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    November 30

    DON QUICHOTTES , AIDONS LES DANS LEUR COMBAT POUR LES SDF.

    Chers amis,

    Adoptée le 5 mars 2007, la loi sur le Droit au logement opposable (dite « Dalo ») est mise en oeuvre depuis le 2 janvier 2008. Dans un contexte de crise du logement accentuée qui touche un nombre croissant de ménages et de territoires, et malgré les questions fondamentales qu’elle soulève au fur et à mesure de sa mise en oeuvre, elle constitue une avancée juridique majeure en ouvrant de nouveaux droits aux personnes en difficulté pour accéder à un logement ou à un hébergement.

    Le logement c’est possible !
    Chacun peut agir pour faire avancer ce nouveau droit

    Une "équipe mobile DALO" à laquelle participe les Enfants de Don Quichotte propose
    depuis le 23 octobre 2008 animations et débats sur le DALO avec tous les acteurs locaux concernés (citoyens, associations, élus, services sociaux chargés du logement, etc).

    Le bus DALO sert de lieu d'accueil et de base pour la diffusion d’informations et la distribution de différents outils (dépliants, "mallette DALO") destinés aux personnes sans domicile ou mal logées, ainsi qu'aux groupes et citoyens désireux d’aider les populations concernées à se saisir du Droit Au Logement Opposable et à remplir les dossiers de recours, en tenant compte de la diversité des contextes locaux.

    Rejoignez nous !

    • Citoyens : informez-vous pour informer autour de vous !
    • Solidaires : Initiez vous aux démarches et accompagnez une famille ou une personne mal logée.
    • Engagés : devenez bénévole dans une association qui promeut le DALO.

    Le problème du logement avancera en France si des citoyens solidaires et engagés encouragent les personnes à faire valoir leur DALO.

    La tournée de l'équipe mobile et du bus DALO tend vers la journée-phare du dimanche 30 novembre 2008, veille du 1er décembre, qui est la date inaugurale des recours contentieux auprès du tribunal administratif pour les ménages reconnus prioritaires par les commissions de médiation DALO qui n’auront pas encore vu leur droit réalisé.

    N'hésitez pas à venir nous rencontrer pour témoigner, vous informer, informer vos proches mal logés, ou vous associer à un réseau local bénévole DALO pour aider les personnes à se saisir de leurs droits et à les fait valoir.

    Vous trouverez ci dessous le programme du Bus DALO en région île de France

    Pour plus d'informations :
    www.infodalo.fr

    Afin de soutenir l'opération Augustin LEGRAND, porte parole de l'association, sera présent sur le bus durant toute la durée de la tournée.

    Les enfants de Don Quichotte
    Paris, le 30 novembre 2008

     

    UNE TITE HISTOIRE POUR BIEN DEMARRER LA SEMAINE

    Un indien arrive au saloon, le fusil de chasse dans une main, et un seau de bouse de bison dans l'autre.

    - Bison mugissant vouloir café !

    Le serveur lui apporte, l'indien descend la tasse en une gorgée, jette le contenu du seau en l'air, tire dedans et part. Le lendemain, il revient au saloon et redemande du café.

    - Ho ! attends un peu là, s'exclame le patron, on est encore en train de nettoyer ton coup d'hier. C'est quoi c't'histoire ?

    - Moi prendre cours de management pour être cadre supérieur. Ça travaux pratiques. Moi arriver le matin, boire café, semer la merde puis disparaître toute la journée....
     

    SOUS PETAIN TOUT ETAIT SOUS SURVEILLANCE , POURQUOI CELA CHANGERAIT IL AVEC CETTE POLITIQUE ?

    LES JUGES VEREUX ET LES POLICIERS DE LA MEME TREMPE AUX SERVICES D'UN ETAT QUI SE CROIT TOUT PERMIS Journaliste interpellé : Albanel "souhaite que la lumière soit faite"

    Le PS et l'UMP ont par ailleurs demandé l'ouverture d'une enquête sur l'interpellation de l'ex-directeur de la publication de Libération pour une affaire de diffamation, qui suscite de très vives réactions.

    Accusé de diffamation par Free, le journaliste Vittorio de Filippis a été interpellé à son domicile (Sipa)

    Accusé de diffamation par Free, le journaliste Vittorio de Filippis a été interpellé à son domicile (Sipa)

    La ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel, a affirmé dimanche 30 novembre qu'elle "souhait[ait] que toute la lumière soit faite sur les circonstances" dans lesquelles l'ex-directeur de la publication de Libération, Vittorio de Filippis, "a été présenté devant la justice" vendredi.
    La ministre formule cette demande "sans se prononcer sur le fond de l'affaire", précise le communiqué.

    "Grave atteinte à la liberté de la presse"

    La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a demandé quant à elle à Nicolas Sarkozy une enquête "dans les plus brefs délais". Le nouveau numéro 1 du PS a souhaité dans un communiqué au Président de la République que "toute la lumière soit faite dans les plus brefs délais sur cette affaire, qui constitue manifestement une grave atteinte à la liberté de la presse et aux libertés individuelles".
    Elle s'indigne des "méthodes judiciaires inadmissibles dont a été victime" Vittorio de Filippis et lui apporte "tout son soutien" au journaliste et à sa famille "choqués par cette interpellation de toute évidence totalement injustifée".

    Méthode disproportionnée

    L'UMP, par la voix de l'un des ses porte-parole, Frédéric Lefebvre, a également demandé une enquête. "Le traitement subi par le responsable de Libération, arrêté dans le cadre d'une affaire de délit de presse non passible de prison, parait surréaliste", s'indigne le porte-parole dans un communiqué.
    "La méthode utilisée dans une simple affaire de diffamation semble tellement disproportionnée qu'elle nous parait devoir donner lieu à une enquête. Cette histoire est d'autant plus regrettable qu'elle intervient en pleins Etats généraux de la presse", ajoute le porte-parole du parti majoritaire.
    "Il faut donc en profiter pour mettre à l'ordre du jour de ces Etats Généraux la question des procédures utilisées à l'encontre de la presse par les autorités judiciaires", propose le député des Hauts-de-Seine.

    Mandat d'amener

    Dans cette affaire, qui suscite de vives réactions, le ministère de l'Intérieur a souligné samedi que la police avait été "à la disposition" de la juge d'instruction.
    Une source policière avait indiqué plus tôt samedi que le journaliste aurait "pris de haut" les policiers "irréprochables" venus l'interpeller sur ordre de la juge, après que celle-ci eut délivré un mandat d'amener, le dirigeant de Libération n'ayant pas répondu à une convocation.
    Aujourd'hui directeur du développement du journal, Vittorio de Filippis a été interpellé à son domicile vendredi vers 6h30 par des policiers qui l'ont conduit au commissariat du Raincy (Seine-Saint-Denis), la commune où il réside. Il a été mis en examen au tribunal de Paris par la juge Muriel Josié, pour "diffamation publique" envers Xavier Niel, fondateur du fournisseur d'accès internet Free.

    NABOLEON 1er MUSELE LA PRESSE , VU DE L'EXTERIEUR

    Sarkozy veut museler la Presse Francaise
    La Presse étrangère et indépendante, El Dia de la Republica au secours des journalistes français.

    Sarkozy veut museler la Presse
    Nicolas Sarkozy aime qu'on le flatte, qu'on le vante, qu'on s'extasie, mais n'est-ce pas demander l'impossible?

    Le journaliste Vittorio de Filippis qui travaille pour le journal Libération de Laurent Joffrin, n'aime pas particulièrement la politique de Nicolas Sarkozy, et le président lui a fait part de son mécontentement.

