présidence européenne sous l'égide de la France: Nicolas Sarkozy a le sentiment du devoir accompli, et on ne le lui enlevera pas. Alors qu'il va céder le 1er janvier les rênes de l'UE au Premier ministre tchèque Mirek Topolanek, il fait une tournée d'adieux ce mardi matin au Parlement Européen, à Strasbourg." cela laisse à reflexion "
Et la reforme du capitalisme c'est pour quand ???
Il va revenir sur sa conduite des affaires européennes devant des eurodéputés pour moitié fans de son activisme forcené, pour l'autre encore sous le choc de cette tornade qui a chamboulé les codes des institutions.
>>>>>>> Retrouvez bientôt la prestation sarkozyenne en live-comme-à-la maison...
SIPA ¦ Le président français Nicolas Sarkozy lors de sa conférence de presse au parlement européen à Strasbourg, le 21 octobre 2008.
La poupée vaudou de Nicolas Sarkozy de retour en librairie
Ça pique, non ?
Ce fut probablement le marasme judiciaire principal de cette fin d'année, et de l'année entière, à bien y regarder. Nicolas Sarkozy, Le manuel vaudou revient dans les librairies, affublées de l'injonction du tribunal qui explique combien cette blague potache porte atteinte à la dignité du président. Qui ne la place donc pas vraiment là où on l'attend.
En clair, et pour vous épargner le torticolis, on peut lire : « Injonction judiciaire. Il a été jugé que l'incitation du lecteur à piquer la poupée jointe à l'ouvrage avec les aiguilles fournies dans le coffret, action que sous-tend l'idée d'un mal-être physique, serait-il symbolique, constitue une atteinte à la dignité de la personne de M. SARKOZY. »
Comme suite au verdict rendu le 28 novembre, donc, l'éditeur se voit contraint de faire figurer cette mention, après le président a porté plainte pour diverses raisons. Sans pour autant obtenir que le coffret soit interdit à la vente, et malgré les mouvements de l'UMP qui se disait favorable à la caricature...
Les 56 pages du manuel accompagnées des 12 aiguilles pour frapper le président avaient connu un véritable carton en librairie au point que les 20.000 exemplaires se sont arrachés et que la rupture de stock n'a pas été longue à venir. Désormais et pour les fêtes, toute la France pourra disposer d'un lot de « sortilèges magiques » et « conjurer le mauvais oeil »...
Et le président, de quel oeil le voit-il, ce coffret ? Il faut plutôt croire qu'il l'a dans le nez... VOUS EMPORTEREZ VOTRE POUPEE VAUDOU DANS UN SAC A L'EFFIGIE DE LA PREMIERE DAME DE FRANCE A OILPE , SYMPA NON ?
December 15
Le Maroc enquêterait sur le père de l'enfant de Rachida Dati
Les services secrets marocains enquêteraient sur l'identité du père de l'enfant de la garde des Sceaux.
Rachida Dati (Sipa) Les services secrets marocains auraient enquêté sur l'identité du père de l'enfant de Rachida Dati, selon un article paru samedi 13 décembre sur le site Bakchich.info. Les services marocains seraient persuadés d'avoir découvert l'identité du futur père en la personne de José-Maria Aznar, l'ancien Premier ministre espagnol, qui a pourtant démenti l'information en septembre dernier.
Enquête sur Aznar
L'enquête aurait été menée par les renseignements marocains car ils estimeraient que José-Maria Aznar aurait toujours été dans un sens contraire aux intérêts de leur Royaume, notamment dans l'affaire de l'îlot Persil. Cette avancée de terre est située en Méditerranée à proximité de la côte marocaine et non loin de l'enclave espagnole de Ceuta. Sa souveraineté est disputée par le Maroc et l'Espagne qui le revendiquent tous deux en s'appuyant sur des données géographiques et historiques.
"Sources concordantes"L'hypothèse du couple Rachida Dati - José-Maria Aznar avait déjà été évoquée par le journal marocain L'Observateur au mois de septembre. L'intéressé avait rapidement démenti la rumeur, reprise dans toute la presse internationale. Le directeur du site internet marocain avait alors maintenu ses informations, affirmant avoir eu l'information "de sources concordantes et proches de Rachida Dati". Selon le site Bakchich.info, la rédaction du journal marocain collabore avec de nombreux journalistes français, notamment la rédactrice en chef adjointe de L'Express Dominique Lagarde, et la rédactrice en chef adjointe du Point Mireille Duteil. La presse ibérique a depuis largement évoqué la rencontre entre l'actuelle Garde des Sceaux et l'ancien chef du gouvernement espagnol le 19 décembre 2007. Certains quotidiens nationaux avaient même affirmé qu'ils avaient dîné en tête à tête quinze jours plus tard.
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