    C'est donc à l'aube que des policiers ont fait irruption au domicile du journaliste, l'ont menotté (des fois qu'il dégaine sa plume) non pas pour une affaire de drogue, ou d'attaque à mains armées, ou de détournement de fonds publics, non pour une affaire de diffamation...

    En France, le détournement de fonds publics est un sport que pratique toute la classe politique, et naturellement il ne saurait être question de menottes pour ceux-là.

    Nicolas sarkozy qui compte également contrôler l'AFP, les banques qui n'acceptent pas que la presse révèle leur fonctionnement pour le moins discutable (affaire Caisse d'Epargne-Médiapart) l'information en république bananière francaise semble bien compromise.

    Les colonnes du El Dia de la republica resteront ouvertes aux journalistes soucieux de leur intégrité.

     

    November 28

    Non à la fermeture programmée d'ARKEMA SAINT AUBAN

      BILLET TRANSMIS PAR LOUP BLANC , A FAIRE SUIVRE A UN MAXIMUM DE VOS CONTACTS , MERCI

         SOYONS SOLIDAIRES DE CES OUVRIERS ET  SOUTENONS LES DANS LEURS COMBATS CONTRE LES PATRONS VOYOUS

    Non à la fermeture programmée d'ARKEMA SAINT AUBAN

     Merci pour eux de faire tourner un maximum ce billet 

      Porte_Principale_de_l'usine_ARKEMA-FRANCE_de_04600_SAINT_AUBAN

    Qui est le groupe ARKEMA ?


    Le groupe Arkema est né en octobre 2004 de la réorganisation de la branche chimique de Total. Ses trois pôles d’activités, les Produits Vinyliques, la Chimie Industrielle et les Produits de Performance, regroupent des filières industrielles cohérentes et intégrées dont la

    plupart bénéficient de positions parmi les leaders mondiaux ou européens, avec des marques et des produits internationalement

    reconnus.

    Présent dans plus de 40 pays avec un effectif de 15 200 personnes, le groupe Arkema exerce ses activités en s’appuyant sur

     80 implantations industrielles en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, et sur des filiales commerciales implantées dans toutes les régions du monde. 
     


    Les salariés d'Arkema prolongent leur mouvement de grève :

      Le_coup_de_massue_210_emplois_perdus_081125

     

    L'annonce, hier après-midi  du plan de restructuration de l'usine

    d'Arkema à Saint-Auban a causé un grand désarroi parmi les employés du site. Réunis dès hier soir en AG, les salariés ont

    reconduit la grève jusqu'à la fin du week-end et occupent depuis ce matin les deux accès de l'usine, ne laissant passer que

    les personnels d'astreinte ou réquisitionnés pour  la sécurité.

    Ce plan - le deuxième après celui de 2005 - se traduira  dans le courant de l'année prochaine par la suppression de 226 postes

    sur les 343 que compte actuellement le site de Saint-Auban. 80 salariés devraient rester sur le carreau puisque 146 seulement

    seront reclassés.

     

      Arkema_fossoyeur_d'emploi_081126


    Arkema : une poursuite en justice envisagée :


    Au lendemain de l'annonce du nouveau plan social, qui laissera 80 personnes sur le carreau en juin 2009, les employés

    d'Arkema ne cachaient pas leur tristesse et leur désarroi, ce matin, devant l'usine, bloquée jusqu'à dimanche.

    Les syndicats, soutenus par les élus, envisagent de poursuivre Arkema en justice pour ne pas avoir respecté

    ses engagements de 2005, lors du premier plan social. 
     

     
    ______________________________________________________________________________________________________________________

    Les employés de l'usine Arkema en plein désarroi 

    Publié le vendredi 28 novembre 2008 à 07H47 dans "LA PROVENCE" 

    Après l'annonce de la nouvelle restructuration

     

    Hier matin, les deux entrée de l'usine étaient encore bloquées, et il en sera de même jusqu'à dimanche. Pour beaucoup d'employés, le site est destiné à mourir à petit feu.

     

    Les yeux rougis et les visages fatigués, les salariés d'Arkema ne cachaient pas leur tristesse et leur désarroi, hier matin, au lendemain de l'annonce du plan de restructuration qui laissera 210 personnes sur le carreau, en juin 2009.

    2008112718201468_Quicklook-original

    Ainsi, les deux entrées de l'usine étaient encore bloquées par une cinquantaine de personnes, et il en sera de même jusqu'à dimanche 13h30, "pour faire une usine morte, à l'image de ce qu'on nous promet, lance sans détour David Bouissou, de la CGT. Total s'était servi d'Arkema pour se débarrasser des employés, Arkema fait aujourd'hui la même chose avec Silpro".

    "Silpro ? On remue juste de la terre"

    Sauf que pour beaucoup, Silpro ne représente guère plus pour le moment "qu'un chantier sur lequel on ne fait que remuer de la terre", soupire David, employé au Secteur sud. "Depuis trois ans, on a fait beaucoup d'efforts pour mettre en application leur plan, et le remerciement, c'est qu'on va se retrouver à la rue", poursuit-il.

    Alors l'intersyndicale s'attelle à utiliser le reste de force et de motivation qui anime ses troupes pour emprunter la voix judiciaire : "Les élus nous ont soutenus et ont mis à notre disposition un avocat et un expert juridique pour examiner le contenu de la convention signée en 2005. Certes Total a respecté ses engagements financiers, mais pour les emplois qui devaient être créés, on est loin du compte". Les syndicats envisagent donc de poursuivre en justice Arkema en fonction de ce qui ressortira de cette analyse.

    Parmi les "manifestants", Éric Vuoso, patron du restaurant le Stendhal, se veut solidaire: "Si cette entreprise disparaît, la mienne n'a plus lieu d'être. Je fais 65% de mon chiffre le midi, avec des gens qui travaillent en partie ici, et 35% le soir, avec des locaux, qui dépendent de cette entreprise". Comme Ernest, Olivier, Jean-Paul, Chaabane et Maurice, de l'entreprise sous-traitante, SRA Savac : "On est autant concernés que les collègues d'Arkema. En 2005, nous étions 48 et quelques intérimaires. Aujourd'hui nous sommes 28, et l'effectif va encore réduire avec les conséquences de ce plan". Comme le craint une majorité d'employés, le site semble condamné, et avec lui, tout un pan de l'économie locale.

    Par Damien Petricola ( dpetricola@laprovence-presse.fr )

    November 27

    AH BEN CA ALORS !!!!!!!!!!!!!

    effectivement , le niveau  monte haut et surtout  fait mourir .................de rire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!hahahahaahaha , ēa va bien plaire !!!!!!!!!!!!!
     
     
    Alors ląąąąąąą ,
    le niveau est élevé.............


     
    Une femme prend son bain avec son chien.
    Le chien pčte, la femme meurt noyée. 

    Quelle est la race du chien ???
                                
                              
                             
                               
     -> Le pé ...ki ...nois 
    (si, si, j'ai honte  d'avoir fait suivre...mais tu vas faire la mźme chose !!!)
    OUI OUI ,C'EST FAIT !!!!!
         

    November 26

    UNE BELLE HISTOIRE D'AMOUR ..........

        merci loup blanc ,
     
     

    Une histoire d'amour 36_3_1.gif (17956 bytes)

    13-A.gif (805 bytes)


    Je te cherche et je te trouverai.

    Au lit, je t'emporterai.

    De là, j'abuserai de toi.

    Je te ferai frémir, suer.

    amour-coeur-00119.gif (38311 bytes)


    Trembler jusqu'à ce que tu gémisses.

    Je te ferai demander grâce.

    Jusqu'à ce que tu me supplies d'arrêter.

    amour-coeur-00006.gif (8953 bytes)

    Je te rendrai faible au point où tu seras heureuse que j'aie fini.

    Et quand j'aurai fini, faible pour des semaines tu seras.

    Avec tout Mon amour.


    Signé :

    La Grippe !!!
     

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    Maintenant, ôte-toi ces idées cochonnes de la tête et va te faire vacciner.






     

    SDF : QUELQUES CONSEILS PRATIQUES

    Après avoir appelé le Samu, il faut rester et discuter avec le sans-abri

    Des sans-abris arrivent, le 24 novembre 2008, dans un gymnase mis à leur disposition par la Ville de Paris

      

    Pas facile de venir en aide à un sans-abri lorsque celui-ci refuse. Pourtant, il existe quelques réflexes simples qui peuvent lui sauver la vie. Thomas Marie, directeur du Samu social et Didier Piard, de la Croix-Rouge, nous donnent quelques conseils…

    Quel est le premier réflexe à adopter lorsque l'on voit une personne en difficulté?

    Thomas Marie: Nous appeler au 115! Il faut préciser au «Samaritain» (un particulier bénévole) à l’autre bout du fil la localisation de la personne, le nombre de SDF, le sexe et l’âge approximatif. Quelques éléments de topographie sont les bienvenus: dire Boulevard Magenta n’est pas pratique, préciser la rue, le numéro, si c’est près d’un banc, va considérablement nous aider. Deux minutes de moins par intervention, cela compte quand on rapporte cela à une centaine de signalements sur la soirée.
    Didier Piard: Bien entendu, il faut appeler les secours pour qu'ils puissent lui venir en aide, mais il faut surtout tenter d'établir le contact avec la personne, essayer de discuter, de lui donner de quoi manger ou lui fournir un kit de survie avec une couverture de secours, un nécessaire de toilette.

    Et après, que fait-on?

    TM: Il faut s'approcher de la personne. Au 115, nous essayons de dédramatiser en disant aux personnes qui nous appellent: «Allez-y, ils ne vont pas vous mordre.» C’est très important de parler avec le sans-abri, on peut tout de suite voir s’il est conscient. S’il ne bouge pas, n’est pas conscient, l’appel est directement relayé au 15 (le Samu, ndlr). Il est très important d’être en contact avec le sans-abri, c’est bien de l’amener à parler, à dire son prénom ou son surnom. Notre cellule signalement a un dossier sur chacun, on peut le retrouver plus facilement si on nous donne des détails. On reste avec lui, on peut lui donner une boisson chaude. Il faut aussi dire comment il est couvert, c’est fondamental pour sa prise en charge.
    DP: Malheureusement aujourd'hui, la plupart des gens savent qu'il existe des services d'aide et n'ont plus le réflexe d'appeler les secours, persuadés que la personne qu'ils ont croisée sur le trottoir sera de toute façon secourue. Pourtant ce n'est pas le cas.Il est très important de nouer le contact et de donner de la chaleur humaine.

    Si la personne refuse qu’on s’occupe d'elle, que faire?

    TM: On reste à côté, et on attend le convoi en maraude (ronde de nuit). Après c’est à l’équipe du Samu social, composée d’un travailleur social, d’une infirmière et d’un chauffeur-accueil social, de convaincre le sans-abris d’être pris en charge. Ce sont des professionnels. En arrivant, ils vont lui donner une couverture de survie, de la soupe ou du café.
    DP: Il faut respecter le refus d'une personne qui ne veut pas être prise en charge, car cette personne peut estimer qu'elle est plus en sécurité dans son quartier. Par contre, si vous constatez qu'elle est réellement en danger, dans ce cas, il faut intervenir.

    Si on souhaite faire plus, s'engager par exemple, comment faut-il faire?

    TM: On peut nous contacter
    sur notre site, la personne sera accueillie à bras ouvert et formée par notre équipe de régulation. A Paris, on compte environ une quinzaine de Samaritains, qui se chargent de la réception des appels et sont encadrés par des professionnels. A la régulation, qui est un des services du Samu social, à côté de l’hébergement par exemple, on compte environ une centaine de personnes pour l’évaluation, l’appréciation des cas depuis le centre d’appels, et une centaine pour la maraude.
    DP: Nous avons sans cesse besoin de bénévoles. Il suffit de nous contacter par téléphone ou
    sur notre site Internet. Les bénévoles peuvent consacrer une soirée par semaine, ou tous les quinze jours à l'association, après avoir été formés par nos équipes.

    Thomas Marie est directeur de la régulation du Samu social.
    Didier Piard est directeur de l'action sociale de la Croix-Rouge.

      


    November 25

    ET VOUS ETES , VOUS INTERESSE ?

    Le Parti socialiste est à vendre sur ebay.fr

    Un internaute a mis en vente le Parti socialiste sur ebay.fr, l'annonce faisant état d'un parti "peu utilisé" mais vendu "sans capitaine". Le prix de départ est de un euro, la livraison est offerte.

    Les frais de livraison sont offerts par le vendeur (DR)

    Les frais de livraison sont offerts par le vendeur (DR)

    Alors que Ségolène Royal et Martine Aubry se disputent la direction du parti socialiste, un internaute a décidé de mettre en vente le PS sur ebay.fr, apprend-on ce mardi 25 novembre.
    L'intitulé de l'annonce présente un "Parti socialiste, peu utilisé", mais "vendu sans capitaine".
    Le vendeur, désireux de trouver un acquéreur potentiel, présente le PS comme un parti qui "s'inscrit dans un long combat, mené de générations en générations, par des femmes et des hommes qui ne se sont jamais résignés à l’injustice, la déraison, les inégalités qui sévissent un peu partout dans le monde".
    La mise de départ pour l'enchère, qui doit se terminer le 26 novembre, est de un euro, les frais de livraison étant offerts par le vendeur.
    November 24

    QUELQUES BARILS DE PV POUR ALAIN ROBERT......

    Video: la tour Total de La Défense escaladée par le "Spiderman" français

    Avatar
    Posteur invité par la rédaction du Post     Par tian
    le 23/11/2008, vu 11407 fois, 20 nombre de réactions
    Post vu en Une

       

     

    Alain Robert est surnommé le « Spiderman français ».

    Hier après-midi, il a escaladé le tour Total de La Défense.

    C’était sa sixième escalade.

    Comme à l’accoutumée, après son escalade "illicite", il a été interpellé par les policiers.

    Mais ce cascadeur de 46 ans est habitué à ces interpellations à travers le monde, à l'occasion de ses nombreux "exploits".


    QUELQUES BARILS DE PV POUR ALAIN ROBERT......

    Video: la tour Total de La Défense escaladée par le "Spiderman" français

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    le 23/11/2008, vu 11407 fois, 20 nombre de réactions
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    Alain Robert est surnommé le « Spiderman français ».

    Hier après-midi, il a escaladé le tour Total de La Défense.

    C’était sa sixième escalade.

    Comme à l’accoutumée, après son escalade "illicite", il a été interpellé par les policiers.

    Mais ce cascadeur de 46 ans est habitué à ces interpellations à travers le monde, à l'occasion de ses nombreux "exploits".


    November 23

    TRES TRES BELLE ANALYSE ...............

    Sarkozy vainqueur par abstention

    81ème semaine de Sarkofrance pour Juan. En France, Sarkozy multiplie les erreurs. A l'étranger, il se ridiculise. Et l'UMP est de plus en plus fragile. Croyez-vous que l'opposition essaierait d'en profiter? Pas du tout. Eparpillée par petits bouts façon puzzle, elle est pour le moment incapable de se structurer.

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    Pour ceux d'entre nous qui ont modestement couvert (ou suivi) le Congrès de Reims , cette 81ème semaine de Sarkofrance a confirmé une triste évidence : le président français peut être agité, princier, monarque, maladroit, nerveux, paranoïaque, inculte voire incompétent, aucun concurrent valide et valable ne s'est cependant distingué en France depuis mai 2007 pour le challenger durablement.

    Un président usé qui abuse
    Comme Sarkozy a néanmoins tenu nombre de promesses, elles devaient être finalement mauvaises: la répression criminelle est plus forte, mais
    les prisons débordent puisque que la réforme pénitentiaire était le cadet des soucis du nouveau Président. La défiscalisation des heures supplémentaires a grevé le budget de l'État , de la Sécurité Sociale et des retraites sans créer d'emplois. Le durcissement du traitement des chômeurs et pré-retraités a précarisé ces derniers. Les mesures d'économies sur le «train de la vie de l'Etat», par le biais symbolique de suppressions de postes de fonctionnaires sont apparues dérisoires dans le budget et dangereuses.

    Nicolas Sarkozy s'est même permis de mettre le feu inutilement à des secteurs qui ne demandaient rien : citons la révision autoritaire et idéologique des programmes scolaires, la suppression des ressources publicitaires du service public audiovisuel et l'imposition du démarrage des programmes télévisuels à 20h35, ou la réforme de la carte judiciaire.

    Dernier gadget,
    le «fonds souverain d'investissement stratégique». L'idée est séduisante, mais elle est réservée aux PME innovantes et aux entreprises stratégiques. Les salariés licenciés de Renault, PSA, Amora, Sanofi ou du secteur bancaire peuvent aller pointer au chômage ailleurs. Cet argent n'est pas pour eux. D'ailleurs, il n'y a que 6 milliards d'euros, et pas 20.

    Un président qui se ridiculise
    Il n'y a que
    quelques blogueurs tenaces et de rares journalistes têtus pour relever systématiquement les incohérences présidentielles. L'agitation médiatique et législative de Sarkozy n'a produit objectivement aucun effet positif sur l'économie et les conditions sociales des Français. A l'exception d'une minorité bénéficiaire du paquet fiscal, la majorité du pays se retrouve aujourd'hui davantage fragilisée qu'hier. Et le président français a beau expliquer crânement qu'il a sauvé la Géorgie, l'Europe politique et le système financier international, il devient la risée des observateurs étrangers. La France n'a jamais aussi bien porté sa caricature: Sarkozy est notre un petit coq gaulois. La première année, il se contentait de jacqueter dans les basses cours des dictatures du monde. Depuis cet été, c'est plus gênant. Il nous humilie devant des plus forts. Obama l'a gentiment snobé en juillet dernier. Medvedev, le président russe s'est gentiment gaussé de ses tics («le président Sarkozy aime être à la tribune pour parler»). L'estimé Washington Post a critiqué son agitation inutile il y a 10 jours.

    Voici cette semaine
    l'International Herald Tribune qui flingue en bonne et due forme notre Monarque gaulois et son action européenne et internationale: l'Union pour la Méditerranée est oubliée aussitôt passé le 14 juillet; la présidence de l'Eurogroup après 2008 lui est refusée; son Traité simplifié est rejeté; son projet de refonte du capitalisme mondial est repoussé au 31 mars. Plus grave, le journaliste américain pointe l'inconstance dangereuse de Sarkozy dans l'affaire des missiles nucléaires américains à Kaliningrad : le Monarque, debout à la tribune à Nice à côté de Medvedev, critique l'utilité de ce bouclier américain, lui qui encourageait une éventuelle riposte nucléaire contre l'Iran. Puis, il se reprend quelques jours plus tard, après les protestations britanniques, tchèques et polonaises. Un ancien ministre de Tony Blair expliquera plus tard aux participants d'un meeting de l'OTAN en Espagne : «on dirait que Medvedev prend Sarkozy pour une truite grasse et lente qu'il peut dévider à loisirs
    22506082_p

    Seul compte le show, pour Nicolas S.

    Mais un président sauvé ?
    La crise mondiale aidant, Sarkozy a cependant gagné un sursis. Cet été, les sondages se sont retournés. Les Français craignent moins pour leur pouvoir d'achat que pour leur emploi. Le chômage est devenu la première préoccupation de nos concitoyens depuis cet été. Le slogan sarkozyste «Travailler plus pour gagner plus» reste obsolète et anachronique, mais il a tôt fait d'éclipser la misère sociale du pays. Si la gauche ne change pas rapidement son fusil d'épaule pour s'attaquer à la protection de l'emploi et la lutte contre la précarité, elle va une fois de plus passer à côté du sujet essentiel.

    Cette récession est en effet pour l'instant une triple bonne nouvelle pour le président: elle masque son échec (paquet fiscal, heures supplémentaires, etc) ; elle divertit les attentions par la peur ; elle replace le discours sarkozyste sur le travail au cœur du dispositif. Car la France entre en récession, les déficits dérapent (mais le gouvernement ne renonce pas à ses échecs fiscaux) et l'administration Sarkozy semble gouverner à vue. Moins d'Etat un jour, Gosplan le lendemain, etc... Une chose demeure, les plus riches sont épargnés.

    La coquille vide de l'UMP
    Le parti majoritaire n'aide pas le Président. L'UMP a beau jeu de se moquer du Parti Socialiste, et de prendre un air mi-sérieux mi-compatissant («c'est important d'avoir une opposition en démocratie, mais regardez-les.»). Elle n'est pas mieux lotie. Hier agacés par son narcissisme «bling bling» qu'il a dû mettre de côté, les parlementaires expriment de temps à autre leur énervement: Christine Boutin en a fait les frais il y a un mois;
    Rachida Dati est lâchée en pleine campagne d'impopularité . Au sein même de l'UMP, l'agitation parfois grotesque de Frédéric Lefebvre , l'ancien lobbyiste et conseiller de l'ombre de Nicolas Sarkozy devenu député et porte-parole de l'UMP ne doit pas faire illusion.

    L'UMP a perdu plus de 100 000 adhérents, Patrick Devedjian nommé à sa tête a été désavoué à plusieurs reprises depuis un an (par la nomination de sarkozystes zélés tels Xavier Bertrand à ses côtés); Jean-Pierre Raffarin, «l'autre patron par intérim» de l'UMP a été sèchement évacué de la présidence du Sénat. Même l'élection du patron des «Jeunes Populaires» s'est soldée par une mascarade à la fin de l'été. Il y a quelques semaines, l'UMP s'était lancée dans des «ateliers du changement» pour «refonder le capitalisme». La liste des 37 propositions est amusante;
    la présentation de ces dernières à la presse a été l'occasion de nombreuses précautions : en gros, elles n'engagent que les débatteurs mais pas le gouvernement, et certaines ne seront étudiées davantage. Bel exercice de communication.

    Nicolas Sarkozy n'a pas plus de réservoir de voix à son extrême droite que le Parti Socialiste n'en a à sa gauche. le FN paraît durablement miné par l'agonie politique de son chef historique, et les récentes élections municipales ont encore prouvé que son électorat n'a pas retrouvé le chemin des urnes.

    Une opposition éparpillée façon puzzle
    L'opposition politique aurait pu profiter de cet effondrement. Que nenni. François Bayrou pâtit ainsi de son inexistence parlementaire et d'un positionnement toujours ambigü. Cette semaine, il en est venu à intervenir sur les radios pour
    protester contre le détournement «probable» de son vote à l'Assemblée Nationale : il a été crédité à tort d'un vote favorable à l'allongement de l'âge de la retraite à 70 ans; en fait, c'était juste son voisin de fauteuil qui s'était trompé de bouton... De leur côté, les Verts ont compris la leçon de leur petitesse en acceptant une large union écologiste, de Bové à Hulot, pour le prochain scrutin européen. L'activisme parlementaire de 4 députés ne suffit pas. Le Parti Communiste souhaite lui se coaliser avec le Parti De Gauche de Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon, deux dissidents socialistes depuis le 6 novembre. 1,3% + 0% = ? Restons sérieux. Olivier Besancenot travaille à son Nouveau Parti AntiCapitaliste, mais il ne veut pas diriger avec d'autres que lui.

    En organisant le plus tard possible son Congrès, le Parti Socialiste a aussi manqué bien des étapes.
    Le rassemblement de Reims a été salutaire . Il a en effet permis de comprendre à nombre de sympathisants et militants que l'appareil historique du Parti n'était occupé qu'à une chose : contrer Ségolène Royal, les mammouths à la charge, usant et abusant de postures creuses. Que Martine Aubry ait finalement réussi à l'emporter d'une courte tête repousse à plus tard la mise en ordre de bataille du premier parti d'opposition. La base militante est plus apaisée que ces chefs.

    Pourtant les mobilisations sociales ou républicaines se multiplient. L'opposition existe, mais elle n'est pas parvenue à se structurer. Les échecs électoraux éparpillent toujours les perdants. C'est la loi du genre. On se dispute, on se chamaille. Le temps presse. Il ne reste 3 ans et demi à l'opposition pour s'ouvrir, se rassembler, se rénover, et organiser la riposte sur le terrain.

    Malgré son impopularité rapide et record, le Monarque se frotte encore les mains.


    November 22

    LAISSONS LES REVER , MAIS ATTENTION DANGER .......

    L'UMP se félicite de la fracture au PS

    Les membres de la majorité boivent du petit lait après la soirée qui a conforté le principal parti de l'opposition dans ses divisions. Tour d'horizon des différentes déclarations.

    """ les pov'cons de la majorité avec un président à 44 %  dans les sondages en Fance devraient déjà reconnaître que chez eux la démocratie , c'est le Nabot 1er  qui la décrète et  Devedjian est le toutou de service avec Morano , la douce folle -dingue de Lorraine .

     Ils ne devraient pas sourires des déboires de la gauche , sans opposition ,  la France est trés menacée  par une crise qui pourrait se révèlée trés grave et d'une violence inouïe rien en rapport avec les évènements de 2005 . c'est mon point de vue personnel  mais je côtoie suffisamment  de monde et écoute leurs malaises , je dis attention !!! """

    La victoire à l'arraché de Martine Aubry pour le leadership du Parti socialiste, contestée par sa rivale Ségolène Royal, révèle une fracture au sein du premier parti d'opposition dont se félicite l'UMP.

    Plusieurs élus ou responsables du parti majoritaire avaient tablé sur un faible écart entre la maire de Lille et la présidente de la région Poitou-Charentes : "ce serait pour nous le meilleur des scénarios", ont confié plusieurs d'entre eux peu avant la clôture du scrutin.

    "A 50/50, le PS est encore plus difficilement gouvernable, et les plaies seront plus difficiles à panser", estime un cadre du parti majoritaire.

    L'UMP vote Royal

    Quant au choix de la personne? On ne cachait pas à l'UMP sa "préférence" pour Ségolène Royal, une "adversaire plus facile à battre" en 2012, rappelant qu'elle avait réalisé en 2007 le plus mauvais score, dans un duel gauche droite, depuis celui de François Mitterrand en 1965. """avec 17 millions d'électeurs qui ont votés pour elle ???Je l'aime cette droite dans ses délires."""

    "Pour les socialistes, le meilleur premier secrétaire, c'est Martine Aubry", tranche le député Benoist Apparu, pour qui elle incarne une opposition "plus forte et plus structurée, et aura une majorité pour elle au sein du parti".

    Mais "elle a aussi un problème d'image et n'empêchera pas Royal de continuer à jouer sa petite musique", nuance Pascal Perrineau, directeur du Cevipof (centre de recherches politiques de Science Po).

    "Peu importe le leader, l'une aura besoin de l'autre, et ça promet de grandes heures au PS", selon le député Jérôme Chartier. Mais il fait surtout le "constat d'un véritable éclatement des choix politiques au PS".

    Le secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jego, va plus loin : "On peut toujours rafistoler la façade... la famille socialiste est confrontée à une situation qui peut aboutir à une scission entre social-libéralisme et néo-marxisme".

    "Ce bordel généralisé, une très bonne chose pour nous" """et la france dans tout cela ?"""

    A court terme, "ce bordel généralisé au PS est plutôt une très bonne chose pour nous", s'amuse un parlementaire UMP.

    Reste qu'à moyen et long terme, l'UMP aura aussi besoin d'une opposition "structurée", de l'avis de plusieurs élus ou responsables.""" il y reste quelques têtes  pensantes à UMP ???"""

    "Un bon droite-gauche, assez équilibré, est la meilleure des choses. Ca nous évite d'avoir des troisièmes voies que représenteraient celle de Bayrou, au centre, ou celle de Besancenot, à l'extrême gauche", résume Benoist Apparu.

    Il faut donc "deux partis d'alternance qui peuvent succéder l'un à l'autre sans difficulté et sans drame". Deux partis "qui tiennent bien la route, l'UMP d'un côté et le PS de l'autre", à l'exemple de "toutes les grandes démocraties qui fonctionnent bien", résume-t-il.

    "La droite joue sur du velours", selon Pascal Perrineau : le "grand vainqueur" du Congrès de Reims, c'est "incontestablement Nicolas Sarkozy", et cette bataille fratricide du "pain béni" pour sa majorité.

    Le PS est "plombé pour plusieurs mois et peut-être plus". "L'UMP n'a donc pas beaucoup de souci à se faire", pronostique le politologue.

    November 20

    EN COLERE SARKO EN TALONNETTES JOUE DES CLAQUETTES

    Les colères de Sarkozy

    Juges, banquiers, militaires, journalistes, intellectuels, chiraquiens... Longue est la liste de ceux qui agacent le chef de l'Etat. Qui ne se prive pas de dire ce qu'il pense comme il le pense.

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    « On ne peut s'appuyer que sur ceux qui vous résistent » , disait Talleyrand. Est-ce pour cela que Nicolas Sarkozy multiplie les fronts, faisant tomber sa foudre sur tous ceux qui l'agacent ou le déçoivent, se créant ainsi des inimitiés tenaces ? Avant même de devenir président, il avait certaines catégories professionnelles dans le collimateur. Mais, depuis son arrivée à l'Elysée, qui l'amène à s'intéresser à tous les secteurs d'activité, c'est un festival. Tout le monde, ou presque, subit l'ire présidentielle, à un moment ou à un autre. Ces derniers temps, ce sont les banquiers qui essuient l'orage. Mais combien avant eux ! Les juges, les militaires, les diplomates de carrière, les fonctionnaires, les journalistes, les intellectuels, les chiraquiens... La liste n'est pas limitative.

    Au moins les choses sont-elles claires : si l'on n'est pas avec lui, on est contre lui. Un classique en politique. Mais, cette fois, ce sont des catégories entières et nombreuses qui sont visées si elles ne se soumettent pas à la volonté présidentielle, et sans reconnaissance ou estime particulière si les intéressés se montrent dociles. Comme le disait un député UMP il y a déjà quelques années : « Pour Sarkozy, il y a les salauds et les esclaves. » Avec son parler dur, parfois violent, le chef de l'Etat pratique l'affrontement comme d'autres jouent au volley. Il aime cela. Il a besoin d'avoir des ennemis pour exister. Il a toujours préféré le dialogue viril aux ronds de jambe hypocrites.

    D'une manière générale, il a une méfiance instinctive pour les corps établis, qui ont leur code, leurs valeurs... et leur autonomie. La caricature, pour Sarkozy, ce sont les magistrats, qui, tout d'hermine vêtus, chercheraient à lui imposer une pensée-et un droit-unique d'un autre âge. Ce qui leur a valu d'être qualifiés de « petits pois » par le garant suprême de l'indépendance de la justice...Cela ne s'oublie pas. Pas plus que certains diplomates, qui ont eux aussi leur code un brin suranné, ne pardonneront certains sarcasmes à leur endroit. Qu'ils veuillent imposer leurs méthodes-et souvent leur savoir-au président lui est insupportable. De même qu'il n'aime pas l'argent mal gagné. Les banquiers, en accumulant des milliards en dormant, comme aurait dit François Mitterrand, l'ont toujours agacé. Il leur préfère de solides industriels qui ont construit leur fortune à la force du poignet. Alors, aujourd'hui, ces « spéculateurs irresponsables » se font régulièrement tancer, voire menacer, par l'hôte de l'Elysée. Comme chaque fois qu'il y a un problème ou une tension, le chef de l'Etat crève l'abcès, quitte à aller un peu trop loin dans la forme, ce qu'il regrette parfois. C'est le cas de sa sortie contre les militaires, traités collectivement d' « amateurs » après le drame de Carcassonne. Aucun remords, en revanche, quand il s'agit d'assaisonner les journalistes et les intellectuels, ces impardonnables vecteurs d'opinion qui, selon lui, passent leur vie à tout critiquer. Un brin parano, comme tous les politiques, Sarkozy s'est persuadé que la presse est, comme il dit, « contre » lui. Il avait même, en pleine campagne, lors d'un petit déjeuner à RTL, fustigé longuement l'agressivité des médias à son égard, alors qu'il était globalement encensé, devant les responsables de la radio, interloqués. Quant aux intellos, il se moque volontiers de leurs leçons germanopratines, horripilé qu'ils se permettent de le juger moralement tandis qu'il se démène sur le terrain et qu'eux se contentent de distribuer bons et mauvais points en sirotant un café au Flore.

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    Urticaire

    Toutes les castes de la supposée élite lui donnent de l'urticaire : les diplômés, les nantis, les cultureux, les galonnés de tous ordres... Bref, tout ce qu'il n'a jamais été, lui, le « petit Français de sang mêlé » qui a souffert d'être « pauvre » chez les riches (Neuilly), qui n'a pas obtenu son parchemin de Sciences po, qui s'ennuie au théâtre, que l'on voit rarement un livre à la main et qui préfère la compagnie de Christian Clavier à celle d'un membre du Collège de France. Diable d'homme qui semble avoir transformé ses complexes d'infériorité d'antan- « Il ne s'aime pas » , affirme un politologue qui l'observe depuis longtemps-en complexes de supériorité, aujourd'hui qu'il a atteint le but de sa vie. Il semble s'être persuadé qu'il est le seul à savoir, sentir, comprendre ce qu'il faut faire. Se mettre en travers de sa route lui paraît donc un acte stupide, contre-productif, voire agressif envers sa personne. Crime de lèse-président, en quelque sorte. Il n'hésite d'ailleurs jamais à contester devant les tribunaux toutes les attaques de nature possiblement pénale. Plus complexe qu'il ne veut bien le montrer, il cultive pourtant volontiers des réflexes primaires, autant par tempérament que par souci d'efficacité. Il dit admettre le dialogue, mais c'est généralement lui qui parle et ses interlocuteurs qui écoutent. Ils n'ont plus qu'à être d'accord. S'ils ne le sont pas, ils ont intérêt à présenter de solides arguments. Car il est une catégorie que Sarkozy déteste plus que tout, ce sont les incompétents. A ses yeux, ils sont légion. Combien de fois l'a-t-on entendu fustiger les « pseudo-experts » et traiter de « c...ds » tel ou tel groupe professionnel. Les élus n'y échappent pas. « Des nuls » , tranche-t-il, quand députés ou sénateurs ne votent pas les textes en rond.

    Le président a la mémoire longue. Quand on lui a failli, comme il l'estime à propos des chiraquiens, il continue à rendre des coups alors que la bataille est terminée. Ainsi, lors de son discours au Conseil constitutionnel en l'honneur des 50 ans de l'institution, il n'a pu s'empêcher de s'échapper de son texte écrit pour régler quelques comptes. « Je suis ravi d'être ici » , commence-t-il. Puis il ajoute, regardant son ennemi Jean-Louis Debré droit dans les yeux : « Qu'est-ce que l'on n'aurait pas dit si je n'étais pas venu... » Un peu plus tard, après avoir félicité les Sages pour leur travail, Sarkozy sort à nouveau de son texte pour remarquer que quelques-unes de leurs décisions sont « étranges, comme celle de 1999 concernant l'immunité du chef de l'Etat » . Se tournant alors vers son prédécesseur, assis au premier rang, il lance : « N'est-ce pas, Jacques Chirac ? » La vengeance est un plat qui se mange froid.

    Certes, Nicolas Sarkozy n'a pas le monopole de la rancune ou de l'agressivité. D'autres présidents ne se sont pas montrés tendres avec leurs ennemis, réels ou supposés. Mais la nouveauté, c'est que cet homme à l'ego hypertrophié ne met pas de limite à sa liberté d'expression. Il dit ce qu'il pense, comme il le pense. Pour le meilleur ou pour le pire.

    November 19

    L'UN DES PLUS MAUVAIS MINISTRE PARLE , L REVOLTE GRONDE BERTRAND , GARE A TOI

    Bertrand envisage de fortes baisses de salaires

    "Le risque est réel pour des milliers de salariés de perdre 15 à 20% de leur rémunération" en raison de la crise, a indiqué le ministre du Travail.

    Xavier Bertrand pourrait proposer des

    Xavier Bertrand, le ministre du Travail, estime dans une interview publiée mercredi 19 novembre dans le quotidien Les Echos, que la crise entrainera de fortes baisses salaires. "Le risque est réel pour des milliers de salariés de perdre 15 à 20% de leur rémunération", a indiqué le ministre pour justifier l'assouplissement de la réglementation sur le travail du dimanche. Celle-ci devrait être examinée en décembre à l'Assemblée nationale.

    Miser sur le capital humain

    Le ministre a ajouté que "les entreprises ne (devaient) pas faire de l'emploi la principale variable d'ajustement", estimant que "celles qui réussiront le mieux à sortir de la crise seront celles qui auront misé sur le capital humain".
    Face aux plans sociaux, Xavier Bertrand a rappelé que le gouvernement travaillait sur deux axes: l'augmentation des contrats aidés et l'extension des contrats de transition professionnelle (CTP) à plus de bassins d'emplois.
    "Si la conjoncture se dégradait encore, nous poserions la question aux partenaires sociaux du recours facilité aux CDD", a indiqué Xavier Bertrand.
     
    LES PROVOCATIONS QUI SE SUCCEDENT POURRAIENT BIEN METTRE NOTRE PAYS A FEU ET A SANG SI CE GOUVERNEMENT PERSISTE DANS CETTE VOIE DE LA DESTABILISATION , LES GREVES QUI SE SUIVENT TEMOIGNENT D'UN CLIMAT QUI DEVIENT INSURRECTIONNEL. 001 
    DEVRONS RECOMMENCER UNE REVOLUTION POUR RETROUVER ENFIN UNE DEMOCRATIE DIGNE DE CE NOM ?
    November 18

    L'INCORRIGIBLE LEFEBVRE A ENCORE PARLER OU DERAILLER VERBALEMENT

    Lefebvre, l'Assurancetourix de l'UMP, inspiré par le PS

     

    Assurancetourix2 L'actualité du PS inspire à Frédéric Lefebvre des communiqués savoureux, injustement négligés par les médias. Réparons ici cette injustice. Et révélons en quels termes l'infatigable porte-parole de l'UMP commentait samedi le télescopage du congrès de Reims avec le G20 de Washington:

    Un samedi sous le signe de l'ombre et la lumière:  L'ombre à Reims, où le spectacle donné par le Parti Socialiste est digne des meilleures comédies dramatiques : intrigues, faux semblants et coups bas sont au rendez-vous.  La lumière à Washington, où le sommet du G20 voulu par Nicolas SARKOZY dessine une vraie coopération internationale sous le signe de l'action en faveur de la régulation et de la croissance mondiale.  Imaginons un instant que les acteurs de Reims soient les acteurs du G20 ... Quel cauchemar !

    L'ombre socialiste, la lumière sarkozyste, ...  cette prose toute en nuances n'évoque-t-elle pas délicieusement celle qui chantait la gloire de Staline ou de Mao? Pour déclencher les louanges de Lefebvre, il suffit de 0,1 point de croissance. Pour sortir de la crise, le gouvernement français montre la voie au monde :

    La politique mise en place par le Gouvernement, empreinte de réactivité et de pragmatisme pour répondre à la crise, commence à porter ses fruits. (...)  La France doit continuer d'être moteur pour que la réponse de l'Europe et du Monde soit à la hauteur de l'enjeu.

    Quand il critique les socialistes,  Lefebvre adopte bizarrement le point de vue de l'électeur de gauche accablé. En colère contre les leaders du PS, il s'invite au congrès de Reims et milite pour un retour aux principes et aux idéaux du parti:

    Une contre tous ! Tous contre une ! Au PS, le combat de rue est lancé, ce qui est affligeant compte tenu de la crise. Quel manque de respect envers les Français ! (...)

    Mesdames et Messieurs les socialistes, regardez autour de vous ! Dans la plupart des pays d'Europe la gauche, qu'elle soit ou non au pouvoir, a su se moderniser.Vous vous autodétruisez ! Ce n'est pas bon pour une démocratie mature d'avoir une opposition incapable de construire.(...)

    On ne peut pas continuer à avoir une opposition qui tourne le dos à ses principes, ses idéaux, pour ne choisir que l'invective, l'insulte, le mensonge ou la caricature.

    Avant le congrès, il livrait son analyse de l'alliance autour de Royal:

    Dray, Peillon ou Rebsamen qui ne sont avec elle que dans l'espoir de jouer le rôle du plus petit dénominateur commun entre les courants la poussent à la faute. Les militants qui ne sont que spectateurs de cette supercherie assistent impuissants au spectacle de leur parti poussé à la dérive par les courants !


    On a les porte-parole qu'on mérite, diront les méchantes langues. Frédéric Lefebvre, c'est l'Assurancetourix de l'UMP.  Soir et matin, le barde déverse ses couplets dissonants à la gloire de Nicolas Sarkozy. On en connait, à l'UMP, qui rêverait de le bâillonner. Non,  Frédéric, tu ne chanteras pas.   

    November 17

    LA DROITE DEVRAIT SE POSER LA QUESTION , OU EST LA DEMOCRATIE DANS CE MOUVEMENT ET QUI EST LE CHEF ? MYSTERE SAUF CHEZ SARKOZY

    03

    Le PS moqué de toutes parts , et par moi même , les pieds nickelés me font me marrer

    DechirementAuPS-sarkozy-royal_hollande-lang-dsk-fabius 

    Le 75eme congrès du Parti socialiste s'est achevé dimanche, à Reims, sur un fiasco reconnu unanimement. Mais si le PS fait la grimace et désespère et exaspère ses militants, les membres de la majorité, eux, n'ont pas mis longtemps à profiter de la situation , pourtant ils ne devraient pas , qui est leur chef suprême élu à vie démocratiquement ?  Dimanche, c'est un véritable torrent de critiques qui s'est abattu sur le principal parti d'opposition. Et François Bayrou y a aussi contribué , rien d'étonnant à cela , et ce brave homme lance des appels à la gauche par moments pour satisfaire lui aussi son plaisir personnel , tous les même je vous dis , tous .sarko_bebe

    François Bayrou n'a pas manqué de railler le congrès socialiste.
    Le malheur des uns fait le bonheur des autres, dit le proverbe. La situation politique française ne le fera pas mentir. Car si le PS s'est réveillé à Reims avec la gueule de bois, l'UMP, elle, se gausse du chaos socialiste. Pendant que Nicolas Sarkozy tentait de sauver le monde à Washington, il veut surtout sauver sa peau , car son bilan actuel va contribué à la crise dans les mois à venir , heures supplémentaires , paquet fiscal en plus des 360 milliards de cadeaux aux banques , les 200 milliards des retraites du public qu'il va falloir payés pour les faire entrer dans le régime des retraites générales , etc , triste bilan pour nos enfants que celui du président du monde Sarko la grande gueule , ses lieutenants s'en sont donnés à coeur joie dans l'Hexagone. Dès dimanche, ils furent en effet nombreux à s'exprimer dans les médias sur ce qui ressemble, pour eux, à une bénédiction en vue de la prochaine élection présidentielle de 2012.

    Et la consigne semble même avoir été donnée d'appuyer là où ça fait mal. En début d'après-midi, le service de presse du parti majoritaire se fendait d'un communiqué sans équivoque: "Le PS vient de préparer sa dissolution en reconnaissant son incapacité à être une alternative et trouver une voie commune. Le spectacle donné, alors que se décide au même moment l'avenir économique du monde, est tout simplement sidérant!" Le ton était donné. Et la suite sera de la même veine.

    Pour Dominique Paillé, un des porte-parole de l'UMP, "le grand enseignement de ces deux jours de congrès socialiste, c'est la confirmation que ce parti n'a pas de projet pour la France, pas de programme à proposer aux Français et qu'il est incapable de nourrir un autre débat que celui de ses éventuelles alliances." Une position partagée par tous les observateurs extérieurs au PS.

    Devedjian "ne comprend rien" au PS...

    Invitée de Radio J, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a estimé de son côté que "c'est le congrès de la division (...) et sans même le plus petit dénominateur commun parce que les partisans de M. Hamon -un cinquième du PS-, trouve que le parti n'est pas assez à gauche". Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, avoue, lui, que "le congrès du PS, comme tous les Français, [il] n'y comprend rien". Si la critique est facile, certains ont tout de même pris la peine de faire preuve d'un peu d'imagination. Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, a eu la métaphore cinématographique, en comparant le congrès de Reims au "remake de deux films cultes, Règlement de comptes à OK Corral et Les tontons flingueurs".

    Ancien socialiste converti au sarkozysme, Eric Besson , le lèche cul à qui voudra , était partout. Après s'être "payé" Ségolène Royal dans l'émission de Laurent Ruquier, samedi soir, le secrétaire d'Etat à la Prospective et au Développement numérique était l'invité de Dimanche+, sur Canal+, dimanche midi. Et là encore, le discours est le même: "Ce congrès est le congrès de la confusion. Il n'y a pas de leader, de ligne politique, pas de proposition utile pour les Français". "Je crois que le Parti socialiste va rester divisé", a-t-il déclaré, avant de stigmatiser "les haines fortes" qui "pèse sur le climat du PS".

    L'UMP n'a donc pas laissé passer l'occasion de mettre encore un peu plus en lumière les difficultés du principal parti d'opposition. Et elle n'est pas la seule. Indirectement au centre des tractations socialistes, François Bayrou, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a fustigé un bilan qui oscille "entre tragi-comique et désespérant". "Quand ils disent 'nous n'aurons jamais de contact avec le centre', s'ils étaient un Pinocchio (...), ils ne pourraient plus entrer dans une pièce" à cause de la taille de leur nez, a-t-il ironisé. Le président du Modem a ensuite dénoncé "ceux qui montent à la tribune pour dire 'jamais, jamais de contact'" avec le "Modem des intouchables", alors que "ceux-là (...) eux-mêmes ou (...) leurs amis ont fait dans leurs élections locales des alliances avec des responsables locaux du Modem". Martine Aubry, élue maire de Lille en partie grâce aux voix centristes, a dû apprécier...



    November 16

    SERA SERA PAS PREMIER SECRETAIRE ?

       

    Quand S. Royal emporte Reims...

    Qu'on le veuille ou non, qu'on l'aime ou que l'on ne l'aime pas, Ségolène - dans un discours de trente-cinq minutes - a prouvé non seulement qu'elle était une femme politique novatrice, mais encore qu'elle était une femme politique courageuse.

    En affrontant une salle largement acquise à M. Aubry (qui avait fait la retape, pour l'occasion), elle a tour à tour démoli la maire de Lille qui fustige l'alliance avec le MoDem tout en s'alliant à Lille avec lui, et pris au mot le maire de Paris en proposant de soumettre cette question - si elle devait se poser, dans trois ans - aux militants.

    Certaines mauvaises langues auront beau dire que la question des alliances a été tranchée par le vote du 6 novembre (70 % des militants désapprouveraient cette alliance au centre). C'est une erreur grossière : les militants ne se prononçaient pas là-dessus.

    J'entends déjà ceux qui me diront : "Il fallait opter pour une ligne politique". Mais une ligne politique est mouvante, en fonction des circonstances, du temps, de l'opportunité. Elle n'est pas statique ou immobile. Fr. Mitterrand n'a jamais été arc-bouté sur une ligne politique. C'est ce qu'a voulu dire la présidente de la région Poitou-Charentes.

    Mais, ce qui m'a le plus choqué, devant mon téléviseur (et je l'avoue, j'ai parfois eu le frisson), ce sont les huées, les lazzis, quand elle a dit : "Il nous faut prendre soin de notre parti et pour cela il va falloir nous guérir nous-même, nous soigner", ou bien : "Il faudra rassembler nos tendresses, nos colères et nos indignations", ou bien encore : "Nous voulons un parti fort, n'ayons pas peur des militants, n'ayons pas peur d'une invasion de militants"...

    Conspuer quelqu'un qui prône la réconciliation, l'amour entre soi, la fraternité (qui est tout de même inscrite sur les frontons de nos édifices), cela montre le degré zéro auquel est arrivé le Parti socialiste. Les Français sont consternés par tout cela. Les vieux socialistes auront réussi une chose : rendre plus aimable S. Royal. Plus ils tapent sur elle, plus cela la renforce !

    P. Moscovici affirme : "C'est un discours plein de fulgurances et de béances. Il y a un problème, c'est un discours assez décalé. Je vois que c'est très clivé, sa personnalité divise. Cela va nuire au vivre ensemble du parti et ce n'est pas possible pour le parti. Il faut réfléchir à une solution."

    Le député du Doubs n'a pas compris que nous assistions à une mutation politique, une autre façon de faire de la politique. Les meetings et les congrès organisés de la même manière depuis des décennies, c'est terminé. S. Royal est en train de réinventer la politique à gauche, elle est en train de réinventer la gauche.

    Ce congrès de Reims restera dans l'Histoire, comme celui de Tours. Car ce que le PS est en train de faire, c'est de jeter en dehors de lui-même un pan entier de socialistes qui veulent changer. Si S. Royal continue d'être aussi haïe, maltraitée et avec elle les militants qui la soutiennent, le PS se fera hara-kiri. Le peuple français ne le suivra plus.

    L'ex-candidate a marqué la vie politique française et la gauche. Plus rien ne sera comme avant. Rejeter la main qu'elle tend aux autres motions sera(it) suicidaire pour le PS. Et le pire, c'est qu'il est prêt à se tuer. Plutôt se tuer que de confier Solférino à S. Royal ! La haine est plus forte que le rassemblement, malgré les difficultés des Français, malgré les défis nouveaux que pose la crise financière, malgré le devoir d'innovation que nous imposent les difficultés climatiques et écologiques.

    C'était un grand discours aujourd'hui qu'a prononcé S. Royal à Reims. Un discours qui fera date, un discours fondateur. Que les autres dirigeants en prennent de la graine et réfléchissent aux enjeux auxquels le Parti socialiste est confronté ! Il en va de sa survie politique, électorale et militante. Ségolène l'a bien compris.  

     

    November 15

    EH SARKO , TU VAS LE BAISSER QUAND LE PRIX DU PETROLE

    Pétrole

    Le litre de carburant devrait être à 55 centimes...

    Alors que le prix du baril de pétrole a été divisé par 3 depuis juillet, les prix à la pompe sont loin de suivre la même variation.
    Les cours de l'or noir continuent de chuter, en conséquence de la crise et de l'inquiétude des investisseurs. Ce mardi, le baril de pétrole est passé sous la barre des 55 dollars à Londres, son niveau le plus bas depuis le 30 janvier 2007. Et il est tombé sous les 59 dollars à New York. Alors qu'il culminait à plus de 145 dollars début juillet, le pétrole a été quasiment divisé par 3 en 4 mois.

    Si le prix à la pompe avait suivi cette chute vertigineuse, on paierait aujourd'hui son litre de carburant 55 centimes d'euro. Et pourtant, dans les stations-services, le litre de sans plomb 95 s'affiche à 1,20 euro et le gazole à 1,15 euro en moyenne.

    Pourquoi les prix à la pompe ne suivent pas ceux du pétrole ?
    D'abord parce que dans le prix des carburants il y a une part de taxes, qui ne varient pas en fonction des cours de l'or noir. Par exemple, dans un litre de sans plomb 95, il y a 72 centimes de taxes fixes. Ensuite, les baisses des cours de l'or noir ne se répercutent jamais immédiatement à la pompe. Il y a toujours un délai.

    Noël, gérant d'une station service Elf dans la Drôme, explique que « ça ne baissera d'autant mais ça pourrait baisser quand même. On pourrait descendre en dessous d'1 euro pour le gazole et le super 95 pourrait facilement descendre à 1,07 euro, compte-tenu du baril. Si on écoute les pétroliers, cette baisse du baril ne va pas se répercuter avant 1 mois et demi, voire deux mois. Par contre, quand il y a une augmentation du prix du baril, ça se répercute immédiatement à la pompe, dans les 24 heures qui suivent on augmente d'un, voire deux centimes. Quand le baril baisse de 10 dollars, on ne voit pas baisser de 3 ou 4 dollars. On a tous les jours des gens qui nous demandent si le lendemain ça sera moins cher vu que le baril baisse ».


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